C’est sur l’excellent blog Winamax que le « génie » belge du Team W, Davidi Kitai, s’épanche sur la question :
« C’est une épreuve que j’affectionne particulièrement : le tête à tête en No Limit est la discipline la plus pure de toutes les formes de poker. Car en HU, il est difficile de voir beaucoup de jeu, on est donc obligé de bluffer de temps en temps, ou de « value très thin ». C’est une guerre mentale, où la clef du succès est une bonne adaptation par rapport à l’adversaire, pour exploiter ses faiblesses et l’empêcher d’exprimer son talent.
Je n’ai joué ce tournoi qu’à deux reprises : la première fois en 2009 où j’ai été éliminé au premier niveau du premier tour; et la deuxième fois il y a deux ans où j’ai atteint les huitièmes de finale. Je garde une grande frustration de ne pas avoir pu le jouer l’année passée. En effet, je m’étais désinscrit de tous les tournois afin de pouvoir venir jouer plus tard. J’étais bien triste de ne pas voir figurer mon nom sur la liste des participants sur l’écran géant du Rio, avant de comprendre mon erreur.
Je suis particulièrement confiant, car je me suis beaucoup entrainé en Sit&Go heads-up ces dernières années. D’un point de vue technique, je crois que mon jeu est en place même s’il sera difficile de trouver de un avantage si je rencontre des spécialistes de cette discipline (Colman, Busquet, Haxton etc…) Mais sur un match, tout est faisable. Je pense mieux connaitre leur style de jeu que l’inverse et j’ai plus envie qu’eux de cette victoire ! Je peux le faire et je vais le faire !
Et si par malheur, je ne parvenais pas à gagner ce tournoi, pas d’inquiétude : il me restera encore de nombreuses chances de décrocher un quatrième bracelet WSOP. En effet, j’ai un programme très chargé, avec des projets particuliers sur le One Drop à 111 111$ que je jouerai pour la premiere fois, et sur le Main Event où je n’ai plus fait de résultats depuis trop longtemps. »
Alors que la pérennisation des clubs de jeux parisiens a été votée à l’unanimité (excepté les élus LFI ou apparentés), l’arrivée d’un nouveau acteur dans le secteur devrait permettre de donner un nouveau coup de fouet à ce marché qui vivotait. Le Groupe Partouche, qui accueille en ce moment la grande finale du Winamax Poker Tour, va en effet ouvrir le 11 mai 2026 son nouveau club à Paris.
Au programme : une partie poker opérée par Texapoker avec une capacité hors-norme pour les grands évènements, tout comme pour le cash-game ; au total, 5500 m2 opérationnels (3000m2 supplémentaires sont réservés aux bureaux du groupe). L’idée ? Etre le premier opérateur de poker live en continu en Europe, à l’équivalent des grandes années du casino Rozvadov. L’arrivée des WSOPC du 1er au 13 septembre dans ce cadre flambant neuf signe une synergie qui souligne le retour au premier plan du poker, qui affiche une santé excellente.
Les deux figures centrales du poker made in France ne s’y trompent pas : « Après Aix-en-Provence, l’étroite collaboration entre le Groupe Partouche, les WSOP et Texapoker se poursuit en France avec cette étape parisienne à venir, a déclaré le fondateur et PDG de Texapoker Apo Chantzis. Le futur Partouche Casino Club sera le lieu idéal pour accueillir cet événement d’ampleur internationale. Je remercie encore une fois le directeur des opérations des WSOP Gregory Chochon pour sa confiance et nous avons hâte de travailler main dans la main avec les équipes du Partouche Casino Club. ».
Côté WSOP : « Après une première étape réussie à Paris en 2024, nous sommes très fiers de poursuivre et d’amplifier la présence du WSOP Circuit dans la capitale. Paris est une ville iconique pour le jeu et le divertissement en Europe, et cette nouvelle étape marque clairement une montée en puissance pour le circuit, a poursuivi Grégory Chochon, COO (Chief Operating Officer) des WSOP. Cet événement s’inscrit dans la continuité de notre collaboration avec le Groupe Partouche, aujourd’hui une référence incontournable du secteur des casinos en Europe. Leur expertise et leur savoir-faire n’ont rien à envier aux plus grands établissements de Las Vegas, et nous sommes honorés d’organiser cet événement au futur Club Casino Partouche. »
Qu’est-ce qui fait marcher Jean-Noël Thorel ? Le multi-entrepreneur génial du milieu de la cosmétique, gentleman du poker à ses heures perdues, n’est pas un fantasque homme d’affaire mais bien un excellent joueur « out-of-the-box » du circuit high-roller mondial.
Il vient encore une fois de le prouver avec sa deuxième place au 25 000$ des WSOP Paradise, remportant par là-même 6 000 000$ ! Un succès que tout le milieu du poker mondial salue, tant l’homme est aimé et respecté.
Près d’1 800 000$ pour Alexandre Réard, 2ème du 50 000$ High-Roller : voilà la plus belle performance française de l’été à ce jour ! Le Pro Unibet finit l’été sur les chapeaux de roues, en décrochant une place sublime dans un tournoi très relevé, qui réservait au vainqueur, Khoi Le Nguyen un million supplémentaire de gains… Un sacré heads-up aux enjeux incroyables, malheureusement perdu par le Français…