Depuis la croissance extrême de Macau —largement grâce aux fortunes chinoises colossales amassées sur le Mainland de la péninsule et à l’interdiction du jeu dans les grandes métropoles en Chine—, la capitale du poker ne semble plus être Las Vegas.
Plus éloignée, plus secrète, plus exclusivement dédiée au jeu (et non pas à l’entertainment), Macao semble devenir la patrie idéale des high-rollers.
La preuve : Phil Ivey, que l’on n’avait pas vu émerger de sa luxueuse villa de la Côte Ouest depuis des mois, en a profité pour revenir au poker de tournoi, lors d’un APPT. Non pas que le buy-in —de quelques milliers de dollars, en re-entry— l’intéresse : ses yeux sont tournés vers les cash-games à plusieurs millions de dollars de cave qui sont organisés au New Lisboa, au Venetian ou au Dunes. Des cash-games qui auraient déjà coûté très cher à un certain Tom Dwan…
En parallèle, de riches hommes d’affaires chinois, propriétaires des casinos et énormes resorts de Macau ont lancé l’idée d’un tournoi à… 100 millions de prizepool. A la base, un principe tout bête : trouver 500 joueurs capables de débourser 200 000$ pour y participer. Pas si absurde quand on connaît les bankrolls des joueurs locaux… Et, en parallèle, inviter tous les gros joueurs de baccarat et roulette du coin, histoire d’amortir l’opération de communication.



















