Les rumeurs, insistantes, d’un rachat potentiel par un groupe d’investisseurs mené par Laurent Tapie (le fils de) étant de plus en plus insistantes, les médias spécialisés anglo-saxons font le « tour » du problème Full Tilt… Sans pour autant connaître la réputation assez peu flatteuse du « nom » Tapie, Gambling911 mène une réflexion intéressante sur la liquidité à amener pour de futurs investisseurs…
Avec une dette avoisinant les 350 millions de dollars, auxquels s’ajoutent les demandes non satisfaites de retraits après le Black Friday, FullTilt doit avoisiner un manque de liquidité de près de 400 millions de dollars, selon le site américain.
A cela s’ajoute l’amende potentielle à payer à l’état américain. Il y a quelques années déjà, PartyPoker avait dû s’acquitter de 400 millions de dollars d’amende afin de pouvoir « sortir la tête haute » de sa bataille judiciaire avec l’Etat américain. Cela impliquerait donc au moins la même chose pour FullTilt, même si selon quelques observateurs, l’ampleur du marché ayant tellement explosé que cette somme pourrait bien être multipliée…
Et c’est sans compter l’équipe à remettre en place : campagne de publicité tous azimuts, montage d’une nouvelle équipe de pros (Ivey y serait-il encore, lui qui a eu un rôle extrêmement trouble depuis le début ?), et campagne de séduction de nouveaux joueurs, malgré le scandale énorme… Bref, la tâche semble relativement insurmontable.
Entre temps, cependant, des « comptes bancaires » offshore ont été saisis, au nom de Ray Bittar, Chris Ferguson ou encore Rafe Furst, aux iles Man et en Suisse… On ne connaît pas encore le montant saisi par le DOJ, mais il pourrait bien se monter à plusieurs dizaines de millions de dollars, si les inculpés en question n’ont pas déjà tout dilapidé ou relocalisé dans des comptes encore plus offshore.


















