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Clubs parisiens

En kiosque : "Il était une fois l'Aviation Club de France", un numéro exceptionnel !

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Le 19 février 2015, le couperet est tombé et la décision est sans retour : l’Aviation Club de France est morte. Placée en liquidation judiciaire près de six mois après sa soudaine fermeture administrative à l’automne 2014. C’est l’impensable pour ce symbole du jeu international, fondé il y a plus d’un siècle, dès 1907, par un groupe d’aviateurs en quête d’un endroit pour se retrouver et échanger. Le club a traversé le siècle, témoin de ses changements de paradigmes et d’époques, mais la grande dame n’a jamais vacillé. Elle a connu le chemin de fer, le rami, le poker21, le backgammon, l’arrivée du poker en France ; accueilli des générations de joueurs, parfois venus ensemble découvrir ce havre de paix invisible situé au beau milieu des Champs-Élysées ; survécu à des dizaines de changements de loi sur l’organisation des jeux ; vu des destins et des fortunes se faire et se défaire chaque jour. Mais à chaque fois – et ce sont les joueurs et les employés qui ont accepté de nous livrer leurs souvenirs dans les pages qui suivent qui nous le disent le mieux – c’est un sentiment d’hospitalité qui a prévalu dans cet endroit unique que tous, Français et étrangers, retrouvaient avec bonheur et sentiment d’appartenance quasi familiale. Après le combat poing à poing des 213 employés de l’ACF et de leur directeur Marcel Francisci pendant les mois qui ont suivi la fermeture administrative, c’est une nouvelle ère qui commence pour tous ceux qui voyaient en ce lieu public mais unique et entouré d’une aura quasi mystique une seconde famille. Il faudra du temps à tous ceux qui s’y rendaient chaque jour pour retrouver leurs repères. Mais si la vieille dame s’est éteinte, son parfum, ce mélange unique de bois ciré et de fleurs fraîchement coupées, ne disparaîtra vraiment jamais.

SOMMAIRE

LES CHRONIQUES

  • Quentin Lecomte – Un circuit à part
  • Fabrice Soulier : Petit road trip américain en solo
  • Benjamin Pollak – Croire au bon laydown
  • ElkY : Global Poker Masters !
  • Pedro Canali – Contre-intuitivité, prise de décision et connaissance
  • Plan de jeu : l’EV d’un steal
  • Le float scandinave

LES ACTUALITES

  • Thomas Bichon sur le podium du WPT Vienne
  • L’Everest Poker Live prend de l’ampleur
  • WPT Bay 101 : une table finale all-star
  • LAPC : passe de deux pour Anthony Zinno
  • Vaste affaire de triche au poker en Angleterre
  • Mizrachi se lance dans le side-bet

INFOGRAPHIE RANKING HERO

  • Que ce soit à cause d’un pari perdu, pour promouvoir un sponsor, ou juste pour le fun, les joueurs et joueuses de poker se présentent parfois aux tables vêtus de costumes. Et dans l’ensemble, probablement gênés aux entournures, cela ne leur porte pas franchement chance..

REPORTAGES ET INTERVIEWS

  • Dans le carré : Docteur Darcourt & Mister Boa
  • Les dessous de PMU Poker
  • Roger Hairabedian, le révolutionnaire du poker
  • Winamax Poker Tour
  • WSOP Circuit Marrakech

LES CLASSEMENTS GPI ET HENDON MOB/POKER52

  • En plus du classement HendonMob/Poker52, retrouvez également chaque mois le classement GPI dans les pages du magazine.
  • De nouveau Benjamin Pollak en tête, qui est décidément de tous les classements dès le début de l’année. Le pro Betclic est plutôt bien accompagné avec Emrah Cakmak, suivi de Paul Tedeschi, perfeur très discret mais toujours présent, et de Miroslav Alilovic qui reste toujours au firmament. Un Top 10 made in Paris qui devrait bientôt évoluer au vu de la multiplication des tournois dans les semaines à venir.
  • LE MAGAZINE POKER52 EST DISPONIBLE SUR TABLETTE ET SMARTPHONE

  • Plus grande pagination de la presse poker en France, Poker52 (120 pages) est disponible en kiosque pour 5 €.
  • Retrouvez désormais le magazine Poker52 sur votre smartphone mais également sur votre tablette tactile – sous iOS (Apple) ou sous Android (Google) – pour seulement 4,49 €.

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Autres tournois

[WiPT Paris – Grande finale] L’action ne s’arrête jamais

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Alors que le Day 1A s’apprête à accueillir, en mode turbo, un Day 1b qui débute chaque jour à 18h, les busto ou les joueurs trop en retard qui veulent une compétition ne s’étalant pas sur trop de journées, se pressent déjà pour le « Battle Royale », un 750€ qui débute à 17h30, avec des ITM qui se reverront en Day 2 pour toucher le « vrai » argent. Déjà 50 inscrits, et au vu des tables où les croupier se sont déjà installés, il semble que le field devrait au moins doubler dans l’heure à venir.

