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Clubs parisiens

David Jaoui remporte le 500€ Deepstack de l'ACF, le chanteur Grégoire finit 3ème

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Le 22 septembre, comme tous les mercredis, se déroulait le tournoi Deepstack au buy-in de 500€ à l’Aviation Club de France. 86 joueurs se sont inscrits pour se disputer un joli prize-pool de 39.213€ pour 9 places payées.

Aviation Club de France
22 septembre 2010
DeepStack hebdomadaire
Buy-in 500€
86 joueurs – Prize pool 39 213€
9 places payées – 1er prix : 14 900€

Le vainqueur du Deepstack de cette semaine est un habitué puisqu’il s’agit de David Jaoui. Il y avait déjà fait une table finale il y a moins d’un mois et revenait des WSOP avec 3 belles places payées.
Notons la magnifique 3ème place du chanteur Grégoire (Boissenot) qui est de plus en plus présent dans les tournois des cercles parisiens et est bien loin d’être ridicule, la preuve.

1)  JAOUI David – 14 900€ (photo)
2)    PIACENTINO Yves – 7 450€
3)    BOISSENOT Gregoire – 5 100€ (photo)
4)    DUQUENNE Nicolas – 3 530€
5)    ESON Fréderic – 2 745€
6)    INAHNAH Karim – 1 960€
7)    VIARD Alexandre – 1 570€
8)    DABIRI Shouan – 1 175€
9)    KAMMOUN Albert – 783€

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Clubs de jeux

[Poker Business] Paroles de croupiers

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Ils ont parfois le regard fatigué par les nuits blanches passées à travailler, mais leur sourire est le plus souvent franc et spontané : la vie de croupier n’est pas des plus reposantes, mais elle est souvent très satisfaisante. C’est au Club Pierre Charron que nous avons pu donner la parole à certains d’entre eux, entre deux mains, entre deux pauses, entre deux jackpots. Ils témoignent avec franchise et humanité de ce métier pas comme les autres.

« L’habit ne fait peut-être pas le moine, mais il fait le croupier », plaisante Evan, en poste depuis près de deux ans au Club Pierre Charron. Sa remarque en dit long sur ce métier mal connu : derrière l’uniforme traditionnel, costume trois-pièces noir et blanc et noeud papillon autour du cou, se cache une véritable fierté d’incarner un métier de service haut de gamme. « Être à la fois au service du client et de l’ambiance du club », résume ainsi l’une de ses collègues. Le croupier est récipiendaire de la bonne marche d’une salle de jeux, « malgré les pressions inhérentes à tout jeu d’argent », comme le souligne Laurentiu, nouvel arrivant au Club, mais croupier expérimenté depuis plus de quinze ans.

DES PARCOURS DE VIE SINGULIERS

Comme bien de ses collègues, Laurentiu est arrivé à son poste de croupier en construisant sa propre voie. Né en Roumanie, il débute dans un casino local après le lycée, avant de suivre certains de ses compatriotes à l’aventure, au casino Es Saadi de Marrakech. Il y découvre un tout autre univers, plus glamour, avec des parties conséquentes. « Ce quej’aime, ici à Paris, c’est animer des grosses tables. Plus les enjeux sont importants, plus je suis fier de mon métier », analyse-t-il. Mathilde, d’origine italienne, est également présente au Club Pierre Charron depuis plus d’un an. Formée enItalie dans une école de croupiers, elle a quitté l’entreprise familiale pour tenter la grande aventure de ce métier : « J’ai pensé à devenir croupière car une amie faisait ce métier, et elle l’adorait. » Émilie, 33 ans, a eu un parcours professionnel plus classique : la restauration et l’hôtellerie étoilée, où elle a fait ses armes. « C’était mon rêve de travailler dans le luxe, et puis j’ai eu l’opportunité de travailler dans un casino d’un grand groupe qui ouvrait dans ma région, et ça m’a immédiatement plu. Depuis, je ne ferais aucun autre métier au monde ! » Pour Sheryl, c’était le besoin de trouver un métier très vite, afin de subvenir à ses besoins et à ceux de sa famille : « Je ne connaissais les casinos que par les films, c’était un univers inconnu pour moi ! » Quant à Charles, physique de mannequin et sourire ravageur, il est passé par un BTS, une école de cascades puis le développement internet avant de se tourner vers une formation de croupier « par amour des cartes et des beaux gestes ». Ainsi, tous les chemins mènent au tapis vert… surtout celui d’Ilan pour qui la route était toute tracée avec un père et un frère « aussi dans le métier ».

