Six jours après le « shuffle-up and deal » de l’EPT de Deauville 2013 by PokerStars.fr, la table finale est enfin connue. Ils étaient 782 à espérer décrocher le prestigieux titre EPT mais ce rêve n’est plus accessible que pour 8 joueurs.
On retrouvera avec quasiment la moitié des jetons du tournoi Rémi Castaignon (9900k), qualifié sur Winamax et n’ayant participé auparavant qu’au WPT Venise et au PPT comme tournoi majeur. Quelque soit l’issue pour Rémi, il a déjà acquis le statut de « révélation » de la même manière que l’avait fait Anthony Hnatow en 2011 ou Paul Guichard l’an passé. Demain n’est que bonus pour lui et la victoire pourrait en plus le propulser dans une autre sphère. Fait assez insolite en EPT : il entamera la finale avec plus de trois la moyenne ! Franck Kalfon est le second tricolore en table finale. Malgré son large palmarès, il vient lui aussi de réaliser sa meilleure performance en tournoi. Il partira demain avec un petit stack (1195k) mais on pourra compter sur sa patience – s’il ne tilt pas – pour aller loin. Il avait déjà connu le goût d’un tel exploit avec le WPT Grand Prix de Paris mais un certain ElkY ne lui avait alors laissé aucune chance. Demain sera certainement le jour qu’il attendait le plus pour enfin pouvoir prendre une revanche personnelle.
Rémi Castaignon
Venus en nombre et groupés à Deauville, il à peine étonnant de voir trois Libanais en table finale. Il s’agit de Walid Bou Habib (3835k et 385.000$ de gains HendonMob), le mieux placé après Rémi puis Joseph El Khoury (1710k) et enfin Jeffrey Hakim (895k et 500.000$ de gains).
Deux Belges seront également présent avec Noel Gaens (1720k, joueur à Namur) et le fameux Roberto ‘Moneymaker’ Romeo qui s’est qualifié sur PokerStars via un satellite à 4€ qu’il a rebuy une seule fois. Il vient donc de faire 7500 fois la mise et pourrait même l’amener jusqu’à 97.000 fois…
La dernière nationalité représentée est l’Allemagne avec Enrico Rudelitz (2690k) qui n’a pour le moment que de « petits » résultats en live mais qui semble être un joueur online.
Les 8 finalistes reprendront aux blinds 40k/80k-10k avec une moyenne à 2932k.
Vous pourrez suivre l’intégralité de cette finale en direct sur le streaming live de PokerStarsLive. Cliquez ici.
Le pay-out vient d’être diffusé. On savait déjà que les 506 joueurs sur la ligne de départ de ce jour 2 étaient dans l’argent et repartiraient tous avec 1000 euros au minimum.
Le vainqueur quant à lui se taillera la part du lion avec 155 000 euros, sur les 1 260 000 euros de dotation globale.
Il faudra atteindre la 11ème place pour s’assurer un gain à 5 chiffres (12 000 euros).
Pour la première fois de son histoire, le World Poker Tour s’arrêtera dans la ville d’Aix-en-Provence, l’une des localités les plus accueillantes du sud-est, à l’ombre de la Montagne Saint-Victoire. Connue pour ses dédales de ruelles provençales, Aix-en-Provence accueille également l’un des plus grands casinos de France, le Pasino Grand, également reconnu pour son design contemporain et ses nouveautés technologiques.
Devant le succès du WPT Prime à Paris au Clun Circus au mois de janvier, l’étape d’Aix-en-Provence qui était initialement prévue au mois d’octobre 2023 est donc avancée au 1er août, au coeur de l’été, jusqu’au 6 août, en partenariat avec Texapoker. Cette semaine de poker culminera avec le Main Event du WPT Prime, à 1100€, du 3 au 6 août.
Adam Pliska, président du World Poker Tour, avoue que « c’est un bonheur incroyable de se rendre dans cette belle ville d’Aix-en-Provence, grâce à nos partenaires Pasino Grand et Texapoker. Le WPT Prime à Paris du mois de janvier nous a déjà conforté que la scène poker hexagonale est plus riche et vivante que jamais… Le WPT Prime Aix-en-Provence devrait être un évènement sans nul autre pareil ! »
Gardez l’oeil sur les qualifications à venir pour ce qui s’annonce comme l’un des plus beaux tournois français de l’été !
C’est une grosse main qui s’est jouée dans le tout nouveau cash-game télévisé diffusé par PokerGo, « No Gamble, no Future » : 1 900 000$ au milieu, pour une histoire de tirage couleur entre deux joueurs…
Autour de la table, un de nos joueurs préférés, Patrik Antonius, contre l’un des plus agaçants de ces dernières années, Eric Persson, richissime propriétaire de casinos américains au look discutable. Et comme les gentils gagnent parfois contre les méchants, c’est bien Patrik Antonius qui gagne ce pot où, à tapis à la turn, son adversaire était en plein drawing dead !