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Clubs parisiens

Alexandre Amiel remporte le 500€ de l'ACF

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Comme chaque mercredi, l’Aviation Club de France proposait son tournoi régulier à 500€. 71 joueurs s’étaient inscrits à ce tournoi deepstack, formant ainsi un prizepool de 33.015€.

Après une longue nuit de compétition, c’est finalement le joueur parisien Alexandre Amiel qui s’adjuge le premier prix de 9905€. Il devance ainsi Paul Testud (2e pour 6605€) et Christian Aris (3e pour 4950€).

Résultats :

1er Alexandre Amiel 9905€

2e Paul Testud 6605€

3e Christian Aris 4950€

4e Alexis Le Morellec 3300€

5e Daniel Calvez 2310€

6e Hasan Doyduk 1980€

7e Arnaud Peyroles 1650€

8e Ronan Monfort 1320€

9e Jérémy Routier 995€

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Barriere Poker Tour

Rencontre avec… Lucille Denos, directrice du poker chez Barrière

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C’est l’un des événements iconiques du poker hexagonal qui revient enfin au-devant de la scène : le Barrière Poker Tour, fort de ses cinq étapes en 2023, fait beaucoup de bien à la communauté poker. En alliant, comme le Groupe Barrière sait si bien le faire, excellence de l’accueil hôtelier et savoir-faire humain aux tables, le BPT devrait à nouveau remporter un large succès. Lucille Denos, directrice des tournois Barrière Poker, nous détaille l’offre de cette nouvelle saison.

Quel est le programme de l’édition 2023 du Barrière Poker Tour ?

Le programme 2023 s’inspire des valeurs du BPT de base. Nous gardons le middle buy-in Main Event à 570 € et bien sûr le tournoi Masters à 1 000 €, mais nous ajoutons un Mystery Bounty à 300 € et un « Little BPT » le dimanche. Le BPT sous ses différentes formes existe en France sans interruption depuis 2007. Seul le Covid l’a interrompu pendant deux ans.

Naturellement, nous le reprenons avec des nouveautés qui tiennent compte des nouvelles tendances les plus appréciées des joueurs : satellites win your seat, tournois bounties et des structures et prizepools actualisés en commençant par le principe d’être ITM à la fin du Jour 2 au Main Event. Nous avons ajouté des tournois la journée du jeudi, ce qui permet d’offrir un festival plus complet qui vaut vraiment le déplacement ! Brian Benhamou travaille maintenant avec moi sur le BPT et sera présent pendant les différentes étapes. Enfin, l’une des nouveautés concerne la League Barrière qui est remplacée par un challenge permettant de faire gagner un sponsoring de 15 000 € pour la saison 2024 !

Comment fonctionne votre partenariat avec FiveBet ?

Je connais Benjamin Camps et Thomas Gimie depuis de nombreuses années et je les ai vus grandir ! Je sais que nous avons la même vision du poker et que nous partageons les mêmes valeurs, centrées sur la valorisation des joueurs, ce qui nous permet de continuer à offrir aux joueurs, mais également au personnel, la meilleure expérience possible au sein des établissements Barrière. Nous organiserons deux étapes de leur propre tour : le FiveBet Festival à Deauville et à Paris. Ils seront associés avec nous pour le BPT 2023, et ils ont participé avec Brian et moi-même à l’élaboration du programme. Nous travaillons également ensemble au recrutement des croupiers ainsi qu’à l’aspect « animation » sur les étapes. Le BPT et le FiveBet Festival resteront cependant deux tours de poker bien distincts et complémentaires.

À l’heure où le personnel de table (croupiers, etc.) est rare, comment fidélisez-vous les équipes Barrière ?

Il faut toujours s’assurer que les conditions de base soient correctes. Chez Barrière, les croupiers et floors sont rémunérés en forfait journalier, ils sont nourris et logés. Nous travaillons avec FiveBet sur le recrutement et nous adhérons à leur politique d’élaboration des nouvelles grilles de salaires suite à des évaluations de compétences. La rationalisation du recrutement avec FiveBet permet aux croupiers de mieux enchaîner les différents événements et, ainsi, de nous assurer d’avoir constamment un personnel de qualité irréprochable et les effectifs nécessaires.

Quel regard portez-vous sur le secteur du poker de tournoi en France ?

Le groupe Barrière reste fidèle à sa volonté d’organiser des tournois de poker de qualité dans ses établissements en France et à l’étranger. Ces casinos souhaitent organiser des événements qui animent leur établissement, et les joueurs de toutes les régions sont plus que jamais demandeurs de tournois live après la période Covid. Un tournoi de poker chez Barrière est un moyen de conquérir et de fidéliser des joueurs en ayant comme obsession constante de valoriser leur expérience. En pratique, le « roadshow » Barrière Poker consiste à déplacer beaucoup de matériel afin de transformer nos belles salles en salles de poker. Nous avons investi dans le remplacement de nos écrans, notre matériel informatique, notre système vidéo, etc. Notre objectif pour l’organisation des tournois poker au sein du groupe Barrière demeure donc ambitieux sur le moyen et le long terme.

