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Phil Hellmuth en couv’ du Poker52 de novembre

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Chers lecteurs,

Qu’est-ce qui fait d’un one-timer ou d’un grinder un bon client pour une marque de poker? Qu’est- ce qui sépare le petit génie caché online sous un pseudo cryptique d’un ambassadeur tout sourire, riche en fêlures et en nuances, qui génère une communauté derrière lui sans trop en faire, sans surjouer la vie rêvée du joueur pro ? Avec les années qui passent, le temps du sponsoring sans queue ni tête a pris n. Seules quelques équipes subsistent – la plus connue étant le Team W –, tandis que d’autres marques préfèrent s’adjoindre des grands noms charismatiques – partypoker avec Benjamin Pollak, récemment –, des figures du poker hexagonal, à la présence et la régularité constantes – PMU avec Erwann Pecheux et Sarah Herzali – ou tout bonnement parier sur leur logiciel.

Côté USA, l’heure des dream teams façon Full Tilt Poker ou PokerStars a vécu. Résistent encore des idoles d’une époque qui ont su – le terme est à la mode – se réinventer. Comment faire le lien entre le « Poker Brat », mauvais garçon du poker et grande gueule agaçante des années 2000, et le sage Phil Hellmuth qui parle dans nos colonnes de pensée positive? Qui aurait dit que Phil Ivey le mutique évoquerait yoga, prière et méditation avec Barry Greenstein pour professeur de confesse? Et qui aurait même parié un centime que Daniel Negreanu, soldat de tous ses sponsors, se rabaisse à aller affronter sur son terrain – le online – un troll bête et méchant comme Doug Polk? Il faut croire qu’en cette période de semi-confinement global, tout évolue, même le jeu le plus vieux du monde…

Jérôme Schmidt

 

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Notre numéro de rentrée est en ligne !

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Chers lecteurs,

Les WSOP terminées, les grandes manœuvres peuvent commencer ! C’est dans cet état d’esprit que la rentrée poker semble se profiler : tout d’abord une foultitude de tournois live qui reprennent le lead en local (Paris, Aix-les-bains, Aix-en-Provence, Marrakech) avec des formats mid-stakes (WSOPC, WPO, DSO), mais aussi un grand bouleversement annoncé avant l’été. On parle ici du rachat par le groupe surpuissant Banijay Gaming (Betclic Group, notamment) du réseau de casinos JOA, pour un développement « omnicanal » en France mais aussi, désormais, à l’international.

Le « Brick & Mortar », comme on désigne les casinos « en dur » a donc une nouvelle fois la clé de l’avenir du « online », si l’on suit ce genre de grands mouvements industriels. Il faut dire que la continuité du digital en « live » n’a jamais aussi bien fonctionné et en s’adossant ainsi à un énorme groupe de médias 360, elle pourrait même trouver de nouvelles déclinaisons, de nouvelles formes, de nouveaux horizons. On attend donc avec impatience de voir quelles seront les synergies dans les différents groupes du poker live et online, en sachant que cette saine concurrence ne peut que favoriser des évolutions positives pour les joueurs, les médias et, en général, tout l’écosystème du jeu made in France.

La rédaction

Lire notre numéro de rentrée en ligne !

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Notre hors-série technique été 2026 est en ligne !

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23Chers lecteurs,

Les vacances ne sont jamais, depuis la création de notre magazine il y a désormais près de vingt ans, le moment où le joueur de poker se repose. En effet, comme chaque été, nous profitons de la pause des tournois pré-estivaux pour consacrer un numéro entier à une sorte de « cahier de vacances technique et stratégique », histoire de réviser vos fondamentaux, perfectionner vos méthodes et gommer vos erreurs.

Bien sûr, pendant ce temps les WSOP battent leur plein, et nous ferons un point rétrospectif sur cette fête sans commune mesure du poker lors de notre prochain numéro daté août. D’ici là, vous pouvez suivre chaque jour un bilan des performances françaises à Las Vegas, ainsi que les moments forts des plus grands noms du milieu. Notamment la victoire lors du prestigieux 50 000 $ PPC de Benny Glaser ou les mésaventures d’un grinder français qu’on laissera anonyme qui a prétendu se faire dévaliser sa chambre et avoir perdu tout son stacking — d’aucuns prétendent qu’il aurait tout flambé à la roulette. D’ici là, restez concentrés sur vos cartes !

La rédaction

Lire notre numéro de juillet en ligne !

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Trump & les casinos : les histoires d’amour finissent mal, en général

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Chers lecteurs,

Ça y est, les World Series Of Poker 2026 sont lancées, et la compétition s’annonce plus folle encore qu’à l’habitude, avec de nouveaux records de fréquentation dans la ligne de mire. Grégory Chochon, le « french boss » des WSOP nous l’a confirmé au numéro précédent : le poker se porte mieux que jamais, et malgré la situation politique mondiale complexe, le jeu et le hasard sont toujours dans les passions des amateurs de poker !

À Paris, c’était l’occasion, début mai, d’inaugurer un nouveau club de jeux, le plus grand de la capitale : le Club Partouche, situé sur la place de l’Étoile, affiche clairement sa volonté d’être le lieu de prédilection du poker de tournoi (quotidien ou évenementiel) ainsi que du cash-game : décor bien pensé sur plusieurs étages, personnel trié sur le volet (on retrouve, par exemple, l’excellente Elizabeth Levacher, une des figures les plus attachantes du poker hexagonal depuis bien des années) et volonté exceptionnelle d’être au service de la clientèle.

Comme toujours, l’arrivée sur le marché devrait non pas faire du mal aux concurrents mais plutôt booster un marché qui se pérennise, chaque club parisien ayant ses propres qualités et particularités.

La rédaction

Lire notre numéro de juin en ligne !

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