Les tendances constatées au premier trimestre 2015 se prolongent au deuxième trimestre 2015. Ainsi, l’activité de paris sportifs poursuit sa dynamique, tandis que la baisse d’activité sur le pari hippique repart légèrement à la baisse et que le poker poursuit sa chute.
Répartition des joueurs par terminaux de connexion utilisés :
Depuis l’ouverture du marché des jeux en ligne à la concurrence, de plus en plus d’opérateurs font le choix de développer une offre mobile, accessible sur téléphone portable, sur smartphone, sur tablette ou encore sur télévision connectée. Ainsi, au fur et à mesure que de nouveaux logiciels mobiles sont homologués par le Collège de l’ARJEL, les usages de jeu sur téléphones et tablettes se développent.
Paris sportifs
Au T2 2015, on constate une hausse de la consommation sur l’ensemble du secteur des paris sportifs en ligne, et par conséquent de la fiscalité (assise sur les mises), qui contraste avec la baisse du revenu net des opérateurs (PNJ) sur l’ensemble du secteur.
En effet, les mises enregistrées en paris sportifs atteignent 338 millions d’euros ce trimestre, ce qui représente une augmentation de 18% par rapport au T2 2014. Cet accroissement s’explique en partie par la hausse de 5% du nombre de CJA moyen par semaine entre le T2 2014 et le T2 2015 mais aussi par un recyclage des mises plus élevé, le TRJ avant bonus étant en hausse de plus de 2 points ce trimestre.
La croissance de l’activité des paris sportifs continue à être portée par le football et le tennis qui représentent près de 82% des mises ce trimestre (contre 83% au T2 2014). A noter que le T2 2014 incluait plus de 68 millions d’euros de mises sur la Coupe du monde de football. Il semble donc que la progression des mises en paris sportifs ait plus que compensé les volumes générés par cette compétition.
Par ailleurs, le Produit Brut des Jeux (PBJ) de l’ensemble des opérateurs s’élève à 63 millions d’euros, en croissance de près de 7% par rapport au T2 2014, hausse toutefois mécaniquement ralentie par l’augmentation du TRJ avant bonus.
Le Produit Net des Jeux (PNJ) avant bonus, qui correspond au revenu net des opérateurs et qui se calcule en ôtant du PBJ les prélèvements obligatoires et la TVA, chute de 8% ce trimestre à période comparable, et jusqu’à 10% en déduisant les bonus du PNJ (PNJ après bonus).
Depuis la fin de l’année 2011, la part représentée par le mobile et les tablettes s’est accru continuellement et se stabilise à 47% depuis deux trimestres. Cela représente une forte augmentation par rapport à l’année précédente (+11 points). Une nouvelle fois on remarque une très forte disparité concernant les connexions via mobile/tablette entre les différentes tranches d’âge. La part des 18-24 ans et des 25-34 ans se connectant via un mobile ou une tablette s’élève à 52%. Ce ratio diminue continuellement avec l’âge. Au T2 2015, ce chiffre passe à 40% pour les 35-54 ans, 24% pour les 55-64 ans et 18% chez les plus de 65 ans.
Paris hippiques
Ce trimestre, la baisse de l’activité hippique semble s’accélérer à nouveau, alors que le montant des mises enregistrées était presque stable entre le T1 2014 et le T1 2015 (-1%). Ainsi, celui-ci s’élève à 248 millions d’euros sur l’ensemble du secteur, ce qui représente une baisse de 3% au regard du T2 2014. Cette diminution impacte le PBJ du secteur, qui recule dans le même temps de 64 à 61 millions d’euros (-3%).
Au T2 2015, on note que le nombre de CJA moyen hebdomadaire sur l’activité de paris hippiques est de l’ordre de 137 000, reculant très faiblement (-1%) par rapport au T2 2014. Sachant que le nombre de courses a augmenté ce trimestre, la baisse des mises enregistrées en paris hippiques s’explique en partie par la diminution du nombre de joueurs, mais aussi par une réduction du budget alloué à l’activité.
Au final, le T2 2015 s’inscrit dans la tendance générale constatée depuis 2014 de recul de l’activité de paris hippiques.
On note au T2 2015 une hausse de 2 points de la part représentée par le mobile et les tablettes (35% contre 33%) au regard du T1 2014. Cette proportion reste plus faible que celle observée en paris sportifs et s’explique à la fois par :
l’usage de supports mobiles lors de paris sportifs en direct (ce qui est impossible en paris hippiques, les directs n’étant pas autorisés) ;
la prédominance de populations plus âgées en paris hippiques qui utilisent moins les terminaux mobiles que les jeunes.
Les joueurs de paris hippiques entre 18 et 24 ans et 25 et 35 ans utilisent de façon quasiment égale les appareils de type smartphone/tablette et les ordinateurs. Comme pour les paris sportifs, les joueurs plus âgés utilisent l’ordinateur comme terminal de connexion principal (63% des connexions chez 35-54 ans, 74% chez les 55-64 ans et 81% chez les 65 ans et plus).
Jeux de cercle
La baisse de l’activité de jeux de cercle en ligne constatée depuis 2013 se prolonge une nouvelle fois au T2 2015.
