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Card Counter, le samuraï du poker en couv’ du Poker52 de février

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Chères lectrices, chers lecteurs,

Chaque milieu a ses brebis galeuses, ses mauvais exemples et ses coupables. Le poker ne constitue pas une exception, surtout lorsqu’il est question de sexisme. Il suffit de jeter un œil à la ronde dans une salle de poker française (et même internationale) pour voir le déficit criant de joueuses, à peine 10 % d’un field, quand tout va bien… Rosalie Petit, joueuse pro et coach low-stakes, a jeté un pavé dans la mare en début d’année en pro- testant publiquement contre la énième insulte sexiste dont elle avait été victime. Dans la foulée, des joueuses anonymes ou plus connues dans le milieu des grinders lui ont apporté soutien et témoignages. Nous avons eu envie de leur donner pour une fois la parole, une parole de joueuse bien trop rare dans le monde du poker.

Depuis le début de Poker52, nous avons toujours essayé de mettre en valeur les joueuses qui nous étaient chères, de Kara Scott à Liv Boeree, en passant par Isabelle Mercier, Claire Renaut, Leo Margets, Gaëlle Baumann ou Lucille Cailly. Mais ne soyons pas dupes, au moment de nommer les coupables de ce petit jeu d’humiliation et d’agressivité ordinaire : nous sommes tous à notre niveau coupables d’avoir, au minimum, laissé faire des pratiques sexistes violentes et séculaires. Combien de fois une joueuse s’est-elle assise à table sous les remarques graveleuses, sans que l’on s’en insurge? Et qu’avons-nous fait lorsque les croupières se faisaient insulter au premier bad beat ? À force d’avoir accepté sans raison que le poker soit un jeu de testostérone où il faut «mettre les couilles sur la table», nous avons laissé se banaliser une culture de masculinité toxique et basse du front, dangereuse à terme comme dans l’instant. Espérons que cette année 2022 permette une évolution positive et nécessaire sur ces questions.

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Jérôme Schmidt

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Les WSOP-C Cannes, en couv’ du Poker52 d’avril

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Chers lecteurs,

Quelques semaines après un EPT Prague historique de par sa fréquentation record, voilà venu le temps des plus beaux festivals de l’année, qui éclosent un peu partout en France et en Europe, avant la grande messe programmée des WSOP à Las Vegas, désormais en direct du Strip, puisque l’organisation a abandonné le décor un peu vieillot du Rio et de ses gigantesques salles de convention frigorifiées!

C’est donc vers le Sud de la France que vont se diriger, telle une transhumance de grinders et autres flambeurs, toute la communauté poker, avec en ligne de mire les WSOP-C, dans le cadre idyllique du Casino Barrière Cannes Le Croisette et du Palais des Festivals attenant, pour plusieurs titres à la clé et un prizepool que tout le monde annonce exceptionnel. Il faut dire qu’à Cannes – comme à Monte-Carlo quelques semaines plus tard pour l’EPT –, on a l’habitude de pouvoir vivre des journées magnifiques au printemps, et que l’élimination n’en est que plus douce quand on peut profiter d’un ciel d’azur immaculé et de la dolce vita de la Riviera…

À Paris, pendant ce temps, les clubs sont toujours aussi actifs, avec de beaux résultats en termes de fréquentation, et même des tournois qui voient le jour, notamment un 1 000 € mensuel au Club Barrière et des dotations historiques sur les tables d’Ultimate à Jackpot Progressif dans les clubs leaders du marché. La reprise est là, sans doute aucun.

Jérôme Schmidt

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Julien Martini, PMU POKER, en couv’ du Poker52 de mars

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Chers lecteurs,

Nous sommes très heureux d’avoir continué le débat sur le sexisme dans le poker avec notre dernier numéro de février 2022. Notre dossier, partagé en ligne, a connu plus de 39 000 lectures en PDF et fait exploser les compteurs de notre site web, touchant au-delà de la communauté poker et déclenchant des réflexions à plusieurs niveaux. Si, malheureusement, certaines réactions anonymes ou face caméra n’ont pas toujours été à la hauteur, nous sommes contents d’avoir pu donner un relais médiatique à cette très noble cause.

Dans le chaos du monde, alors que la crise Covid semblait s’achever enfin (au moins provisoirement), les tournois de poker semblent bien vouloir se remettre en place, au moins en Europe et aux États-Unis : les WSOP viennent tout juste de dévoiler leur programme de cet été (qui aura lieu au Horseshoe, nouveau nom du Bally’s), on parle de plusieurs WSOPC à venir à Dakar ou Cannes, et le WPT revient à Amsterdam pour le plus grand bonheur des joueurs hexagonaux. Mais quel sera l’impact de la guerre en Ukraine sur notre industrie ? La twittosphère poker a vécu en direct les premiers affrontements via le compte d’Eugene Katchalov, ancien Team Pro PokerStars et alter ego d’ElkY, un Américano-Ukrainien depuis reconverti dans l’e-sport et installé à Kiev. C’est aussi par ces intermédiaires qui nous sont familiers qu’il est parfois plus simple de suivre des crises géopolitiques complexes et mortelles.

Jérôme Schmidt

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Romain Lewis en couv’ du Poker52 de janvier

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Chers lecteurs,

On avait beaucoup espéré, côté poker, une année 2021 sous le sceau du renouveau et de solutions à terme pour le live. Force est de constater, malheureusement, que l’arrivée d’un nouveau variant au début de l’hiver a encore une fois tout chamboulé. Le Maroc et son lot de tournois magnifiques au Es Saadi s’éloignent à nouveau, les grands rendez-vous de l’hiver 2022 à Paris (EPT, WSOP-C, WPTDS et autres franchises internationales) se conjuguent au conditionnel, et dans toute l’industrie, on veut absolument éviter un grand bond en arrière et subir un nouveau confinement ou une nouvelle fermeture des casinos et clubs de jeux.

Au poker, comme dans bien d’autres activités, le pire est de naviguer à vue. Si toute l’industrie a su rebondir et s’adapter très vite, le poker live reste une activité sociale de contact, où l’on reste des heures à table (à moins d’un bad beat) et où le contact des mains et des cartes ou des jetons se fait en continu. On n’a pas connu de cluster pour autant au sein de cette activité. La preuve cet été avec les WSOP, dont la dernière édition s’est jouée au casino Rio pour le chant du cygne de cette propriété un peu vieillotte que les joueurs avaient appris à aimer comme à détester. Comme Benjamin Gallen et Caroline Darcourt, respectivement journaliste et photographe, nous le confient dans ce numéro, «on y était». Et des générations de joueurs pourront désormais dire la même chose, avant que la compétition ne migre sur le Strip, face au prestigieux Bellagio, dans deux casinos du groupe Harrah’s. «On y était», ce n’est pas valable qu’à Las Vegas. On y était, aussi, au premier EPT Deauville, dans le joyau du groupe Barrière, il y a bien des années. On y était, aux WSOP-E à Cannes, face à la mer, ou dans les salles sombres des casinos londoniens. On y était, à Mazagan et ses resorts flambant neufs, à Foxwoods perdu dans la forêt, à Atlantic City en marge du Boardwalk, à Seattle dans les réserves indiennes, à Montréal dans les clubs de bikers, à Berlin pendant le braquage de l’EPT, à Amnéville et son casino déprimant, à l’Aviation Club de France, sous ses lambris et les caméras du Grand Prix de Paris. On y était, on l’a vécu et maintenant on aimerait surtout que tout redémarre, et que la liste de nos souvenirs puisse enfin se renouveler dès 2022.

La Rédaction de Poker52

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