Quel bilan tirez-vous du poker au sein du groupe Barrière sur 2022, après le Covid ? Et au sein du Club ?

La reprise du poker n’a pas été immédiate au groupe Barrière. Nous avons préféré attendre l’arrêt de toutes les restrictions liées aux contraintes sanitaires pour programmer des tournois organisés dans de bonnes conditions pour tous. La reprise des tournois au Club se traduit notamment par le retour du 500 le mercredi et l’organisation de plusieurs festivals par an.

Peut-on s’attendre à d’autres événements poker au sein des casinos Barrière, hors BPT ?

Oui, nous avons plusieurs casinos qui relancent des tournois de poker réguliers comme à Bordeaux, Toulouse, Cassis, Paris mais aussi Montreux. Et surtout, nous continuons de travailler activement avec des partenaires pour organiser prochainement des tournois d’envergure internationale !

 

Les dates

Barrière Poker Tour, demandez le programme !

Bordeaux, du 12 au 15 janvier 2023

Ribeauvillé, du 23 au 26 mars 2023

Toulouse, du 6 au 9 juillet 2023

Paris, du 28 septembre au 9 octobre 2023

Deauville, du 2 au 5 novembre 2023

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Clubs de jeux

[Poker Business] Paroles de croupiers

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Ils ont parfois le regard fatigué par les nuits blanches passées à travailler, mais leur sourire est le plus souvent franc et spontané : la vie de croupier n’est pas des plus reposantes, mais elle est souvent très satisfaisante. C’est au Club Pierre Charron que nous avons pu donner la parole à certains d’entre eux, entre deux mains, entre deux pauses, entre deux jackpots. Ils témoignent avec franchise et humanité de ce métier pas comme les autres.

« L’habit ne fait peut-être pas le moine, mais il fait le croupier », plaisante Evan, en poste depuis près de deux ans au Club Pierre Charron. Sa remarque en dit long sur ce métier mal connu : derrière l’uniforme traditionnel, costume trois-pièces noir et blanc et noeud papillon autour du cou, se cache une véritable fierté d’incarner un métier de service haut de gamme. « Être à la fois au service du client et de l’ambiance du club », résume ainsi l’une de ses collègues. Le croupier est récipiendaire de la bonne marche d’une salle de jeux, « malgré les pressions inhérentes à tout jeu d’argent », comme le souligne Laurentiu, nouvel arrivant au Club, mais croupier expérimenté depuis plus de quinze ans.

DES PARCOURS DE VIE SINGULIERS

Comme bien de ses collègues, Laurentiu est arrivé à son poste de croupier en construisant sa propre voie. Né en Roumanie, il débute dans un casino local après le lycée, avant de suivre certains de ses compatriotes à l’aventure, au casino Es Saadi de Marrakech. Il y découvre un tout autre univers, plus glamour, avec des parties conséquentes. « Ce quej’aime, ici à Paris, c’est animer des grosses tables. Plus les enjeux sont importants, plus je suis fier de mon métier », analyse-t-il. Mathilde, d’origine italienne, est également présente au Club Pierre Charron depuis plus d’un an. Formée enItalie dans une école de croupiers, elle a quitté l’entreprise familiale pour tenter la grande aventure de ce métier : « J’ai pensé à devenir croupière car une amie faisait ce métier, et elle l’adorait. » Émilie, 33 ans, a eu un parcours professionnel plus classique : la restauration et l’hôtellerie étoilée, où elle a fait ses armes. « C’était mon rêve de travailler dans le luxe, et puis j’ai eu l’opportunité de travailler dans un casino d’un grand groupe qui ouvrait dans ma région, et ça m’a immédiatement plu. Depuis, je ne ferais aucun autre métier au monde ! » Pour Sheryl, c’était le besoin de trouver un métier très vite, afin de subvenir à ses besoins et à ceux de sa famille : « Je ne connaissais les casinos que par les films, c’était un univers inconnu pour moi ! » Quant à Charles, physique de mannequin et sourire ravageur, il est passé par un BTS, une école de cascades puis le développement internet avant de se tourner vers une formation de croupier « par amour des cartes et des beaux gestes ». Ainsi, tous les chemins mènent au tapis vert… surtout celui d’Ilan pour qui la route était toute tracée avec un père et un frère « aussi dans le métier ».