UN MÉTIER À PART SUR L’ÉCHIQUIER SOCIAL

Tous s’accordent sur une chose : devenir croupier, c’est entrer « dans une grande famille », avec ses règles et son mode de vie, un peu à part et en décalage avec le métro-boulot- dodo de leur entourage. « Le plus difficile, mais aussi le plus agréable, c’est de vivre la nuit », racontent Émilie, Evan et Mathilde. « On vit à l’envers des embouteillages et des files d’attente dans les supermarchés », rajoute un de leurs collègues. Même si dans un club de jeux comme le Club Pierre Charron, les horaires sont à cheval entre journée et nuit (les employés se succèdent de 13 heures à 6 heures du matin), certains ne voient pas souvent la lumière du jour. « Mais le mieux, précisent Charles et Ilan, c’est qu’on travaille trois jours à fond et qu’on a ensuite trois jours off pour un vrai équilibre vie pro/vie perso. » Ce rythme un peu particulier, « cela crée des liens uniques entre nous au final, ajoute une croupière. On est tous dans notre monde, et même avec les employés des autres clubs et casinos, on se comprend instantanément : on a les mêmes réflexes, les mêmes manies, les mêmes modes de vie. »

UN VRAI PLAN DE CARRIÈRE ET DES SALAIRES ENVIABLES

Si les rémunérations au plus bas degré de qualification ne sont pas jugées particulièrement attrayantes dans les casinos en province, les clubs parisiens marquent une vraie différence, grâce aux enjeux plus importants misés chaque jour par la clientèle. Mais c’est surtout le potentiel de progression qui séduit beaucoup tous ces jeunes de divers horizons. Pour Ilan, Charles, Mathilde, Laurentiu, Evan, Sheryl et Émilie, « faire ce métier, c’est savoir que l’évolution peut être rapide. Rien qu’au niveau des échelons de croupier [au nombre de quatre au Club Pierre Charron], en moins d’un an, on peut passer au niveau supérieur, et l’augmentation de la rémunération se fait tout de suite sentir ». Et même si les croupiers représentent la majeure partie des effectifs  d’un club, les jeux ne s’arrêtent pas au métier de croupier : chef de table, chef de partie, membre du comité de direction, directeur des jeux… autant d’opportunités d’évoluer. Mais il n’y a pas que les jeux dans un club de jeux ! La sécurité, le contrôle des entrées, la caisse ou la restauration… autant de métiers qui sont autant d’opportunités professionnelles. Ainsi, Charles, qui a eu un accident hors de son travail et s’est cassé le bras, a pu passer par l’accueil du Club le temps de se refaire une santé. Une expérience qui lui a permis d’élargir son horizon et sa vision du métier : « Occuper différents postes, ça permet de mieux appréhender l’accueil et le service client, et de découvrir toutes les personnes qui participent à rendre l’expérience de jeu agréable, chacun à leur poste. » Émilie a fait le chemin inverse en commençant par la restauration avant d’arriver aux tables de jeux et elle n’envisage plus d’en partir. Quant aux tables et aux parties, tous et toutes sont polyvalents : ils maîtrisent tous les jeux, du Poker21 (équivalent du Blackjack), à l’Ultimate Poker, en passant par le Punto Banco et les tables de poker cash-game poker en Texas Hold’em et Omaha. Ce sont finalement tous les jeux  proposés à travers le monde qui sont dealés à Paris (sauf la roulette, que tous espèrent) : autant d’opportunité de mobilité qui font du métier de croupier un vrai métier international. En matière de jeux, chacun a sa petite préférence, mais ils s’accordent tous à dire que les variations de règles, de modalités de jeux et d’enjeux permettent de ne jamais s’ennuyer et de progresser au quotidien. Ils se voient tous et toutes dans quelques années évoluer encore dans cet univers, en espérant atteindre des postes à responsabilité, encore mieux rémunérés. Comme le résume Émilie dans un grand éclat de rire : « Moi, je ne me vois pas faire autre chose ou aller autre part. Un jour, je prendrai la place du grand patron Gregory Benac, j’en suis certaine ! »

