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Le WIPT Madrid en couv’ du Poker52 de mars

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Chers lecteurs,

En couverture ce mois-ci, un excellent lm récemment diffusé sur Netflix, Uncut Gems, avec un Adam Sandler méconnaissable. Le sujet ? Le gambling, l’action, le juice, tout ce qui coule brûle les veines de ceux qui vivent par, pour et à travers le jeu. Jusqu’à y sacrifier leur vie, ceux de leurs proches et n’avoir plus aucune autre parole que celle qui permet, par un tour de magie, de soutirer de l’argent pour placer une autre mise. Car, ils le savent par avance, ce coup-là est immanquable.

Si le film se déroule à New York, avec son lot de bookies clandestins qui offrent les meilleures cotes possible – et son lot de redresseurs de torts et de dettes qui n’hésitent pas à jouer du muscle ou du marteau pour retrouver l’argent indûment prêté –, on peut parfois voir chez certains high-rollers français des comportements similaires.

Des arnaques à la petite semaine, des prêts de plusieurs dizaines voire centaines de milliers d’euros avec des garants aucunement prévenus d’une telle opération, des pros de l’arnaque à la taxe carbone qui arrivent encore à soutirer des avances de jetons face à des professionnels pourtant roués à ce genre de situation. Car l’escroc fonctionne ainsi : il flaire la faiblesse comme un animal hume l’odeur du sang, s’engouffre dans le moindre interstice en laissant croire que, pour une fois, c’est lui qui se fait mener à la baguette, puis retourne la situation au dernier moment, lorsqu’il est trop tard, lorsque le tapis a fondu après un dernier all-in, lorsque les poches sont (momentanément) vides, en attente d’une future victime. Dans Uncut Gems, la fin est tragique ; de l’autre côté de l’Atlantique, le verdict tombe lui aussi un jour ou l’autre.

Disponible maintenant en kiosque !

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Poker52 Spécial Stratégie en couv’ du Poker52 de août

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Chers lecteurs,

À leurs débuts, les WSOP étaient un tournoi sur invitation. Pour leur première édition il y a cinquante ans, l’événement s’était quasiment résumé à un tirage au sort. Avec le temps et ses dirigeants, l’offre a muté, s’est adaptée à son époque, puis a profité du boom Moneymaker provoqué par le Main Event remporté par un average Joe pour changer à tout jamais le visage du poker moderne. Cette année, face au Covid, les World Series ont longtemps communiqué comme si tout allait bien, puis ont dû se rabattre sur une solution online avec un opérateur en ligne interdit dans de nombreux États américains et de nombreux pays, GG Poker. Nombreux sont ceux qui ont critiqué cette décision, mais il faut avouer que la ferveur de certains joueurs a parfois su les faire changer d’avis.

Le mini-effet Moneymaker de l’été, c’est donc une de ces stories qui convient parfaitement à l’ère Twitter/Instagram : Ryan Depaulo a gagné l’un des nombreux bracelets online de l’édition des WSOP depuis… sa voiture garée dans un parking du New Jersey. Législation oblige, le joueur avait fait la route jusque dans cet État où GG peut opérer et s’était calé avec ordinateur portable, liaison 4G et batteries de rechange, tout cela pour finir à l’aube, seul et exsangue, avec 160 000 $ dans son escarcelle et le titre de champion WSOP du Big 500, à 500 $ l’entrée, qui avait attiré plus de 2 400 joueurs. Une belle « feel-good-geek-degen » story qui aura au moins eu le mérite de remettre en avant la marque WSOP, bien dans son époque. Quant à l’édition d’automne en « live », pour le moment pas de nouvelles puisque l’État du Nevada est l’un des plus touchés par la pandémie en cet été 2020…

Bonne lecture…

 

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Le Super Freeroll de Winamax en couv’ du Poker52 de juillet

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Chers lecteurs,

Drôle de moment que cet été 2020 qui aurait dû être, comme tant d’autres, une des périodes les plus actives de l’année poker. Nous avions prévu, comme c’était le cas il y a quelques années, de repartir couvrir les WSOP à Las Vegas, puisque l’année débutait bien avec une reprise à vive allure du poker live et online. Puis, le monde s’est arrêté… À l’heure où nous bouclons notre magazine, le feu vert aux casinos et aux clubs de jeux vient tout juste d’être redonné.

Nos invités du mois, Apo et ses tournois TexaPoker ainsi qu’Alain Fabre du Casino Barrière Cannes Croisette, vont avoir fort à faire pour rebondir au plus vite et déconfiner avec un public qui doit être à nouveau attiré par les événements live… Les clubs, quant à eux, se préparent, mais sans encore tous les détails légaux disponibles. Sur notre site web, nous allons accompagner ces (ré) ouvertures en leur donnant la parole dans les jours et semaines à venir. Plus que jamais, le marché sera mouvant, incertain et seules les initiatives les plus neuves permettront à leurs créateurs de survivre.

Côté web, par contre, tout va bien : la folie du online du début du confinement n’a pas disparu avec la réouverture de l’espace public, bien au contraire. Plus que jamais, les communautés de joueurs en ligne sont actives et remplissent les salles virtuelles des opérateurs. Et pour fêter sa « majorité » (21 ans, l’âge d’aller jouer au casino à Las Vegas), nous sommes allés rencontrer les créateurs et animateurs du Club Poker, l’une des communautés poker les plus importantes au monde, qui a su garder la fraîcheur de ses débuts malgré le professionnalisme de ses années d’expérience. Un regard rétrospectif sur l’une des plus belles aventures du poker version .fr.

Bonne lecture,

 

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Las Vegas, ville fantôme en couv’ du Poker52 de juin

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Chers lecteurs,

Fermons les yeux un instant, et prenons le premier vol pour Las Vegas, en cette période propice aux World Series. Chaque année, ou presque, depuis 2006, nous avons eu le plaisir d’y suivre, parfois en parallèle, parfois le nez dans les cartes et les jetons, la plus grande série de tournois de poker de l’année. Les WSOP n’auront pas lieu, avons-nous récemment titré, et il semblerait que leur futur proche soit en effet assez incertain, même si des séries online devraient avoir lieu sur un .com plus ou moins connu au mois de juin – discussions en cours chez les cadors du online mondial – et que le Main Event au moins pourrait avoir lieu à l’automne à Vegas, en live.

Pendant ce temps, la ville entière a été mise en sommeil. Et de cette sieste pandémique forcée, de nombreux acteurs économiques de la ville ne se relèveront sûrement jamais : le grand complexe luxueux du Palms a déjà mis la clé sous la porte, au bout de quinze jours de fermeture seulement, tandis que les poker-rooms de nombreux casinos et resorts ne sont pas au programme des mois à venir. Le poker, trop humain, trop basé sur la proximité des joueurs et des employés, fait peur et ne rapporte pas gros au casinotier…

Bien malin, cependant, qui saura prédire le futur du poker live. En Europe, tout comme aux États-Unis, les tentatives de « réinvention » – le mot est sur toutes les lèvres depuis quelques semaines… – sont multiples, et jamais vraiment satisfaisantes. Car si tout le monde fait semblant de militer pour un monde nouveau qui briserait les chaînes de l’ancien, une réalité reste toujours présente : c’était pas mal, avant.

Jérôme Schmidt

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