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Leon Tsoukernik en couv’ du Poker52 d’octobre

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Triste décision que celle de la justice ayant mis un terme, au moins provisoire, à la grande aventure du WiPT, cette grand- messe gratuite du poker amateur qui a permis à beaucoup de joueurs sans tellement de budget de goûter aux conditions du live dans de belles salles locales, et de se quali er, parfois, pour un tournoi avec croupier et personnel pour la nale parisienne. Ce genre d’initiative, issu du poker associatif et des nombreux clubs qui peuplent parfois de toutes petites villes, a offert à plusieurs générations de belles opportunités d’en n pratiquer leur loisir dans des conditions inédites jusque-là…

La loi bouge peu, et c’est aux acteurs de ce métier de s’adapter, d’interpréter et de prendre des risques, quitte à parfois devoir faire marche arrière. De leur côté, des gens comme Apo Chantzis œuvrent dans la même direction, avec un maillage de casinos locaux, et des succès de fréquentation sans cesse renouvelés. Impressionnants chiffres de elds à La Grande-Motte ou ailleurs et, là encore, la véritable essence du poker low-stakes ou mid- stakes, celui de l’esprit de camaraderie et de la passion du jeu comme lien social. À des milliers de kilomètres, au Japon où nous étions pour le lancement de la deuxième édition de son World Poker Tour, on retrouve la même ferveur universelle : trois cents joueurs venus de tout le Japon pour disputer une étape très abordable de la fameuse marque WPT, dans un pays qui n’a aucun casino ni cercle de jeu véritablement légal. Là encore, la loi doit être interprétée, aménagée, pour pouvoir assouvir la passion des amoureux du poker.

Les mois qui viennent vont être déterminants pour le poker à Paris : que va devenir le dernier « cercle » à l’ancienne, le Clichy- Montmartre ? Que vont proposer les nouveaux « clubs » de jeu parisiens, tels que celui ouvert par Barrière dans les locaux de l’ancien Aviation Club de France, ou les autres projets tous logés, peu ou prou, dans le 8e ou le 16e arrondissement parisien ? Le marché évolue, rien n’est encore joué.

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Le classement exclusif des champions 2018 en couv’ du Poker52 de janvier

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2019 commence à peine, et l’horizon se dégage déjà pour le poker français, avec l’ouverture annoncée – et à foison – de clubs parisiens. Quant à penser que cette législation pourrait pro ter à d’autres grandes villes françaises, il n’y a qu’un pas que nous aimerions franchir le plus tôt possible, a n de redynamiser la scène française, bien peu active sur le côté international ces derniers temps. Dans les mois à venir, donc, on prévoit la réouverture par Barrière du « 104 avenue des Champs-Élysées », le relooking intégral du Clichy-Montmartre avec à sa tête Mme Ruggieri, ancienne propriétaire du casino de Gujan- Mestras, mais aussi le développement du Paris Élysées Club du groupe Tranchant, l’ouverture d’un club géré par Joa, un autre par le groupe Ardent, et même un club dans le 13e arrondissement, en plein quartier asiatique. Bref, l’offre devrait être large et diversiée…

L’année 2018 aura ni assez mollement, malgré les tentatives pénibles de Roger Hairabedian de faire parler de lui ou la demande en mariage, en quasi-live sur Twitter, d’Elky (en tongs) à sa compagne de longue date (en quasi-robe de soirée). Côté chiffres, par contre, tous les voyants sont au vert depuis que le poker live a décidé d’investir massivement dans le mid-stakes et les tournois de proximité comme les tournois d’APO, les WPTDS, les BPT, le FPO, les DSO, etc. En permettant à tous de s’asseoir autour d’une table avec un croupier et des équipes professionnelles, ces organisateurs qui se battent au quotidien pour développer le poker nous assurent de belles années à venir.