 

 

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Clubs parisiens

[Clubs] Beau succès du Mystery Bounty au Paris Elysées Club

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138 entrants, c’est le beau score qu’a affiché le Mystery Bounty organisé sur 3 jours pleins (avec deux Day 1 jeudi et vendredi) par le Paris Elysées Club, rue Marbeuf dans le fameux « triangle d’or » parisien qui accueille trois des plus gros clubs de jeux parisiens — le Club 104 Barrière, le Club Pierre Charron et le Paris Elysées Club.

Parmi les têtes connues, Jérôme Zerbib (bubble boy), Omar Lakdhari (qui finit deuxième pour 10 000€ et rafle le « Mystery Bounty » maximal de 20 000€!), Bruno Fitoussi (5ème), mais aussi l’Argentin, ancien pro du Team PokerStars, Nacho Barbero. Tous les joueurs s’accordaient sur l’extrême qualité de l’évènement et de l’accueil réservé à chacun des compétiteurs.

Résultats (hors Mystery Bounty)

  1. Mathieu Selides 13.000€
  2. Omar Lakdhari 10.000€
  3. Hamed Sedini 7.000€
  4. Rony Halimi 4.500€
  5. Bruno Fitoussi 4.000€
  6. Nelson Michelet 3.500€
  7. Jeremy Routier 3.000€
  8. Ruben Abitbol 2.500€
  9. Adrien Amorella 2.016€
  10. Ignacio Barbero 1.700€

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Clubs parisiens

Christophe Pi, le Club Barrière à plein régime

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Arrivé il y a deux ans à la tête du Club Barrière du 104 avenue des Champs-Élysées, Christophe Pi a dû faire face immédiatement au Covid et à sa pandémie, qui allait figer toute la scène des clubs parisiens. Véritablement actif depuis juin 2021, ce directeur à l’humanité et au charisme immédiats compte bien tout faire pour continuer à innover et proposer le meilleur service possible à ses joueurs. Rencontre.

Vous êtes à la tête du Club Barrière depuis deux ans, dont seulement sept ou huit mois d’activité. Quelles premières conclusions tirez-vous de cette nouvelle aventure pour vous qui avez dirigé de nombreux casinos dans le monde entier ?

Nous sommes leader en termes de produit brut des jeux à Paris, ce qui est très satisfaisant, avec deux autres gros clubs dans notre sillage, eux aussi situés dans le secteur des Champs-Élysées. À mon arrivée à Paris début 2020, je venais tout juste de quitter la direction du Casino Barrière de Menton, après avoir dirigé des établissements en Égypte, et je m’étais donc installé à l’hôtel à Paris, en attendant de m’y établir de façon pérenne, sauf que tous les hôtels ont fermé avec le Covid… j’ai donc vécu quelques mois au Fouquet’s, qui a eu la gentillesse de m’accueillir, sauf que l’hôtel était totalement vide. Durant trois mois, j’ai passé mes journées seul ou presque au Club, à analyser les chiffres de mon prédécesseur, à m’approprier le lieu et à imaginer quelle impulsion je pourrais lui donner. Je pense qu’on était partis sur des limites de table trop hautes, et il a fallu s’adapter. On a fait énormément de Meet avec mes équipes et Lucille Denos, jusqu’à la première réouverture en juin 2020, où l’on a déjà fait de gros changements dans l’organisation. Nos deux concurrents sont le Club Pierre Charron pour le poker, et l’Élysées Club. Mais je pense qu’il y a vraiment de la place pour nous tous, en respectant notre ADN et notre identité. On a donc décidé de bien travailler ces deux strates de clientèle : on fait un peu moins d’entrées, mais on a une clientèle plus qualitative, pour résumer. La troisième corde à notre arc est le triptyque Hôtel Fouquet’s, qui est magnifique, Club Barrière et casino d’Enghien, tant que les clubs n’auront ni roulette ni machines à sous. Je suis très intéressé par le fait de développer la clientèle internationale, notamment car j’ai travaillé dans le monde entier, et je crois que cela frémit à nouveau à l’international.

