Après un buzz très largement relayé sur internet et les réseaux sociaux, la série événement Drôle de poker, produite par Ni-Hao, est enfin lancée sur RTL9 à partir du début du 2 avril, à 20h30 Un programme court humoristique sur le poker, créé par Laurent Biras et Arsène Mosca, deux spécialistes de la punchline et du gag instantané. Rencontre avec Arsène Mosca, amoureux du poker, acteur renversant et scénariste hors pair.
Comment est née l’idée de Drôle de poker ?
Je suis venu pour la première fois à l’Aviation Club de France il y a quatre ou cinq ans et lorsque je me suis assis à la table de poker, j’ai vite compris que c’était un monde à part. En tant que comédien et humoriste, j’étais halluciné par les blagues que sortaient mes adversaires : la colère de la perte ou la joie de la victoire font dire des choses impressionnantes ! Cela m’a rappelé Audiard qui allait dans les bars pour y chercher des dialogues. J’ai tout de suite pensé à un programme court sur le poker. Même si le poker n’était pas encore dans les mœurs, et que c’est un milieu assez fermé, je me suis dit qu’il fallait trouver une bonne formule. Cela a ruminé pas mal de temps. En parallèle, le poker a pris un énorme essor et, mine de rien, ce jeu a commencé à parler au plus grand nombre. J’ai alors rencontre Ni-Hao Productions et Sébastien Bliard. Cela tombait bien, car cette jeune société de production était spécialisée dans la captation des grands tournois de poker… On est arrivés à une conclusion évidente : il fallait faire « Palace » dans un cercle de jeux, avec pour toile de fond le jeu.
Tout de suite, le « buzz » a pris…
En fait, on s’est contenté de faire trois épisodes entre amis, pour monter une bande-annonce. Lorsqu’on les a mis en ligne, cela a tout de suite pris : la communauté des joueurs, sur les réseaux sociaux, a fait propager les vidéos et il y a tout de suite eu une sympathie énorme pour notre création. Je tenais à ce que Drôle de poker parle autant aux femmes qu’aux hommes, et nous nous sommes rendu compte que l’humour fonctionnait dans les deux cas.
Quels types de personnages avez-vous inventés ?
Une féministe (Charlotte), un novice – joué par Laurent Biras, qui a un accent du Sud parfait –, un directeur marketing qui veut transformer le cercle de jeux en boîte de nuit « comme à Vegas », le comique qui vient tester ses vannes et payer son loyer, le chanceux (Alain Bouzigues) qui gagne avec n’importe quelle main, le loser-gambler qui connaît par cœur le poker mais qui se cagoule tout le temps, incarné par moi-même, ma femme qui surveille le budget du couple, etc. Je n’ai pas mis de jeune joueur car je ne voulais pas que ce programme court soit une incitation au jeu chez les plus jeunes, parce que le jeu doit être agréable et pas une addiction.
Comment s’est passé le casting ?
Cela a été de longue haleine et on a été chercher partout, et du côté humour et du côté acteurs de théâtre ou même de danse. Nous avons fouillé au maximum pour vraiment incarner les personnages. Il fallait qu’ils comprennent que la toile de fond du poker était un terreau idéal pour faire un bon programme humoristique. Il y a quatorze récurrents, souvent chevronnés et venant de la télé, de la radio et du cinéma, qui sont des spécialistes de la vanne ou de la punchline (Florent Peyre, Charlotte Desgeorges, Gilles Alma, Doudou Masta, Alain Bouzigues, etc.). On a vu énormément de gens, car il fallait qu’ils soient immédiatement efficaces à l’écran, car dans les programmes courts, il faut connaître la mécanique de l’humour punchy. Cela a créé une grande famille au sein de laquelle on s’est épanouis.
Et les guests ?
Ce sont des amis de longue date, et lorsque je les ai appelés, j’avais déjà une idée en tête : quand je déguise Anthony Delon en jeton, je sais que le décalage est déjà efficace… Il y a aussi Laurence Boccolini en psy, Shirley Bousquet, Bruno Fitoussi et Denis Maréchal en commentateurs, ou Pierre Menès en curé – ce qui n’est pas vraiment son champ d’action habituel… Là encore, nous avons énormément bossé avec Ni-Hao pour avoir le meilleur casting possible.
Le WSOP Circuit Paris 2026, qui se déroule jusqu’au 14 septembre au Partouche Pasino Club, tient l’un de ses premiers grands vainqueurs. Le joueur franco-algérien Omar Lakhdari, 41 ans, s’est imposé dans l’Event #4 – 500$ NLHE Mystery Bounty, qui a réuni 816 inscriptions. Il repart avec 119 340€ de gains, dont 93 640€ de primes mystères, et décroche ainsi la deuxième bague WSOP Circuit de sa carrière.
