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Le LOSC marque l’histoire en se lançant dans les NFT !

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Le club du LOSC, champion de France de football en titre pour la 4ème fois, et qui vient de conquérir un nouveau titre le 1er août avec le Trophée des champions, a fait ses premiers pas dans l’univers des NFT par l’intermédiaire d’une campagne créée avec Rarecubes qui remporte actuellement un franc succès.

Le premier NFT des Dogues a été lancé le dimanche 1er août sur la plateforme Rarible, et les premières unités ont été vendues aux enchères en moins de deux heures : un ticket 3D animé, dédié aux 4 victoires du club en Championnat de France. Ce billet marque à la fois l’entrée du LOSC dans l’univers des NFT et annonce un événement bien plus exceptionnel : la vente de 4 bague des champions, représentant chaque conquête historique du club.

Chacune de ces bagues est disponible en edition unique, limitée à une seule pièce. Le design des bagues est absolument magnifique, en accord avec le style des différentes époques au cours desquelles le LOSC a remporté le titre de champion de France : en 1946, 1954, 2011 et le dernier en date en 2021.

Découvrez le profil officiel du LOSC sur la plateforme Rarible pour admirer de vos propres yeux ces oeuvre numériques si symboliques.

DES OBJETS UNIQUES AU DESIGN EPOUSTOUFLANTS

Ne manquez pas votre chance de posséder un vestige éternel du club et du football français. Les ventes commencent dès maintenant !

Pour ne pas manquer l’occasion, voici le calendrier des ventes pour chacune des bagues :

– Bague des champions du LOSC 1946 : jeudi 5 août

– Bague des champions du LOSC 1954 : vendredi 6 août

– Bague des champions du LOSC 2011 : samedi 7 août

– Bague des champions du LOSC 2021 : dimanche 8 août

La dernière enchère prendra fin mercredi 11 août.

Le gagnant de chaque enchère recevra un pack VIP Fan Experience comprenant un maillot signé du LOSC, un billet VIP pour la Champion’s League, ainsi que la possibilité de visiter la salle des trophées du club et d’y signer et inscrire son nom sur une affiche qui sera exposée au Stade Pierre Moroy.

Enfin, les gagnants de chaque bague auront la possibilité de recevoir la bague physique s’ils le souhaitent, via une offre d’acquisition facultative.

Tenez vous prêts ! La vente de la première bague, marquant le début de cette série de succès, sera mise en vente dès ce soir à l’adresse suivante : https://rarible.com/losc

Grace au LOSC et à la technologie NFT, entrez dans l’histoire du football français !

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Le Sunday, c’est funday sur Winamax !

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Il y a un dicton qui dit « Après la pluie, le beau temps. » C’est bien sympa, mais chez Winamax on préfère : « Après le beau temps, le beau temps ! » Dans la foulée de l’été indien des WSeries, on enchaîne avec un splendide rayon de soleil à un million d’euros qui va venir réchauffer votre dimanche : le Sunday Funday

Battle Royale (19h), XTASE (20h15), Prime Time (20h30), Highroller (21h), Purple et Grand Tournament (21h15) : un pic de température vous attend sur chacun de ces six tournois, alors que le voyage au chaud vous coûtera deux fois moins cher que d’habitude. Des prévisions largement au-dessus des normales saisonnières qui pourraient vous permettre de filer vous dorer la pilule sous les tropiques. Bonne chance !

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Layne Flack, l’enfant prodige du poker, est mort à l’âge de 53 ans

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Il avait 53 ans au compteur, et des victoires par centaine. Celui que beaucoup estimaient être un des young guns du poker dans les années 2000, brillant, agité et météorique, n’aura finalement pas survécu ses contemporains.

Layne Flack est mort cette nuit, et toute la communauté des joueurs, de Daniel Negreanu à Mike Matusow, en passant par Jennifer Harman (J’ai “staké” Layne Flack un jour dans une partie, et nous avions convenu de six choses interdites à ne pas faire de sa part ; dès le premier soir, il a transgressé toutes ces règles, et on en a bien rigolé, a-t-elle tweeté) ou Phil Hellmuth) est unanime quant au caractère exceptionnel de la trajectoire de Flack. En guise d’hommage, nous republions un article qui lui était consacré lors d’une édition passée des WSOP.

