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Michel Abécassis en couv’ du Poker52 de mars

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Le printemps arrive à grands pas, et on a beau regarder autour de soi : aucun club de poker encore ouvert. Que se passe-t-il donc pour que tous ces beaux projets parisiens semblent si compliqués à ouvrir ? Que cela soit le Circus Club, l’Impérial, le 104 ou même le Clichy-Montmartre, les dates de (ré)ouverture sont sans cesse repoussées pour des soucis administratifs divers. Pendant ce temps, le seul club ouvert fait bien sûr salle comble, preuve que la demande est bien réelle et que le marché est bien trop privé de concurrence. Pourtant, ce n’est pas la volonté des propriétaires qui est à remettre en cause, bien au contraire : les équipes sont prêtes, les agréments donnés ou en cours. Non, ce qui achoppe, ce sont plutôt des soucis administratifs assez basiques qui bloquent toute ouverture au public.

Pendant ce temps, les tournois, eux, fleurissent, et battent à chaque occasion tous les records de fréquentation. Que ce soient les tournois low-stakes d’Apo dans les casinos locaux, le tout nouveau France Poker Festival, mais aussi les WPTDS, les BPT, les WSOPC, les UDSO ou les Sismix de Winamax, cela se joue quasiment à chaque fois à guichets fermés, tant la ferveur est grande. On veut jouer au poker, comme un loisir désormais accessible à tous, sans avoir à débourser les sommes folles des années fric où les buy-in frisaient les 10 000 € en moyenne. Désormais, il y a le poker de proximité (avec des buy-in allant d’une centaine d’euros à un millier d’euros) et celui qui passe à la télévision et que l’on regarde encore avec émerveillement, avec ses joueurs stars qui manient des millions à chaque fois qu’ils font tapis. Deux salles, deux ambiances.

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Gavin Smith en couv’ du Poker52 de février

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Une expression anglo-saxonne résume bien le sentiment que l’on peut éprouver à l’annonce du décès d’une personne qu’on a toujours aimée sans la connaître de manière privée : « one of the good guys ». C’est ainsi que Daniel Negreanu a évoqué Gavin Smith, lorsqu’il en a appris le décès de façon prématurée, à tout juste cinquante ans. Entier, jusqu’à ne pas arriver à canaliser ses démons et son énergie, Gavin Smith avait beau être parfois « trop » en tout, il était avant tout un des good guys du poker américain, un revenant tiraillé par ses démons, un monstre de sincérité, de gentillesse et de générosité.

Le même jour, nous apprenions un autre décès, celui d’un ami que nous avions eu la chance de connaître à travers ses deux passions – entre autres –, le poker et la musique. Bruno Vanryb, formidable entrepreneur très médiatisé depuis quelques années, avait commencé comme roadie pour des groupes de rock dans les années 1970, pour devenir ingénieur du son à Davout, l’un des studios les plus réputés de l’époque, et enfin créer une société de logiciels son qui lui avait apporté un très grand succès commercial et financier. Toujours affable, ouvert aux nouveaux projets et fourmillant d’idées, il était lui aussi l’un des good guys qu’on aimait croiser dans les cercles ou les casinos. Il jouait, contrairement à Smith, en simple amateur éclairé, et prenait le poker pour ce qu’il doit être pour la plupart d’entre nous : un loisir qui nous permet de rencontrer des personnalités hors du commun.

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Le classement exclusif des champions 2018 en couv’ du Poker52 de janvier

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2019 commence à peine, et l’horizon se dégage déjà pour le poker français, avec l’ouverture annoncée – et à foison – de clubs parisiens. Quant à penser que cette législation pourrait pro ter à d’autres grandes villes françaises, il n’y a qu’un pas que nous aimerions franchir le plus tôt possible, a n de redynamiser la scène française, bien peu active sur le côté international ces derniers temps. Dans les mois à venir, donc, on prévoit la réouverture par Barrière du « 104 avenue des Champs-Élysées », le relooking intégral du Clichy-Montmartre avec à sa tête Mme Ruggieri, ancienne propriétaire du casino de Gujan- Mestras, mais aussi le développement du Paris Élysées Club du groupe Tranchant, l’ouverture d’un club géré par Joa, un autre par le groupe Ardent, et même un club dans le 13e arrondissement, en plein quartier asiatique. Bref, l’offre devrait être large et diversiée…

L’année 2018 aura ni assez mollement, malgré les tentatives pénibles de Roger Hairabedian de faire parler de lui ou la demande en mariage, en quasi-live sur Twitter, d’Elky (en tongs) à sa compagne de longue date (en quasi-robe de soirée). Côté chiffres, par contre, tous les voyants sont au vert depuis que le poker live a décidé d’investir massivement dans le mid-stakes et les tournois de proximité comme les tournois d’APO, les WPTDS, les BPT, le FPO, les DSO, etc. En permettant à tous de s’asseoir autour d’une table avec un croupier et des équipes professionnelles, ces organisateurs qui se battent au quotidien pour développer le poker nous assurent de belles années à venir.

Meilleurs voeux de toute l’équipe

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Amarillo Slim en couv’ du Poker52 de décembre

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Une expression revient souvent autour de la table de poker, même de façon implicite : rien de personnel. C’est l’apanage d’un jeu froid, détaché des contingences matérielles, sans aucune donnée égotique ; un jeu idéal, sûrement, mais souvent mis à mal par les émotions, l’historique des affrontements avec ses adversaires, sa forme et sa psyché du moment. Revenir au personnel, dans les duels de poker, c’est prêter le anc à des leaks qui peuvent coûter cher.
Cela fait des décennies qu’on se chambre entre adversaires, qu’on s’insulte plus ou moins modérément – sans que l’on sache vraiment si cela fait partie du jeu ou si c’est dépasser les limites de la correction – pour le plaisir parfois modéré des spectateurs qui ont ni par se lasser.

Les tréfonds des réseaux sociaux ont tendance à encore trouver un soupçon d’excitation à ce genre de défis vulgaires qui reposent sur une supposée masculinité triomphante : le joueur « posera-t-il ses couilles », comme le font remarquer une horde d’anonymes excités par le goût du sang ? Et quand c’est une femme qui lance un bluff, on ne fait que changer l’organe à poser. Comme si bluffer ou payer demandait un courage physiologique animal dont on ne saurait trop pourquoi il serait supérieur à l’intelligence d’une décision.

C’est, en substance, ce qui a animé mollement les débats de Roger Hairabedian qui défie à tout va quelques joueurs online plus ou moins oubliés du poker hexagonal. En cet automne, cela aura été Adrien Guyon, un ancien joueur sponsorisé reconverti en coach, que l’on aura aiguillonné via quelques milliers de messages et vidéos postés de façon maniaque. Tout cela pour dix heads-up à 1 000 €, en live. Un non-événement qui ne donne pas spécialement une image constructive de ce que devrait être le poker de tournoi et d’une communauté française en quête d’exploits.

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