Un Mystery Bounty particulièrement lucratif
Omar Lakhdari a notamment réussi à mettre la main sur les primes les plus convoitées du tournoi : le bounty maximal de 50 000€, mais également une prime de 25 000€ et une autre de 10 000€.
Avec 148 185€ de prizepool auxquels s’ajoutaient 195 840€ de primes mystères, l’Event #4 constituait l’un des premiers temps forts de cette édition parisienne du WSOP Circuit. Au total, le joueur empoche plus d’un tiers des sommes distribuées sur le tournoi, soit 34,6%, et repart avec près de six fois plus de gains que son premier poursuivant, Massou Cohen.
Une nouvelle ligne au palmarès d’un habitué du circuit international
Présent dans les casinos depuis 17 ans, Omar Lakhdari compte aujourd’hui près de 4,5 millions de dollars de gains en tournois live. Son parcours affiche 45 victoires pour 269 places payées (ITM) recensées.
Cette victoire parisienne vient compléter un palmarès déjà riche sur les principaux circuits de poker internationaux. Le joueur s’est notamment imposé sur des événements WSOP Circuit, BPT, WPT Prime, WPT Deepstacks, Unibet Open, FPO, APO et BPC.
Après sa première bague WSOP Circuit remportée en Belgique en 2025, cette victoire au Partouche Pasino Club lui permet donc de décrocher une deuxième bague WSOP Circuit en deux ans.
Le WSOP Circuit Paris se poursuit jusqu’au 14 septembre
Cette victoire intervient dans le cadre du WSOP Circuit Paris 2026, organisé au Partouche Pasino Club par le Groupe Partouche en partenariat avec Texapoker. Le festival se poursuit jusqu’au 14 septembre, avec 13 bagues WSOP Circuit mises en jeu, dont celle du Main Event au buy-in de 1 500€. Le festival proposera un cadre privilégié combinant une offre complète de tables de jeux traditionnels et une offre globale de cash game.
Alors que le Day 1A s’apprête à accueillir, en mode turbo, un Day 1b qui débute chaque jour à 18h, les busto ou les joueurs trop en retard qui veulent une compétition ne s’étalant pas sur trop de journées, se pressent déjà pour le « Battle Royale », un 750€ qui débute à 17h30, avec des ITM qui se reverront en Day 2 pour toucher le « vrai » argent. Déjà 50 inscrits, et au vu des tables où les croupier se sont déjà installés, il semble que le field devrait au moins doubler dans l’heure à venir.
Au programme, 1 seul re-entry possible, des niveaux de 25 minutes et un bounty à 300€. Bruno Fitoussi, qu’on a aperçu de loin en grande discussion avec Apo Chantzis et François Lascourrèges, les deux hommes-lige à la marque Texapoker, devrait être de cette compétition : l’ambassadeur de la marque a dû renoncer au dernier moment à jouer le Main Event qu’il convoitait car il aurait été pris par un rendez-vous immanquable en éventuel Day 2…
Le poker est une course de fond, mais au rythme assez soutenu des niveaux d’une demie heure proposés par ce Day 1A —à l’heure où nous écrivons ces lignes, sur un tapis de départ, on est déjà à mi-parcours du 600/1200/1200—, les éliminations se succèdent à un train de sénateur (lentement, donc, mais sûrement). Pierre Calamusa, le deuxième pro Winamax à avoir fait son apparition dans la grande salle du parc des Expos de la porte de Versailles, a amené un peu de chaleur et de vie avec lui, déclenchant les selfies des qualifiés et autres joueurs ayant fait le déplacement.
En parallèle, des satellites s’organisent à l’entrée de la salle de tournoi, sous l’oeil affûté d’Apo Chantzis, l’homme derrière la saga fabuleuse de Texapoker, devenu en quelques années le grand acteur incontournable du poker live en France. Ses équipes sont en place, les croupiers de toutes nationalités enchaînent avec dextérité les mains, tandis que les Tournament Director et autres responsables assurent des jugements de Salomon lors des rares protestations. Au menu des satellites, un format peu connu —en tout cas, pas chez nous— qui accélère le jeu : une fois atteint un tapis de 120 000 jetons (sur un tapis de départ de 20 000 jetons), vous décrochez automatiquement vos buy-in pour la finale, au jour désiré. Le gamble va bon train, avec des levels de 10 minutes, mais tout semble désormais possible, avec seulement 105€ en poche. Le rêve, toujours, à portée de jetons.