Meilleurs voeux de toute l’équipe

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Amarillo Slim en couv’ du Poker52 de décembre

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Une expression revient souvent autour de la table de poker, même de façon implicite : rien de personnel. C’est l’apanage d’un jeu froid, détaché des contingences matérielles, sans aucune donnée égotique ; un jeu idéal, sûrement, mais souvent mis à mal par les émotions, l’historique des affrontements avec ses adversaires, sa forme et sa psyché du moment. Revenir au personnel, dans les duels de poker, c’est prêter le anc à des leaks qui peuvent coûter cher.
Cela fait des décennies qu’on se chambre entre adversaires, qu’on s’insulte plus ou moins modérément – sans que l’on sache vraiment si cela fait partie du jeu ou si c’est dépasser les limites de la correction – pour le plaisir parfois modéré des spectateurs qui ont ni par se lasser.

Les tréfonds des réseaux sociaux ont tendance à encore trouver un soupçon d’excitation à ce genre de défis vulgaires qui reposent sur une supposée masculinité triomphante : le joueur « posera-t-il ses couilles », comme le font remarquer une horde d’anonymes excités par le goût du sang ? Et quand c’est une femme qui lance un bluff, on ne fait que changer l’organe à poser. Comme si bluffer ou payer demandait un courage physiologique animal dont on ne saurait trop pourquoi il serait supérieur à l’intelligence d’une décision.

C’est, en substance, ce qui a animé mollement les débats de Roger Hairabedian qui défie à tout va quelques joueurs online plus ou moins oubliés du poker hexagonal. En cet automne, cela aura été Adrien Guyon, un ancien joueur sponsorisé reconverti en coach, que l’on aura aiguillonné via quelques milliers de messages et vidéos postés de façon maniaque. Tout cela pour dix heads-up à 1 000 €, en live. Un non-événement qui ne donne pas spécialement une image constructive de ce que devrait être le poker de tournoi et d’une communauté française en quête d’exploits.

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Sarah Herzali en couv’ du Poker52 de novembre

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Alors que les clubs parisiens prennent un peu plus de temps que prévu à ouvrir, les images des périodes glorieuses du jeu dans la capitale reviennent parfois à la mémoire des livetards qui y ont passé des nuits et des jours entiers, dans cet espace-temps si étrange que constitue une salle de jeu.

La nostalgie, parfois, a du bon : on a tendance à romantiser ces endroits interlopes, à évoquer la larme à l’œil les grands « chemins de fer » aux croupiers impeccables, l’élégance
du personnel et de la clientèle, les ambiances dignes des meilleurs polars de Melville. Mais pendant ce temps, la nouvelle génération de clubs de jeu se pro le à l’horizon :

principalement groupés autour d’un « triangle d’or » du 8e et du 16e arrondissement, ces clubs auront pour triple mission de fédérer les joueurs habitués, d’attirer les touristes en quête d’un loisir de qualité et de « former » les jeunes générations au jeu live. Cela avait fonctionné pendant plusieurs décennies, et il est important que le poker garde un écosystème qui s’auto- alimente… Les clubs seront ainsi à l’image d’un public poker qui accueille amateurs du dimanche, grinders de la 1-2 €, mid- stakers fortunés ou très riches hommes d’affaires en quête de sensations exclusives.

Avant c’était mieux ? Peut-être, même si l’on voit surtout qu’avec le temps, on reconstruit beaucoup la qualité de ses souvenirs. Regardez, vingt ans après sa sortie, Les Joueurs, ce lm qui a tant fait pour populariser le poker auprès d’un public béotien, à sa sortie en 1998 : a-t-il vieilli ou est-il éternel, comme l’évoque notre chroniqueur Benjamin Gallen ? Et les parties folles de l’ancien milliardaire, le baron Empain, comme nous l’écrit Philippe Lecardonnel, sont-elles vraiment impossibles de nos jours ? Le temps arrondit les angles, et le futur, sans doute aucun, nous réserve bien plus de surprises positives qu’on a tendance à l’imaginer.

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