Au programme, 1 seul re-entry possible, des niveaux de 25 minutes et un bounty à 300€. Bruno Fitoussi, qu’on a aperçu de loin en grande discussion avec Apo Chantzis et François Lascourrèges, les deux hommes-lige à la marque Texapoker, devrait être de cette compétition : l’ambassadeur de la marque a dû renoncer au dernier moment à jouer le Main Event qu’il convoitait car il aurait été pris par un rendez-vous immanquable en éventuel Day 2…

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Autres tournois

[WiPT Paris – Grande finale] Le rêve est à portée de jetons

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Le poker est une course de fond, mais au rythme assez soutenu des niveaux d’une demie heure proposés par ce Day 1A —à l’heure où nous écrivons ces lignes, sur un tapis de départ, on est déjà à mi-parcours du 600/1200/1200—, les éliminations se succèdent à un train de sénateur (lentement, donc, mais sûrement). Pierre Calamusa, le deuxième pro Winamax à avoir fait son apparition dans la grande salle du parc des Expos de la porte de Versailles, a amené un peu de chaleur et de vie avec lui, déclenchant les selfies des qualifiés et autres joueurs ayant fait le déplacement.

En parallèle, des satellites s’organisent à l’entrée de la salle de tournoi, sous l’oeil affûté d’Apo Chantzis, l’homme derrière la saga fabuleuse de Texapoker, devenu en quelques années le grand acteur incontournable du poker live en France. Ses équipes sont en place, les croupiers de toutes nationalités enchaînent avec dextérité les mains, tandis que les Tournament Director et autres responsables assurent des jugements de Salomon lors des rares protestations. Au menu des satellites, un format peu connu —en tout cas, pas chez nous— qui accélère le jeu : une fois atteint un tapis de 120 000 jetons (sur un tapis de départ de 20 000 jetons), vous décrochez automatiquement vos buy-in pour la finale, au jour désiré. Le gamble va bon train, avec des levels de 10 minutes, mais tout semble désormais possible, avec seulement 105€ en poche. Le rêve, toujours, à portée de jetons.

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Autres tournois

[Finale WiPT Paris — journal off] Le poker, c’est pas de la littérature

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Les années passent, les passions se déplacent. Il y a quelques années encore, se diriger vers l’autre bout de Paris (quand on habite rive droite) au beau milieu du mois de mars était synonyme d’un voyage quotidien, durant une petite semaine, vers le Salon du Livre qui avait lieu au mêmes dates que cette grande finale du Winamax Poker Tour, au même endroit —dans l’un des grands pavillons de la Porte de Versailles.

En arrivant ce matin sous la chape nuageuse qui obscurcit ce quartier sans grand charme du deep south parisien, les souvenirs reviennent : l’effervescence des signatures d’écrivains régionaux qui attendent le chaland désespérément, les files d’attentes interminables devant les quelques rares stars de l’édition, les stands thématiques qui rappellent plus le salon de l’agriculture que la décadence germano-pratine, les open bar mouvants des soirées de vernissage, les réserves de livres qui s’agitent frénétiquement au rythme des aventures sexuelles des différentes parties en présence, les haines pichrocolines entre éditeurs, les rumeurs de rachat entre géants de l’édition pré-Bolloré (Editis, Hachette, Gallimard), et les reportages cultes qui y sont tournés (« L’édition c’est pas de la littérature », meilleur Strip Teasejamais proposé sur la question, à découvrir gratuitement ici).

Cette année, c’est le poker qui a pris place, parmi d’autres, dans l’un des grands pavillons de cette gigantesque place tournante qu’est la porte de Versailles et ses salons à tous les étages. Au-dessus, une exposition Johnny Haliday, dans deux jours, un championnat de France du sushi, en attendant le « Salon des seniors », le « Sandwich & snack show » ou le plus populaire « Comic Con », fin du mois. Les passions s’additionnent, se superposent, cohabitent le plus naturellement possible.

Avec le temps, la littérature poker, elle, a quasiment disparu. Fut une époque où chaque grand champion offrait son propre livre au joueur qui le bustait des WSOP. Alors que les grandes théories du jeu avaient été popularisées par ce medium —Super System  de Doyle Brunson en tête—, et que chaque joueur sponsorisé rêvait d’avoir son nom en couverture d’une biographie ou d’un livre de stratégie (Isabelle Mercier, Patrick Bruel, les collections de François Montmirel —pour les francophones), la mode est passée. « Un livre, mais pour quoi faire ? » répondait un grinder américain à une intervieweuse aux WSOP qui s’enquérait quant au jour où il sortirait sa méthode. Désormais, le passage de témoin se fait par les tutos vidéos, les streaming sur twitch et, de plus en plus rarement, sur des blogs éditorialisés pour l’occasion.

Si les écrits restent, la parole, elle, circule. Elle s’accommode des changements et des évolutions stratégiques, permet de réviser ses erreurs et les nier, autorise tout un chacun à ne pas passer pour le ringard de service. Seuls les récits épiques du jeu parviennent encore à trouver matière à réédition, avec un public de plus en plus restreint. Mais sans story telling, sans grand souffle, le poker arrivera-t-il encore à subsister dans l’histoire et écrire ainsi son grand roman?

Jérôme Schmidt

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