LE JOURNAL OFF DU POKER
[WSOP Journal Off Event #13] Layne Flack, le retour de l’enfant prodige

Comme Las Vegas, les World Series sont à la fois le problème et sa solution, une hydre qui engloutit en masse ses inféodés les plus faibles et célèbre, des années plus tard, des résurrections qu’on n’attendait plus. Hier, un banal tournoi à 2500 $ (Omaha Stud Hi-Lo, Event 13) a ainsi remis dans la lumière un de ses plus brillants rejetons, Layne Flack.

Une véritable attraction pour les old-timers, un wonder-kid d’une époque révolue. Flack est « né » médiatiquement à la fin des années 1990, après sa victoire de 1997 au Hall Of Fame Poker Classic, puis une année plus tard en runner-up d’un NLHE 2 000 $ aux WSOP, finissant devant Scotty Nguyen. Pour tous, Flack est l’héritier direct de Stu Ungar, comme une réincarnation apparue à la surface de la planète poker au moment même où le Kid Ungar se laissait emporter par une overdose dans un motel perdu de Glitter Gulch. Héritier, Flack, car directement dans la lignée de Ungar : un joueur instinctif, terriblement brillant, sûrement trop pour un monde du poker qui à cette époque déjà tendait à s’aseptiser, et un adepte de l’extrême, goûtant à toutes les drogues (alcool, cocaïne, PCP, crystal-meth), broke au quotidien, gagnant à tout jamais.

Demandez à ses amis – et ils sont encore bizarrement nombreux – de vous parler de Flack, et tous auront le même sourire gêné, plein d’affection. Ted Forrest, son backer de l’époque, avait dû se battre comme Billy Baxter avec Stu Ungar, à le sortir de son lit pour qu’il descende au Horseshoe. Pendant ces années, Flack vit avec une bouteille de bourbon à portée de main. « Un matin, Hellmuth et Forrest viennent me chercher dans mon lit, en hurlant pour que je me réveille. Il paraît que j’étais en table finale d’un tournoi des World Series, j’avais complètement zappé, trop saoul pour m’en souvenir. » Quelques minutes plus tard, au bout de trois mains, il élimine le chip leader, et entame sa route vers son premier bracelet.

Au début des années 2000, Flack goûte à la drogue, via un ami qui lui passe une pilule d’ecstasy. Avant cela, Flack s’était contenté de l’alcool, avec un excès rare. « C’est le meilleur ivrogne que j’ai jamais vu jouer au poker », se contente de résumer un croupier du Horseshoe de l’époque. Pour Flack, la drogue est une nouvelle étape dans sa vie d’addict, et elle coïncide avec ses années les plus brillantes en termes de poker, puisqu’il totalise plus de 2 000 000 $ de gains entre 2002 et 2004. « À cette époque, je n’ai jamais joué sobre », nous confiait-il l’an dernier à la pause d’un tournoi des World Series, les cheveux en brosse et la mine reposée. « Je n’ai même pas vu le monde du poker évoluer, tout allait simplement, j’étais défoncé 24h/24, et les jetons venaient vers moi. »

Étrangement, ses années de rehab, passées à décrocher, coïncident aussi avec ses moins bons résultats. « Daniel Negreanu m’a pris en main, il a payé de sa poche ma cure de désintoxication, et toute ma vie, je le remercierai pour cela. J’étais broke, sans le moindre sou, des gens se sentaient trahis par ma conduite, et je roulais à 200 à l’heure vers un mur d’acier, le sourire aux lèvres… » Hier, en finissant premier du Day 1, Flack a renoué avec un succès qui lui échappait depuis quelques saisons.

S’il finit en places payées ou, mieux, renoue avec la victoire, combien devra-t-il à ses backers ? Que fera-t-il du (petit) pourcentage qui lui restera ? « Vegas est la ville au monde où se retrouvent les plus grands arnaqueurs, les plus belles putes et les dealers qui ont la meilleure came. Quand tu tombes là-dedans gamin, comme moi, tu ne te rends pas compte que tu as sauté à tout jamais dans la fosse aux requins. Et t’as beau essayer, rien n’y fera : tu ne t’en sortiras jamais », résumait-il, lucide, il y a quelques années à des confrères anglais. S’en sortir, ca sera revenir, demain, tomber sept fois, se relever huit.

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