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Las Vegas, ville fantôme en couv’ du Poker52 de juin

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Chers lecteurs,

Fermons les yeux un instant, et prenons le premier vol pour Las Vegas, en cette période propice aux World Series. Chaque année, ou presque, depuis 2006, nous avons eu le plaisir d’y suivre, parfois en parallèle, parfois le nez dans les cartes et les jetons, la plus grande série de tournois de poker de l’année. Les WSOP n’auront pas lieu, avons-nous récemment titré, et il semblerait que leur futur proche soit en effet assez incertain, même si des séries online devraient avoir lieu sur un .com plus ou moins connu au mois de juin – discussions en cours chez les cadors du online mondial – et que le Main Event au moins pourrait avoir lieu à l’automne à Vegas, en live.

Pendant ce temps, la ville entière a été mise en sommeil. Et de cette sieste pandémique forcée, de nombreux acteurs économiques de la ville ne se relèveront sûrement jamais : le grand complexe luxueux du Palms a déjà mis la clé sous la porte, au bout de quinze jours de fermeture seulement, tandis que les poker-rooms de nombreux casinos et resorts ne sont pas au programme des mois à venir. Le poker, trop humain, trop basé sur la proximité des joueurs et des employés, fait peur et ne rapporte pas gros au casinotier…

Bien malin, cependant, qui saura prédire le futur du poker live. En Europe, tout comme aux États-Unis, les tentatives de « réinvention » – le mot est sur toutes les lèvres depuis quelques semaines… – sont multiples, et jamais vraiment satisfaisantes. Car si tout le monde fait semblant de militer pour un monde nouveau qui briserait les chaînes de l’ancien, une réalité reste toujours présente : c’était pas mal, avant.

Jérôme Schmidt

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Phil Hellmuth en couv’ du Poker52 de novembre

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Chers lecteurs,

Qu’est-ce qui fait d’un one-timer ou d’un grinder un bon client pour une marque de poker? Qu’est- ce qui sépare le petit génie caché online sous un pseudo cryptique d’un ambassadeur tout sourire, riche en fêlures et en nuances, qui génère une communauté derrière lui sans trop en faire, sans surjouer la vie rêvée du joueur pro ? Avec les années qui passent, le temps du sponsoring sans queue ni tête a pris n. Seules quelques équipes subsistent – la plus connue étant le Team W –, tandis que d’autres marques préfèrent s’adjoindre des grands noms charismatiques – partypoker avec Benjamin Pollak, récemment –, des figures du poker hexagonal, à la présence et la régularité constantes – PMU avec Erwann Pecheux et Sarah Herzali – ou tout bonnement parier sur leur logiciel.

Côté USA, l’heure des dream teams façon Full Tilt Poker ou PokerStars a vécu. Résistent encore des idoles d’une époque qui ont su – le terme est à la mode – se réinventer. Comment faire le lien entre le « Poker Brat », mauvais garçon du poker et grande gueule agaçante des années 2000, et le sage Phil Hellmuth qui parle dans nos colonnes de pensée positive? Qui aurait dit que Phil Ivey le mutique évoquerait yoga, prière et méditation avec Barry Greenstein pour professeur de confesse? Et qui aurait même parié un centime que Daniel Negreanu, soldat de tous ses sponsors, se rabaisse à aller affronter sur son terrain – le online – un troll bête et méchant comme Doug Polk? Il faut croire qu’en cette période de semi-confinement global, tout évolue, même le jeu le plus vieux du monde…

Jérôme Schmidt

 

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Benjamin Pollak en couv’ du Poker52 d’octobre

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Chers lecteurs,

Est-ce le symbole que le poker est un monde qui a atteint sa maturité lorsque ses plus grandes figures médiatiques et humaines disparaissent? Le décès de Mike Sexton, début septembre, a mis toute la communauté poker en émoi. Et c’est à raison, puisque le septuagénaire semblait incarner à lui seul toutes les étapes de cette évolution : celle de l’Amérique des cash-games délirants, à son début de carrière; celle du boom du poker télévisé, en incarnant, corps et voix, les tables finales du World Poker Tour dans le monde entier; celle de la maturité, après Moneymaker et internet, puisque Sexton est resté un joueur adulé et reconnu jusqu’à ses derniers instants.

L’homme était un gentleman, c’était affaire entendue, et aucune voix discordante ne s’est élevée de son vivant pour contredire cette réalité. À une époque où de nombreux joueurs sponsorisés sont parfois fades et manquent de charisme, le poker manque encore et toujours d’ambassadeurs larger than life. C’est le cas avec notre invité du mois, Benjamin Pollak, qui rejoint partypoker pour en défendre les valeurs et les offres online et live en Europe. À l’image de nombreuses figures françaises du poker (Fabrice Soulier, Bruno Fitoussi, mais aussi la plupart des joueurs du Team Winamax), Pollak a quelque chose en plus : ni grinder falot, ni requin de tournoi polarisé, il est animé par une passion d’enfance, la magie, qui a fait naître en lui cet amour des cartes. S’il revient ainsi en 2020 au-devant de la scène, après une année loin des tapis verts, c’est que l’homme a encore de quoi vibrer et proposer à la communauté, entre tours de cartes et tours de table.

Jérôme Schmidt

 

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Qui veut la peau de Daniel Negreanu en couv’ du Poker52 de septembre

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Chers lecteurs,

Beaucoup y ont cru, et nous les premiers, mais le grand déconfinement du poker live devra donc attendre un peu plus que la rentrée 2020… Après des débuts encourageants – retour des tournois dans certains clubs de jeux parisiens, organisation par Texapoker de plusieurs événements en province ou à San Remo – et un cash-game qui ne désemplit pas à Paris, force est de constater que les grosses franchises se jouent pour le moment en ligne. Avec succès, d’ailleurs, puisque les WSOP ont fait carton plein, et que le WPT a connu une pareille destinée.

La situation est-elle pour autant figée dans le live? On attend, dans les jours et semaines à venir, le report ou l’annulation de plusieurs gros tournois, même si on a vu que des casinos comme Rozvadov, en République tchèque, avaient pu organiser des gros événements live en systématisant les tests journaliers pour les joueurs, ne créant ainsi pas de cluster connu à l’heure où nous écrivons ces lignes. Est-ce la solution provisoire pour nos plus beaux tournois à venir, ou faudra-t-il attendre l’apparition d’un vaccin qui se popularise dans toutes les couches de la population ?

L’économie, jadis florissante, du poker live comme online suit donc comme de nombreux autres secteurs les fluctuations des pouvoirs publics et des autorités sanitaires. Jeu de hasard, sport ou loisir, le poker ? Il est en tout cas embarqué dans la même « galère » qu’un spectacle, moribond depuis plus de six mois. Avec un motto qui semble parfois désespéré : The Show Must Go On.

Jérôme Schmidt

 

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