Les joueurs vont s’engager dans quelques instants dans le dernier niveau avant le dinner break. Pour cette occasion, PMU.fr offre à ses qualifiés un cocktail dinatoire qui, d’expérience, est à la hauteur de la réputation d’excellence gastronomique de la région lyonnaise.
Mais avant de penser à se remplir la panse, les joueurs ont bien d’autres soucis. Pour certains, il s’agit d’améliorer leur leadership. Pour d’autres, il s’agit tout simplement de ne pas mourir. De jouer un niveau de plus, une orbite encore, une main supplémentaire. Certains n’y parviennent pas, à l’instar de Fabrice Bigot-Castagnet, tout fraîchement éliminé malgré une bonne tenue de route jusque-là.
D’autres y parviennent, comme l’expérimenté Julien Montois.
Dans un pot qui compte bien 20 000 unités, on découvre un board à la turn : qui a suscité un check chez Julien de big blind. Pierre Garreau, son adversaire, pousse 11 000 du cut-off et grimace quand il entend « all-in » pour un check-raise des familles.
Décision visiblement difficile à prendre pour Pierre. Assis devant un tapis très confortable, ce dernier n’a pourtant nulle envie de se défaire d’une partie substantielle de son magot et de renflouer un joueur de la qualité de Montois. Le tapis demandé est de 52 300 et on a donc un pot qui chiffre pas loin de 125 000. Intéressant.
Finalement, devant la placidité adverse, Pierre call mais sans grande conviction. La table découvre les très beaux jeux en opposition.
Pierre Garreau : pour top brelan floppé
Julien Montois : pour quinte max
Julien est devant mais tout reste ouvert et les deux joueurs peuvent améliorer. Si Julien se contenterait bien d’une brique, Pierre joue toutes les doublettes et le carré.
La river confirme la domination de Montois, avec un , qui empile ses jetons bien acquis. Difficile pour Pierre de passer un spot pareil, surtout avec le tapis conséquent qu’il possède. Et il lui en reste encore bien assez pour se refaire !
Julien Montois vient de réussir un très beau coup dans un set up qui « pique »
Après une pause de trente minutes, les joueurs sont de retour pour en découdre sur les blindes 3.000/6.000. Les inscriptions tardives sont désormais terminées, et ils ne sont plus que 452 joueurs sur les 1.456 participants de départ.
Les joueurs de la Team Winamax commencent à se faire rares. Seul Romain Lewis est encore dans la course et croise le fer en table TV. Parmi les têtes connues, Philippe Ktorza se débat avec ses 115.000 jetons, tandis qu’Hugue Mazerolle, à la même table que Ktorza, joue la survie avec pas plus de 25.000 jetons.
Philippe Ktorza
Pendant ce temps, sur le Day 1G, ils sont encore 316 joueurs en lice. Au total, depuis le début de l’event, 388 ont répondu présents sur ce flight. Même s’il reste encore 3 niveaux avant la fin des inscriptions tardives, le nombre d’inscriptions ne devrait plus grossir de manière conséquente.
Daniel Riolo (80.000), Moundir (26.000), Géraldine Maillet (80.000), Pierre Calamusa (62.000) et Gaëlle Baumann (70.000) sont toujours bien vivants, mais aucun ne parvient à s’envoler au classement !
Pour le moment, si on regroupe les inscriptions des deux flights du jour, le Main Event aura presque regroupé 2000 inscriptions ! Pour rappel, demain, le Day 2 aura lieu à partir de 12h.
En marge du Day 1F du Main Event, le Day 1G Turbo a lancé le shuffle up and deal il y a un peu plus d’une heure. Jusqu’ici, 318 joueurs ont été comptabilisés, et avec le départ de ce septième flight, nous approchons bientôt le million et demi d’euros de prizepool sur cette Grand Finale du WiPT. Comme sur le Day 1F, les inscriptions tardives sont autorisées jusqu’à la fin du niveau 13.
Sur cet event, Pierre Calamusa fait partie du field et détient 60.000 jetons, tandis que Géraldine Maillet dispose de 68.000 jetons. Benoît Grobocopatel (115.000), Moundir (58.000) et Igor Gotesman (36.000) sont eux aussi à la manœuvre.
D’ailleurs, ce dernier vient tout juste de voir sa double paire A2 être dominée par une double paire A3 chez son adversaire… Sur ce coup, Igor perd quelques jetons de 5.000, ce qui le fait progressivement glisser vers la zone dangereuse !
Geraldine Paillet
Igor Gotesman
Crédit photo : Charles Dumont / Winamax : Caroline Darcourt
Si le nombre de joueurs a atteint 1.426 en milieu d’après-midi, les inscriptions commencent un peu à stagner ! Au moment où j’écris ces lignes, on est passés sous la barre des 1000 joueurs restants, soit 980 très exactement. Les survivants bataillent sur des blindes 800/1600, et l’average est de 72.755 jetons.
En faisant un tour de salle, je suis tombé sur un joueur que je n’avais pas encore identifié, il s’agit bel et bien de Romain Simard, le vainqueur du Gladiator of Poker sur Winamax. À la table, il arbore son bracelet WSOP doré, et dispose devant lui de 60.000 jetons.
Parmi les joueurs toujours dans la course, on retrouve également la capitaine de la Queen’s Squad, Sarah Ramirez, avec un stack de 135.000. Dans la même zone, Simon Wiciak se défend bien et a monté un tapis de deux fois l’average, soit 150.000 jetons. Shihi, qui est actuellement en table TV, bataille avec ses 121.000 unités.
Un peu plus bas au classement, le WIP Winamax Nicolas Duvauchelle (55.000), Julien Sitbon (65.000), Mathieu Choffardet (72.000), et Said Tahar (90.000) parviennent plus ou moins à se maintenir dans l’average, ou aux alentours.
Romain Simard
Mathieu Choffardet
Said Tahar
En parallèle, l’affluence a été telle aujourd’hui, que le satellite de 22h pour le High Roller ainsi que l’event Nuit Blanche seront tous deux capés à 6 tables !
On reviendra tout de même vous donner quelques nouvelles sur le déroulement de ces deux tournois en fin de soirée…