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Hermance Blum en couv’ du Poker52 de février

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Chers lecteurs,

Qui sait ce que sera le poker dans cinq, dix, vingt ans ? Notre ami et chroniqueur Benjamin « Benjo » Gallen a tenté d’y répondre avec humour, mais derrière les prévisions parfois potaches résident de véritables préoccupations pour les « professionnels de la profession ». Certains ont déjà quitté le navire poker depuis longtemps pour se lancer dans la cryptomonnaie, le gaming et autres horizons. D’autres, des joueurs, ont cash-out leurs gains plus ou moins déclarés des années où le flou fiscal restait relativement artistique, et font de l’immobilier à Londres, Prague ou Malte. Quant aux autres, ceux qui sont restés dans ce milieu relativement jeune, ils doivent en anticiper les mutations et en dessiner l’avenir parfois incertain.

Des franchises fortes, telles que le WPT, mis à l’honneur via Hermance Blum, l’une des figures les plus installées du monde du poker en Europe, ont beau signer de grands succès à chaque nouveau projet, il faut néanmoins sans cesse innover pour accompagner ou devancer le marché. On l’a vu avec PokerStars qui a connu un échec notable auprès des joueurs en tentant d’abandonner la marque EPT pendant une saison. Ou avec d’étranges hommes d’affaires qui s’étaient frottés au poker version majuscule lors de cet ISPT d’anthologie (en termes d’échec à la limite de l’arnaque). Il n’y a pas de formule miracle pour le poker, que cela soit au niveau des casinos, des clubs (qui se cherchent encore, au moment où de nouveaux arrivants ouvrent leurs portes à Paris – JOA et Club Pierre Charron) ou des grands tournois internationaux. Le plus important ? La connaissance des joueurs, le respect des conditions de travail des équipes – ce qui rejaillit sur l’expérience joueur à table –, le cadre et une offre pensée pour tout un chacun. Finalement, le futur a encore beaucoup à offrir.

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Benjamin Pollak en couv’ du Poker52 d’octobre

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Chers lecteurs,

Est-ce le symbole que le poker est un monde qui a atteint sa maturité lorsque ses plus grandes figures médiatiques et humaines disparaissent? Le décès de Mike Sexton, début septembre, a mis toute la communauté poker en émoi. Et c’est à raison, puisque le septuagénaire semblait incarner à lui seul toutes les étapes de cette évolution : celle de l’Amérique des cash-games délirants, à son début de carrière; celle du boom du poker télévisé, en incarnant, corps et voix, les tables finales du World Poker Tour dans le monde entier; celle de la maturité, après Moneymaker et internet, puisque Sexton est resté un joueur adulé et reconnu jusqu’à ses derniers instants.

L’homme était un gentleman, c’était affaire entendue, et aucune voix discordante ne s’est élevée de son vivant pour contredire cette réalité. À une époque où de nombreux joueurs sponsorisés sont parfois fades et manquent de charisme, le poker manque encore et toujours d’ambassadeurs larger than life. C’est le cas avec notre invité du mois, Benjamin Pollak, qui rejoint partypoker pour en défendre les valeurs et les offres online et live en Europe. À l’image de nombreuses figures françaises du poker (Fabrice Soulier, Bruno Fitoussi, mais aussi la plupart des joueurs du Team Winamax), Pollak a quelque chose en plus : ni grinder falot, ni requin de tournoi polarisé, il est animé par une passion d’enfance, la magie, qui a fait naître en lui cet amour des cartes. S’il revient ainsi en 2020 au-devant de la scène, après une année loin des tapis verts, c’est que l’homme a encore de quoi vibrer et proposer à la communauté, entre tours de cartes et tours de table.

Jérôme Schmidt

 

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Qui veut la peau de Daniel Negreanu en couv’ du Poker52 de septembre

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Chers lecteurs,

Beaucoup y ont cru, et nous les premiers, mais le grand déconfinement du poker live devra donc attendre un peu plus que la rentrée 2020… Après des débuts encourageants – retour des tournois dans certains clubs de jeux parisiens, organisation par Texapoker de plusieurs événements en province ou à San Remo – et un cash-game qui ne désemplit pas à Paris, force est de constater que les grosses franchises se jouent pour le moment en ligne. Avec succès, d’ailleurs, puisque les WSOP ont fait carton plein, et que le WPT a connu une pareille destinée.

La situation est-elle pour autant figée dans le live? On attend, dans les jours et semaines à venir, le report ou l’annulation de plusieurs gros tournois, même si on a vu que des casinos comme Rozvadov, en République tchèque, avaient pu organiser des gros événements live en systématisant les tests journaliers pour les joueurs, ne créant ainsi pas de cluster connu à l’heure où nous écrivons ces lignes. Est-ce la solution provisoire pour nos plus beaux tournois à venir, ou faudra-t-il attendre l’apparition d’un vaccin qui se popularise dans toutes les couches de la population ?

L’économie, jadis florissante, du poker live comme online suit donc comme de nombreux autres secteurs les fluctuations des pouvoirs publics et des autorités sanitaires. Jeu de hasard, sport ou loisir, le poker ? Il est en tout cas embarqué dans la même « galère » qu’un spectacle, moribond depuis plus de six mois. Avec un motto qui semble parfois désespéré : The Show Must Go On.

Jérôme Schmidt

 

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Poker52 Spécial Stratégie en couv’ du Poker52 de août

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Chers lecteurs,

À leurs débuts, les WSOP étaient un tournoi sur invitation. Pour leur première édition il y a cinquante ans, l’événement s’était quasiment résumé à un tirage au sort. Avec le temps et ses dirigeants, l’offre a muté, s’est adaptée à son époque, puis a profité du boom Moneymaker provoqué par le Main Event remporté par un average Joe pour changer à tout jamais le visage du poker moderne. Cette année, face au Covid, les World Series ont longtemps communiqué comme si tout allait bien, puis ont dû se rabattre sur une solution online avec un opérateur en ligne interdit dans de nombreux États américains et de nombreux pays, GG Poker. Nombreux sont ceux qui ont critiqué cette décision, mais il faut avouer que la ferveur de certains joueurs a parfois su les faire changer d’avis.

Le mini-effet Moneymaker de l’été, c’est donc une de ces stories qui convient parfaitement à l’ère Twitter/Instagram : Ryan Depaulo a gagné l’un des nombreux bracelets online de l’édition des WSOP depuis… sa voiture garée dans un parking du New Jersey. Législation oblige, le joueur avait fait la route jusque dans cet État où GG peut opérer et s’était calé avec ordinateur portable, liaison 4G et batteries de rechange, tout cela pour finir à l’aube, seul et exsangue, avec 160 000 $ dans son escarcelle et le titre de champion WSOP du Big 500, à 500 $ l’entrée, qui avait attiré plus de 2 400 joueurs. Une belle « feel-good-geek-degen » story qui aura au moins eu le mérite de remettre en avant la marque WSOP, bien dans son époque. Quant à l’édition d’automne en « live », pour le moment pas de nouvelles puisque l’État du Nevada est l’un des plus touchés par la pandémie en cet été 2020…

Bonne lecture…

 

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