Une routine perpétuelle. Le Jour 2 d’un Barrière Poker Tour a pour habitude de commencer sur les chapeaux de roues. Et celui de l’étape lilloise ne déroge clairement pas à la règle. Voyez par vous-même : sur les 209 survivants qualifiés à ce nouveau stade du tournoi, vingt-trois ont déjà pris la porte de la sortie en seulement un niveau de 45 minutes. Soit une élimination toutes les deux minutes environ. Un rythme soutenu somme toute logique : nombreux sont les short stack à avoir valider leur ticket de qualification. Faire bouger les masses en annonçant les mots magiques all-in fait donc partie de la stratégie imposée par la structure du tournoi.
Parmi les malheureux sortants qui ne verront pas la couleur de l’argent (l’échelle des gains à été communiquée, toutes les informations dans le prochain post), une certaine Florence Allera, pourtant en possession d’un confortable capital de 159 000 au coup d’envoi du Jour 2. Comment ? Pourquoi ? Par quel maléfice ? Je vous explique tout. Après avoir perdu quelques plumes, la Parisienne a tout bonnement disputé un mastodonte pot de plus de 200 000 jetons face à Miguel Coussement. Ce dernier a payé une relance (5 500) d’un adversaire situé en début de parole : l’occasion pour l’ancienne régulière de l’ACF de placer un squeeze.
Si l’open raiseur décline l’invitation et jette ses cartes dans le muck à la vitesse de la lumière, le Belge susmentionné ne l’entend pas de cette oreille et pousse son tapis après quelques secondes de réflexion : Florence call avec une paire de neuf, elle-même confrontée à , pour un sympathique lancer de pièce des familles. Le flop donne l’avantage à Miguel. Avantage qu’il conservera après une turn et une river sans encombre.
C’est Schwarzenegger qui l’a dit : Redouane Abed, Henri Levy, Bruno Lachkar, Ioan Ont, Kevin Holtz, Arnaud Rouffignac, Daniel Liegois, Michael de Koning, Francky Magliocco, Kader Slila, Philippe Rup, Guillaume Urvoy, Mohamed Azrak, Laurent Barrague, Emmanuel Octau, Antoine Pencreach, Philippe Vaillergues, Guy Lebreton, Laurent Prud’homme, Frédéric Philippe, Rachid Bekka, Frantz Desfachelles, Anthony Arfib.
Tableau de bord
Il reste 186 joueurs (sur 433 entrées)
Level 12 / Blindes : 1 500 – 2 500, BB Ante de 2 500
Tapis moyen : 116 000
La première édition de l’Estoril Poker Fest est désormais terminée ! Tout est allé très vite, et avec le délai que nous devons respecter par rapport au stream, nous n’avons même pas eu le temps d’annoncer l’élimination du troisième, que le tournoi était déjà terminé. En effet, juste avant le duel final, c’est Joao Pedro qui a quitté le bateau à la troisième place, et qui remporte 52.000 €.
Joao Pedro
Juste après son élimination, le head’s up a donc eu lieu entre Jose Quintas et Hugues « Chotec » Mazerolle. Si ce dernier avait une grande avance en jetons au début du duel, son adversaire, très compétent également, aurait bien pu revenir à niveau pour créer la surprise. Mais il n’en est rien !
Après 20 à 30 minutes, la main finale du tournoi est arrivée, et Chotec a su s’imposer et pousser son adversaire à la faute pour finalement remporter cette première édition portugaise de l’Estoril Poker Fest. Pour sa très belle performance, le Portugais Jose Quintas, membre de la team NitroLogy, termine donc runner-up pour 74.000 € !
Après un véritable marathon de plusieurs jours, Hugues Mazerolle est donc le grand vainqueur du Main Event et remporte les 100.000 € ainsi que le trophée. Quelque peu déstabilisé par l’ambiance autour de lui, Hugues n’a que très peu exprimé sa joie, mais il a tout de même fini par donner une interview à Comanche.
La réaction du vainqueur fera certainement son petit bonhomme de chemin sur les réseaux du poker français… En plus de ça, Chotec risque de se souvenir longtemps de sa photo d’après-victoire… en peignoir !
Jose Quintas, runner-up de l’Estoril Poker Fest
Hugues Mazerolle, vainqueur du Main Event
La victoire de Chotec clôture donc ce festival qui aura, globalement, ravi les joueurs. L’ambiance, la vue, le climat, tout était au top et très bien organisé. Le casino Estoril est particulièrement bien adapté pour ce genre d’événement.
On se reverra probablement l’année prochaine pour le coverage d’une deuxième édition, du moins, on l’espère !
Ça progresse avec l’élimination de deux joueurs sur le Main. Tout d’abord, c’est Hugo Soares qui est éliminé à la 5e place. Ce dernier a particulièrement impressionné durant cette table finale ! En effet, il a réalisé plusieurs hero calls assez impressionnants.
Après avoir réalisé un 3-bet all-in avec les Valets, Hugues Mazerolle l’a envoyé directement dans le rail en le payant avec KJo. Pour sa cinquième place, le Portugais encaisse 28.000 €.
Quelques temps après, c’est au tour de Dylan Lauret de quitter le tournoi ! Ce dernier a 3-bet all-in Hugues Mazerolle pour 23 000 000 jetons avec QJ de pique, et a été payé instantanément par Hugues avec AJo. Le moins que l’on puisse dire, c’est que Chotec bénéficie d’une belle réussite ce soir ! Suite à ce coup remporté, Chotec monte à 56 000 000 jetons et prend une sérieuse option sur la victoire à 4 left.
Avec cette 4e place, Dylan Lauret repart tout de même avec un joli chèque de 38 000 €.
On a un nouvel éliminé sur cette table finale du Main Event. Après une relance de 1.000.000 jetons de la part de Jose Quintas avec QQ depuis l’UTG, Ivo Almeida décide de 3-bet all-in en grosse blinde pour 2.700.000 avec KJo. Le board révélera A3Q44 et donnera la victoire à Jose Quintas.
Maintenant, 5 joueurs restent en lice et se rapprochent du graal !
Sur le Misterio, 10 joueurs se font la guerre pour se rapprocher des 8300 € qui attendent le vainqueur. Bien sûr, à cette somme, il faudra ajouter l’ensemble des bounties collectés durant le tournoi. Tout à l’heure, les joueurs sont venus ouvrir les enveloppes et, comme d’habitude, le suspense était à son comble.
Le High Roller est aussi en bonne voie. Pour l’instant, 7 joueurs sont encore bien vivants, et ont même eu le droit à une photo signée Caroline Darcourt. Davidi poursuit la compétition, tout comme le Français Timothée Rey.
Ces deux derniers sont d’ailleurs assis l’un à côté de l’autre, et on a pu voir de beaux échanges entre les deux concurrents.