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Les masseuses de tournoi en couv’ du Poker52 de décembre

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Il fut un temps où le mois de décembre faisait la une de tous les journaux de poker – ils étaient, à l’époque, plus qu’une simple poignée –, a n de relater la dernière ligne droite de la course au classement. Chacun y allait de son « meilleur classement », de ses commentaires sur les règles de décompte ou sur la part belle qui était donnée aux High Rollers face aux petits tournois. Des figures comme Roger Hairabedian tentaient le clash en permanence – on n’était pas encore à l’époque du buzz pour le buzz, le joueur utilisant alors peu les réseaux sociaux – afin d’affirmer être (déjà) le meilleur au monde, et les poches se vidaient à toute vitesse lors des derniers jours de l’année, a n de s’inscrire au maximum de compétitions pour améliorer son score.

Depuis, beaucoup d’eau a coulé sous les ponts… Les deux classements phare, dont nous avons le privilège de publier chaque mois les données, sont HendonMob et GPI, qui appartiennent à un homme d’affaires novateur, Alexandre Dreyfus, ayant plus ou moins arrêté toute implication dans le poker. Heureusement, même s’il est aspiré dans la cryptomonnaie et le social gaming, il a laissé en marche ces deux très bons outils qui permettent de juger de la régularité de chacun. Et même si l’on ne bataille plus vraiment comme à l’âge d’or du poker, GPI et HendonMob restent des baromètres fidèles du jeu en temps réel.

Ne voir qu’un seul Français (Julien Martini) dans le Top 50 du GPI fait un peu mal au cœur. C’est cependant un indicateur able qui tendrait à prouver que la France est en manque de grands cham- pions actuellement. Quelqu’un qui, comme Antoine Saout il y a tout juste dix ans, avait porté les couleurs françaises en finale des WSOP…

Disponible maintenant en kiosque !

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Trump & les casinos : les histoires d’amour finissent mal, en général

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Chers lecteurs,

Ça y est, les World Series Of Poker 2026 sont lancées, et la compétition s’annonce plus folle encore qu’à l’habitude, avec de nouveaux records de fréquentation dans la ligne de mire. Grégory Chochon, le « french boss » des WSOP nous l’a confirmé au numéro précédent : le poker se porte mieux que jamais, et malgré la situation politique mondiale complexe, le jeu et le hasard sont toujours dans les passions des amateurs de poker !

À Paris, c’était l’occasion, début mai, d’inaugurer un nouveau club de jeux, le plus grand de la capitale : le Club Partouche, situé sur la place de l’Étoile, affiche clairement sa volonté d’être le lieu de prédilection du poker de tournoi (quotidien ou évenementiel) ainsi que du cash-game : décor bien pensé sur plusieurs étages, personnel trié sur le volet (on retrouve, par exemple, l’excellente Elizabeth Levacher, une des figures les plus attachantes du poker hexagonal depuis bien des années) et volonté exceptionnelle d’être au service de la clientèle.

Comme toujours, l’arrivée sur le marché devrait non pas faire du mal aux concurrents mais plutôt booster un marché qui se pérennise, chaque club parisien ayant ses propres qualités et particularités.

La rédaction

Lire notre numéro de juin en ligne !

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Grégory Chochon & Bruno Fitoussi : l’histoire du poker s’écrit à Las Vegas

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Chers lecteurs,

Les WSOP vont démarrer à Las Vegas et tous les voyants sont au vert après une édition européenne à Prague des WSOP-E qui a marqué les esprits et fait exploser les compteurs de participation ! Pour l’occasion, nous sommes allés rencontrer le boss des WSOP, Grégory Chochon, qui a évoqué l’évolution de la marque avec l’une des figures historiques du poker, Bruno Fitoussi. Tous les deux ont œuvré pour un poker « made in France » à l’international, l’un en important le poker et en l’imposant en France au mitan des années 2000 dans la sphère médiatique ; l’autre en prenant en main le futur de la marque WSOP, qui a trouvé un nouveau souffle avec ses partenariats.

Tandis que les joueurs pros défilaient dans le lobby de l’hôtel Hilton de Prague où avaient lieu les WSOP-E, de Michael Mizrachi à Erick Lindgren en passant par Davidi Kitai ou Fabrice Soulier, les deux Français se sont livrés à un entretien fleuve qui ébauche l’avenir du poker, de son industrie mais aussi celui de Las Vegas et de l’entertainment. Une rencontre exclusive pour Poker52, afin de vous accompagner autour des tables de poker. Bonne chance pour les bracelets estivaux !

La rédaction

La rédaction

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Le numéro d’avril de Poker52 est disponible !

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Chers lecteurs,

Au moment où nous écrivons ces lignes, le plus grand événement poker hexagonal de l’année vient de signer un nouveau record : le Winamax Poker Tour et sa grande finale ont encore fait salle plus que pleine, et célébré toute la richesse du poker mid-stakes pendant un festival magnifique de près de dix jours. Avec le printemps, le poker live se réveille lui aussi, entièrement tendu vers les WSOP à Las Vegas qui vont avoir lieu dans quelques semaines seulement. Les pros repartent au combat sur le circuit EPT/WPT/WSOPE, tandis que les autres rêvent de monter assez de bankroll, en ligne ou en live, sur les circuits moins coûteux.

Avec le coût de la vie qui explose en ces temps perturbés – les billets d’avion s’envolent, le dollar ne baisse guère, l’inflation américaine n’a jamais connu de courbe descendante depuis quelque temps –, Las Vegas devient de plus en plus coûteux, et il n’est pas donné à tout le monde d’aller dans la capitale du jeu pour le plus beau festival du monde, les World Series of Poker. On espère que le contingent français sera en tout cas là en force, dont le fameux « Best-of », joueur attachant du Team Partouche dont Benjamin Gallen nous dresse le portrait dans ce numéro.

La rédaction

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