D’une part, la diminution de la fréquentation des sites de poker en ligne se poursuit. Entre le T2 2014 et T2 2015, le nombre de CJA moyen hebdomadaire recule de 5% (-11% en cash game et -3% en tournois).
D’autre part, la baisse des CJA pour les jeux de cercle en ligne a pour conséquence une diminution du montant des enjeux en cash game de 10%. Au contraire, la diminution des CJA en tournois n’a pas empêché la croissance du montant des droits d’entrée (+16%). Par conséquent, la part de budget alloué par les joueurs à cette activité a fortement augmenté entre les deux périodes.
Au T2 2015, le PBJ global des opérateurs s’élève à plus de 56 millions d’euros, soit une diminution de 2% par rapport à l’année précédente. Sachant que le TRJ avant bonus est resté stable à période comparable, cette baisse est principalement imputable à la diminution des mises en cash game.
On constate au T2 2015 une hausse de 9 points de la part représentée par le mobile et les tablettes en poker par rapport au T2 2014. Ainsi, après la baisse de la part de connexion sur les supports mobile et tablette en poker constaté au T4 2014, celle-ci semble repartir à la hausse. A l’image des autres activités, la part représentée par le mobile et les tablettes prédomine chez les moins de 35 ans (46% à la fois chez les 18-24 ans et chez les 25-34 ans), alors que 38% des 35-54 ans se connectent à leur compte via ces terminaux. Cette part chute à 25% pour les 55-64 ans et à 20% pour les 65 et plus.
Winamax diffuse un nouvel épisode de Poker Joker, son format original où la stratégie du Texas Hold’em vient se heurter à des pouvoirs capables de renverser toutes les règles de la discipline, à découvrir sur la chaîne YouTube de Winamax !
Sept personnalités de l’écosystème de la marque au W rouge, Team Pro, WIP et Stream Gang s’affrontent avec un seul objectif : décrocher leur siège pour le Main Event d’un événement live Winamax. Un casting détonant entre stratégie et pouvoirs Pour ce nouvel acte, la table réunit un plateau explosif : l’ex-Team Pro Winamax Romain Lewis, le WIP Moundir, la présentatrice de 100 % Poker Erika Moulet, le réalisateur Igor Gotesman ainsi que les créateurs de contenu Skyyart, All-in Ilan et Dum Trip.
La formule reste inchangée : chaque joueur démarre la partie muni de deux cartes Joker aux pouvoirs uniques. Ces atouts secrets leur permettent d’altérer directement le jeu, qu’il s’agisse d’interdire un adversaire de jouer la main, de retirer une carte du board ou encore d’imposer à la table un flop réduit à deux cartes.
Du 3 au 18 août, Winamax relance City of Gold, l’opération emblématique qui brise la frontière entre les paris sportifs et le poker. À la croisée du jeu de société et du gambling, ce format hybride met en jeu 350 000 €, dont 200 000 € réservés aux deux tournois finaux (100 000 € garantis par tournoi).
Le principe reste simple et accessible à tous. Chaque pari sportif réussi et chaque main de poker victorieuse permettent de cumuler des points XP. Une fois la jauge remplie à 100 %, le joueur peut lancer un dé virtuel pour progresser sur un plateau interactif composé de 35 cases. Entre cases pièges, mini-jeux et cases gagnantes, chaque avancée réserve son lot de surprises : pièces d’or, Freebets, gains en cash, bonus exclusifs ou encore tickets de tournois.
Des freerolls quotidiens et deux finales garantissant 100 000 € chacune
L’aventure ne s’arrête pas à un simple jeu de plateau : elle se poursuit sur les tables de poker. Parmi les cases les plus convoitées du plateau, celle attribuant un ticket aux tournois freerolls quotidiens City of Gold 10K. Ces rendez-vous du soir, organisés chaque jour à 20 heures, garantissent une dotation de 10 000 € par édition.Enfin, les joueurs ayant accompli au moins un tour complet du plateau décrocheront leur qualification directe pour un des deux grands tournois finaux City of Gold – Final 100K. Deux éditions freeroll, qui se tiendront les lundi 17 et mardi 18 août à 20h30, avec 100 000 € garantis sur chacune d’entre elles, soit un total de 200 000 € offerts lors de ces deux soirées d’exception.
En pleine saison des terrasses et de la plage, Winamax transforme à nouveau sa plateforme en un archipel d’action avec le retour des Winamax Islands, du 26 juillet au 2 août, avec plus de 5 000 000 € garantis.
Pendant huit jours consécutifs, Winamax déploiera jusqu’à 137 tournois, dépassant ainsi l’offre de l’édition précédente. Une programmation intense et variée conçue pour s’adapter à tous les profils de joueurs, à tous les niveaux de bankroll et à différentes variantes, composant ainsi la grille parfaite pour chaque session de jeu.
VARIÉTÉ DE FORMATS ET MYSTERY KO
Fidèles à leur essence dynamique et variée, les Winamax Islands proposent différents formats pour ne laisser personne sur sa faim : les Mystery KO, les frénétiques Space KO, la folie du Trident et des tournois en variantes mixtes comme le HORSE.
Avec un calendrier chargé en action, les Winamax Islands s’imposent désormais comme un rendez-vous estival incontournable pour les grinders les plus fidèles.