 

Quelles nouveautés sont prévues pour ce printemps 2022 ?

Le restaurant, qui était auparavant géré par Christophe Adam, change de nom au 1er avril : le produit de « Dépôt légal » n’était pas adapté à notre clientèle de joueurs. Comme sur les Champs-Élysées la concurrence en restauration est énorme, il fallait accepter que ce restaurant soit fait pour nos clients, qui sont parfois là tous les jours de l’année… Il faut que la carte évolue et s’adapte à toutes les typologies de clients. On a donc recruté un nouveau chef qui lance la nouvelle carte au 1er avril, et on a beaucoup écouté nos clients afin de s’adapter. Il a fallu se réinventer et on ne travaillera qu’avec des produits frais. L’aspect nourriture compte énormément pour les clients réguliers, qui veulent de la souplesse, de la simplicité et de la qualité. En plus, la restauration court de 13 heures à 4 heures du matin, en continu. Et désormais toute la carte sera servie également à la table de jeu. La salle de restaurant sera désormais à The Wedge, la grande salle centrale, qui est un lieu de vie et le poumon du Club. Les résultats des tables de Stud et de 3-Card Poker n’étaient pas très intéressants, et on a donc préféré relocaliser la salle de restaurant. Et l’ancienne salle de restaurant pourrait bien devenir un espace de jeu privé.

 

Vous semblez également miser sur un marketing bien plus présent et offensif…

Oui, l’époque nous permet enfin de communiquer avec une offre complète dans notre Club. On a adopté une période d’entrée gratuite, mais aussi des tombolas avec des dotations incroyables, et un tournoi à 1100 €, l’Escadrille, qui aura lieu chaque mois, doté de plusieurs satellites. Le 500 € hebdomadaire continue bien évidemment, et on lance un inédit, un tournoi à 1 100 € les 8, 9 et 10 avril, le Motorcycle Tournament, avec une moto offerte en plus du prizepool pour le gagnant ! Nous disposons de quatorze tables avec huit joueurs à table en permanence, donc nous sommes limités en termes d’espace, mais nous pouvons tout de même offrir de beaux produits. On avait pensé à l’EPT, avant la nouvelle vague Covid, mais on a dû reporter ce projet, qui est toujours d’actualité, ainsi que la reprise du BPT.

 

La signature Barrière, c’est aussi le service, connu pour son excellence…

J’ai toujours dit à mes équipes qu’on pouvait être sérieux tout en étant décontractés et humains. C’est l’idée que je veux insuffler et je crois que ça se ressent dans le Club. Je viens du casino, ce qui est un peu différent des clubs : la typologie de clientèle est un peu différente, mais on peut amener un esprit fun et léger qui vient du casino, avec des cadeaux surprises, des soirées thématiques, etc. On a eu un très bon retour dès qu’on a fait de tels événements.

 

Comment imaginez-vous l’évolution des clubs à Paris ?

Cela ferait beaucoup de sens que la roulette soit autorisée, mais je ne crois absolument pas aux machines à sous, qui nous transformeraient de facto en véritables casinos. Normalement, un décret va bientôt passer afin d’autoriser le retour du Multicolore dans les  clubs, ce qui est un premier pas vers la roulette. J’ai fait la demande d’autorisation, mais malheureusement il n’existe pas de matériel encore sur le marché, donc tout dépendra de cela. C’est un Multicolore sans billard, donc cela prend moins de place qu’auparavant.

 

Côté poker, quelle offre est disponible au quotidien ?

La plupart du temps, ce sont deux tables de PLO qui tournent en 2/4, 5/5 très souvent, et en Texas Hold’em, on a une ou deux tables de 2/4, et ensuite des 5/5 et parfois même des 20/40 en NLHE ou PLO, voire 50/50. Malheureusement, on n’a pas encore droit au Dealer’s Choice, mais on en a fait la demande car c’est une hérésie que l’on ne puisse pas offrir ça à nos clients. Et côté jeux de table, le Progressif à l’Ultimate nous a amené encore plus de clients, et l’on réfléchit à développer notre offre sur ce secteur… Je suis très confiant dans l’avenir car on a énormément d’idées en tête afin d’innover et d’amener un plaisir de jeu encore plus grand à nos clients.

 

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