UN MÉTIER À PART SUR L’ÉCHIQUIER SOCIAL

Tous s’accordent sur une chose : devenir croupier, c’est entrer « dans une grande famille », avec ses règles et son mode de vie, un peu à part et en décalage avec le métro-boulot- dodo de leur entourage. « Le plus difficile, mais aussi le plus agréable, c’est de vivre la nuit », racontent Émilie, Evan et Mathilde. « On vit à l’envers des embouteillages et des files d’attente dans les supermarchés », rajoute un de leurs collègues. Même si dans un club de jeux comme le Club Pierre Charron, les horaires sont à cheval entre journée et nuit (les employés se succèdent de 13 heures à 6 heures du matin), certains ne voient pas souvent la lumière du jour. « Mais le mieux, précisent Charles et Ilan, c’est qu’on travaille trois jours à fond et qu’on a ensuite trois jours off pour un vrai équilibre vie pro/vie perso. » Ce rythme un peu particulier, « cela crée des liens uniques entre nous au final, ajoute une croupière. On est tous dans notre monde, et même avec les employés des autres clubs et casinos, on se comprend instantanément : on a les mêmes réflexes, les mêmes manies, les mêmes modes de vie. »

UN VRAI PLAN DE CARRIÈRE ET DES SALAIRES ENVIABLES

Si les rémunérations au plus bas degré de qualification ne sont pas jugées particulièrement attrayantes dans les casinos en province, les clubs parisiens marquent une vraie différence, grâce aux enjeux plus importants misés chaque jour par la clientèle. Mais c’est surtout le potentiel de progression qui séduit beaucoup tous ces jeunes de divers horizons. Pour Ilan, Charles, Mathilde, Laurentiu, Evan, Sheryl et Émilie, « faire ce métier, c’est savoir que l’évolution peut être rapide. Rien qu’au niveau des échelons de croupier [au nombre de quatre au Club Pierre Charron], en moins d’un an, on peut passer au niveau supérieur, et l’augmentation de la rémunération se fait tout de suite sentir ». Et même si les croupiers représentent la majeure partie des effectifs  d’un club, les jeux ne s’arrêtent pas au métier de croupier : chef de table, chef de partie, membre du comité de direction, directeur des jeux… autant d’opportunités d’évoluer. Mais il n’y a pas que les jeux dans un club de jeux ! La sécurité, le contrôle des entrées, la caisse ou la restauration… autant de métiers qui sont autant d’opportunités professionnelles. Ainsi, Charles, qui a eu un accident hors de son travail et s’est cassé le bras, a pu passer par l’accueil du Club le temps de se refaire une santé. Une expérience qui lui a permis d’élargir son horizon et sa vision du métier : « Occuper différents postes, ça permet de mieux appréhender l’accueil et le service client, et de découvrir toutes les personnes qui participent à rendre l’expérience de jeu agréable, chacun à leur poste. » Émilie a fait le chemin inverse en commençant par la restauration avant d’arriver aux tables de jeux et elle n’envisage plus d’en partir. Quant aux tables et aux parties, tous et toutes sont polyvalents : ils maîtrisent tous les jeux, du Poker21 (équivalent du Blackjack), à l’Ultimate Poker, en passant par le Punto Banco et les tables de poker cash-game poker en Texas Hold’em et Omaha. Ce sont finalement tous les jeux  proposés à travers le monde qui sont dealés à Paris (sauf la roulette, que tous espèrent) : autant d’opportunité de mobilité qui font du métier de croupier un vrai métier international. En matière de jeux, chacun a sa petite préférence, mais ils s’accordent tous à dire que les variations de règles, de modalités de jeux et d’enjeux permettent de ne jamais s’ennuyer et de progresser au quotidien. Ils se voient tous et toutes dans quelques années évoluer encore dans cet univers, en espérant atteindre des postes à responsabilité, encore mieux rémunérés. Comme le résume Émilie dans un grand éclat de rire : « Moi, je ne me vois pas faire autre chose ou aller autre part. Un jour, je prendrai la place du grand patron Gregory Benac, j’en suis certaine ! »

 

 

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Clubs parisiens

[Clubs] Beau succès du Mystery Bounty au Paris Elysées Club

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138 entrants, c’est le beau score qu’a affiché le Mystery Bounty organisé sur 3 jours pleins (avec deux Day 1 jeudi et vendredi) par le Paris Elysées Club, rue Marbeuf dans le fameux « triangle d’or » parisien qui accueille trois des plus gros clubs de jeux parisiens — le Club 104 Barrière, le Club Pierre Charron et le Paris Elysées Club.

Parmi les têtes connues, Jérôme Zerbib (bubble boy), Omar Lakdhari (qui finit deuxième pour 10 000€ et rafle le « Mystery Bounty » maximal de 20 000€!), Bruno Fitoussi (5ème), mais aussi l’Argentin, ancien pro du Team PokerStars, Nacho Barbero. Tous les joueurs s’accordaient sur l’extrême qualité de l’évènement et de l’accueil réservé à chacun des compétiteurs.

Résultats (hors Mystery Bounty)

  1. Mathieu Selides 13.000€
  2. Omar Lakdhari 10.000€
  3. Hamed Sedini 7.000€
  4. Rony Halimi 4.500€
  5. Bruno Fitoussi 4.000€
  6. Nelson Michelet 3.500€
  7. Jeremy Routier 3.000€
  8. Ruben Abitbol 2.500€
  9. Adrien Amorella 2.016€
  10. Ignacio Barbero 1.700€

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