Le Texan le plus connu de la planète poker a le blues. C’est en tout cas ce qu’il affirme sur son blog, publié en exclusivité par le magazine Poker52 : après une fin d’année 2010 marquée par une multiplication de problèmes personnels, Doyle Brunson songe désormais à changer de vie.
Cela fait relativement tard pour ce quasi octogénaire qui a tout vécu, tout vu, tout connu : les histoires de braquages propres aux « road gamblers », les rumeurs de triche dans les casinos de Las Vegas gérés par Tony Spilottro (le sanguinaire second couteau de Lefty Rosenthal dans « Casino », le film de Martin Scorcese).
Puis quelques années plus tard, l’explosion du poker en ligne, les cash-game les plus chers de la planète, les stars d’un jour, les mois où il était impossible d’avoir assez d’argent pour manger, les pots à plus d’un million de dollars, la folle ascension et chute de Stu Ungar, etc.
Et pourtant, cette fois, Doyle en a assez de Las Vegas. Lui qui fait désormais habituellement de nombreux allers-retours avec le Costa Rica se demande s’il ne va pas… déménager !
En effet, pour lui, les cash-games ne sont plus ce qu’ils sont à Las Vegas : impossible de mobiliser assez de gros joueurs pour des parties high-stakes, qui se déroulent plutôt en ligne. Pour Doyle Brunson, le poker prend un mauvais virage… et il pense que cela ne devrait pas s’améliorer avec les nouvelles législations qui arrivent aux USA.
Texas Dolly pense ainsi à déménager côte ouest, vers Los Angeles, où de belles parties mid-stakes avec de nombreux hommes d’affaire ont lieu chaque jour… Il serait cependant étonnant que cette icône du poker change ainsi à cet âge, même si un joueur n’a qu’une chose dans la vie : l’envie d’une belle partie !
Là, on a tout simplement atteint des sommets ! Avec plus de 420 000 entrées enregistrées sur son Ocean KO Opener à 5 $, GGPoker vient de battre un record mondial en termes d’inscriptions sur un tournoi online.
Les Ocean KO n’auront pas mis longtemps à faire parler d’eux. À peine lancé sur GGPoker, le format vient de s’offrir un record historique grâce à son Opener à 5 $, qui a rassemblé pas moins de 420 084 entrées après plusieurs dizaines de journées de départ.
Un chiffre colossal qui relègue loin derrière le précédent record détenu par PokerStars en octobre 2015. À l’époque, le tournoi Common Cents avait comptabilisé 253 692 participations, pour un buy-in symbolique d’un centime ! Ce dernier avait d’ailleurs été remporté par Simon Grabenschweiger, qui avait transformé une inscription d’un centime en 10 000 $.
Au-delà du record de fréquentation, le succès est également financier. La garantie initiale d’un million de dollars a été largement dépassée, avec plus de 1,9 million de dollars de dotation, dont 1,05 million en primes. Le vainqueur repartira avec 43 938 $, et ce, hors primes !
Inspiré des Space KO de Winamax, ce format ajoute une dimension aléatoire aux traditionnels tournois PKO, avec des multiplicateurs de primes pouvant atteindre 400x.
À l’occasion du retour de la Ligue des Champions, la Bonus Zone revient du 13 au 15 octobre avec 75 000 € de dotation et plusieurs récompenses assez séduisantes à aller chercher !
Cette nouvelle édition, exclusivement réservée aux joueurs sur mobile, sera accessible dès 5 € de buy-in. Au programme : du cash, des freebets, mais également trois consoles de jeu mises en jeu pour l’occasion.
Les participants pourront aussi tenter de décrocher leur ticket pour le Triad Bonus Zone, programmé le 16 octobre à 21h, et qui proposera une garantie de 3 000 €.
De quoi ajouter un peu de piment à cette semaine de Ligue des Champions !
Le Groupe Partouche poursuit sa transformation digitale avec l’arrivée des paiements en cryptomonnaies dans ses casinos et sur son application. Cette nouveauté est développée en partenariat avec la fintech française Lyzi.
En effet, le groupe de casinotiers vient d’annoncer le déploiement d’un nouveau système permettant aux joueurs d’acheter leurs jetons et d’alimenter leurs comptes directement avec des cryptomonnaies ! À cette heure, Partouche s’affirme comme l’un des premiers groupes de casinos au monde à permettre ce mode de fonctionnement à ses joueurs.
Cette initiative s’inscrit dans une stratégie engagée dès 2022 avec le projet Partouche Multiverse. Le groupe avait notamment réalisé plusieurs tests au Casino Royal Palm de Cannes et au Pasino GRAND d’Aix-en-Provence, avant de décider d’étendre le dispositif à l’ensemble de ses établissements.
L’objectif est également de séduire une clientèle plus jeune, connectée et internationale, à l’heure où les cryptomonnaies comptent plus de 700 millions d’utilisateurs dans le monde.
Avec cette nouveauté, Partouche confirme sa volonté de moderniser l’expérience de ses joueurs et de s’imposer parmi les acteurs pionniers du secteur.