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WSOP 2012 : Bienvenue en Terre Compromise (journal des WSOP / 5 juin)

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A partir du 6 juin, Poker52 vous fait vivre les World Series Of Poker à Las Vegas, comme si vous étiez. Au programme : blog/journal de bord quotidien sur les coulisses des WSOP, découverte du Las Vegas mal connu et anecdotes en marge des tournois ; vidéos des moments forts de l’été ; vidéos « confessions » des pros français depuis leur chambre d’hôtel, qui débriefent leur journée ; concours quotidien sur facebook avec « la photo du jour » pour gagner des abonnements à Poker52.

A Las Vegas, la crise n’existe même pas. En tout cas, pas dans les couloirs du Rio et de son gigantesque centre de congrès qui abrite, chaque année depuis 2005, les World Series Of Poker. Ni même dans les salles de poker des casinos les plus riches du Strip, de l’Ivey’s Room de l’Aria (au Sud de Las Vegas Bvd) en passant par la Bobby’s Room du Bellagio (au croisement avec Flamingo). Les salles high-stakes ne sont même jamais aussi bien portées depuis l’implosion du poker en ligne, il y a tout juste un an, lors de la fermeture concomitante des plateformes américaines des géants de l’industrie, PokerStars, FullTilt et UltimateBet.

« Chicago, New York City, San Francisco, Dallas, Denver, Atlanta, Minneapolis, Portland, Toronto, London, et Miami. Autant d’avions qui atterriront à Las Vegas pour y déverser d’autres pigeons avec des sacs et des sacs de pognon. Ils s’imaginent qu’ils pourront dompter le paradis perdu. Ils ont tort. Je le sais, car je suis comme eux. » C’est ainsi que s’achève le livre de Paul McGuire, « Lost Vegas » (trad.. Benjamin Gallen), conte inversé sur une ville qui prend tout, sans jamais rien partager. Avec les années, les provenances des joueurs, gamblers, hustlers, pigeons ou touristes ont tendance à se diversifier ; le principe, lui, reste invariablement le même.

Depuis une semaine déjà, les bankrolls se déplient par millions de dollars autour des tables amassées par centaines dans l’Amazon Room et la Brazilia Room. Le budget du joueur semble illimité : tournois low-stakes à midi (1000$ le week-end, 1500 ou 2500$ la semaine) et buy-ins plus importants (5000$ et plus) quelques heures plus tard, pour contenter ceux qui ont busté ou les joueurs préférant les fields plus restreints. Un pro qui se respecte multi-table souvent les deux tournois, histoire de multiplier ses chances de réussir à décrocher un bracelet pendant l’été. Certains, dédaigneux comme Patrik Antonius, se vantent de n’en avoir que faire, de préférer les gros cash-games à ces tournois à forte variance qui délivrent un bijou de plus ou moins bon goût. D’autres, la majorité, se lancent dans cette quête avec frénésie : le mois de juin est chaque année le théâtre des side-bets les plus fous entre joueurs, tous pariant sur la perte ou la réussite de leurs camarades.

En quarante-cinq jours à peine, des destins vont basculer, portés vers la lumière et la victoire. Parfois, la réalité derrière de tels coups de projecteurs n’est pas aussi belle que les médias voudraient le faire croire au public : backers/financiers floués, joueurs ayant vendu plus de 100% de leur part… le monde du poker est humain, donc complexe et ubique. Et s’il faut parfois remettre en cause, questionner, prendre de la distance quant au spectacle, passionnant, proposé par de telles compétitions médiatiques, la joie pure de la victoire, l’adrénaline des plus incroyables come-backs et la renaissance de joueurs brisés doivent être vécus comme il se doit, sans jamais gâcher son bonheur. Les quatre bracelets français de l’édition 2011 en sont une preuve ; l’année 2012 devrait être encore plus passionnante, avec déjà plusieurs très belles places signées par le contingent français, le retour de Phil Ivey dans les couloirs du Rio, les énormes annonces potentielles à venir chez les géants du poker online, la persistance et l’opiniâtreté de Doyle Brunson, les défis de Phil Hellmuth, Jason Mercier et Daniel Negreanu, le field discutable du « Big One » à 1 million de dollars ou les foules anonymes de grinders online de tout juste 21 ans. Les WSOP réussissent, année après année, à faire toujours autant rêver.

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[BPT Toulouse] Et à la fin, c'est Sofian qui gagne !

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Niveau 34 – 200k/400k ante 50k – 2 joueurs

Le heads-up aura finalement été assez rapide malgré un retour de suspens dans un match qu’on pensait à sens unique après le KO de Sofian dès le début de la finale.

Didier Logghe se sera bien battu mais s’incline au final avec Valet Sept contre la paire de Huit à l’issue d’un board : 6 7 K 2 4

Belle victoire pour Sofian, qui empoche un chèque de 35230€, tandis que Didier repart avec un gain de 23350€.

Place désormais au champagne et à la photo officielle pour célébrer le vainqueur du BPT Toulouse 2018.

Assis devant une tonne, Sofian remporte le trophée du BPT Toulouse 2018, en costaud !

 

Sofian Benaissa, vainqueur bien entouré !

 

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[BPT Toulouse] Heads-up de fête foraine

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Niveau 33 – 150k/300k ante 25k – 2 joueurs – Moyenne : 10425k

Le heads-up commence très fort par un double-up de Sofian, qui arrive à doubler avec As Six contre les Dames, une nouvelle fois, chez Didier. Le 6 au flop puis l’As turn et Didier doit se délester de 9025k, le montant du tapis adverse. Pour la plus grande joie du clan de Sofian, resté en nombre malgré l’heure tardive.

Puis Didier relance la machine et enchaîne deux double ups de suite pour revenir à niveau !

Ce heads-up commence très fort, en mode montagne russe.

Le champagne va réchauffer si les deux finalistes ne se décident pas !

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[BPT Toulouse] Soleau, 3ème, laisse place au duo final

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Niveau 33 – 150k/300k ante 25k – 3 joueurs – Moyenne 6950k

Enorme coup entre Didier Logghe et Ludovic Soleau, le premier allant sortir le second en deux coups de suite.

Le coup principal, celui qui déstacke Soleau et le laisse avec une toute petite blind, se déroule d’une façon bien étrange. Fatigue ou méconnaissance des règles, Didier de petite blind, annonce « relance » en poussant la mise initiale qu’avait posé Ludovic au bouton, soit un min-raise. Sofian en BB s’échappe du coup et après intervention rapide et efficace du floor, on n’autorise à Didier qu’une min relance, ce que s’empresse de compléter Ludovic.

Flop QJ4. All-in de Ludovic et insta call de Logghe, avec QQ pour brelan max floppé. Ludovic retourne les As, meurtris, et rien ne vient l’aider. Après avoir payé les 4420k du tapis adverse, il ne lui reste que 450k, soit à peine une BB, qu’il perdra le coup suivant contre le même adversaire.

Ludovic Soleau sort donc à la troisième place, pour un joli gain de 15720€ !

Place au heads-up final.

 

Soleau à gauche, sorti par Logghe au centre

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