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Michel Abécassis en couv’ du Poker52 de mars

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Le printemps arrive à grands pas, et on a beau regarder autour de soi : aucun club de poker encore ouvert. Que se passe-t-il donc pour que tous ces beaux projets parisiens semblent si compliqués à ouvrir ? Que cela soit le Circus Club, l’Impérial, le 104 ou même le Clichy-Montmartre, les dates de (ré)ouverture sont sans cesse repoussées pour des soucis administratifs divers. Pendant ce temps, le seul club ouvert fait bien sûr salle comble, preuve que la demande est bien réelle et que le marché est bien trop privé de concurrence. Pourtant, ce n’est pas la volonté des propriétaires qui est à remettre en cause, bien au contraire : les équipes sont prêtes, les agréments donnés ou en cours. Non, ce qui achoppe, ce sont plutôt des soucis administratifs assez basiques qui bloquent toute ouverture au public.

Pendant ce temps, les tournois, eux, fleurissent, et battent à chaque occasion tous les records de fréquentation. Que ce soient les tournois low-stakes d’Apo dans les casinos locaux, le tout nouveau France Poker Festival, mais aussi les WPTDS, les BPT, les WSOPC, les UDSO ou les Sismix de Winamax, cela se joue quasiment à chaque fois à guichets fermés, tant la ferveur est grande. On veut jouer au poker, comme un loisir désormais accessible à tous, sans avoir à débourser les sommes folles des années fric où les buy-in frisaient les 10 000 € en moyenne. Désormais, il y a le poker de proximité (avec des buy-in allant d’une centaine d’euros à un millier d’euros) et celui qui passe à la télévision et que l’on regarde encore avec émerveillement, avec ses joueurs stars qui manient des millions à chaque fois qu’ils font tapis. Deux salles, deux ambiances.

Disponible maintenant en kiosque !

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L’heure de la grande finale WiPT est arrivée !

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Chers lecteurs,

Le monde est à feu et à sang, mais comme souvent, les joueurs ne s’en soucient guère. On dit souvent que les casinos préfèrent abolir les horloges afin de ne pas rappeler aux gamblers que le temps passe et que le soleil s’est déjà levé ; à l’heure des réseaux sociaux et de l’hyper-connectivité, ces mesures semblent bien futiles, d’autant que c’est la passion du jeu qui aspire avant tout ceux qui s’y adonnent.

En temps de crise – sociétale, médicale, politique –, les jeux de hasard ou ceux de casinos paraissent étrangement être des valeurs refuge, à l’instar de l’or ou des métaux précieux. Rien de plus volatil, pourtant, qu’un tirage qui tombe mal au poker ou des numéros qui ne veulent pas venir à la roulette, mais il faut croire que l’esprit humain est ainsi fait qu’on préfère se livrer à un hasard qui ne juge et ne prévient pas plutôt qu’à un avenir qui s’annonce terriblement sombre…

Les crises politiques ne devraient en tout cas pas bouleverser le calendrier occidental du poker, pas plus que la guerre en Ukraine n’a oblitéré les grandes compétitions ou la venue de joueurs de nationalité russe. Pendant la crise, le spectacle doit continuer.

La rédaction

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Le Groupe Circus à l’honneur de Poker52 daté février !

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Chers lecteurs,

Partir perdant, au poker ? Personne ou presque ne se laisse aller à ce genre d’atermoiements, assis à table en attendant le miracle d’un coin flip ou dans le monde du business du jeu. Il y a pourtant d’étranges trajectoires, comme celle de PokerStars en France : à quelques jours du très bel EPT Paris qui est organisé par le groupe Barrière avec toute sa connaissance du live, la marque au pique rouge semble pourtant avoir totalement désinvesti le poker hexagonal. Le changement constant d’actionnaires depuis les grandes années fondatrices (avec, côté EPT, le mythique John Duthie) n’a pas arrangé les choses, surtout que sur le marché français, PokerStars a mis un genou à terre très vite face à la puissance créatrice et les communautés de joueurs estampillés Winamax.

Mais abandonner avant la fin de la partie, alors qu’on est encore en course ? D’autres opérateurs en ligne, eux, continuent à avancer, que ce soit du côté de PMU Poker, Betclic ou Unibet, toujours actifs en France, novateurs dans leurs offres et dynamiques dans un marché qui n’a jamais été aussi florissant. Bien sûr, Winamax est leader, et de loin, mais ne pas relever le challenge comme le fait PokerStars depuis des années ressemble à un constat d’échec humain assez notable. Désormais, à part l’événement live de l’EPT, on ne croise plus la marque nulle part, et le succès de ce magnifique festival a désormais plus à voir avec la force opérationnelle du groupe Barrière qu’avec l’impact marketing de l’opérateur en ligne. Folder sans voir les dernières cartes, une attitude que même les plus livetards n’ont plus.

L’intégralité du numéro de février 2026 de Poker52 est à lire gratuitement en ligne.

La rédaction

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Le premier numéro de Poker52 de 2026, daté janvier, est disponible !

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Chers lecteurs,

L’année 2025 se finit par de nouvelles performances françaises dans le cadre du WSOP Paradise, incontestablement l’une des plus belles nouveautés en termes de tournois très haut de gamme depuis quelques saisons. Au jeu de la concurrence entre les deux marques phares du poker live, WSOP et WPT, force est de constater que le changement de stratégie du World Poker Tour – en gros, tout miser sur le marché intérieur américain avec son « Club WPT » – n’a pas été des plus intelligents, bien au contraire : le World Championship de fin d’année au Wynn n’est presque plus médiatisé, et les gros joueurs du monde entier préfèrent de loin le décor de palmiers, parfois un peu « toc », des Bahamas pour s’affronter lors de prizepools effarants ! On retrouve lors de cette compétition l’esprit champagne des plus belles années du poker, signant ainsi le succès de la stratégie notamment initiée par le Français Grégory Chochon au sein de la marque WSOP. Le World Poker Tour en restera-t-il là ? Réponse dans les mois à venir !

En 2026, en tout cas, la guerre du poker – un affrontement en bonne et due forme, mais sans coups fourrés – aura lieu en ligne entre Winamax, de loin leader, et ses concurrents Betclic et PMU poker, dopés aux nombreux joueurs post-Covid, mais aussi en live, avec l’ouverture annoncée d’un nouveau grand club parisien, toujours rive droite, toujours non loin des Champs-Élysées. Le manque d’inventivité des clubs parisiens en termes de lieu est toujours étonnant. À quand un grand club haut de gamme dans les beaux quartiers de la rive gauche, comme le 6e ou le 7e arrondissement ? Voire à Vincennes ou Saint-Mandé ? Peut-être le public n’existe-t-il pas ? D’ici là, la rédaction vous souhaite ses meilleurs vœux de réussite : un peu de talent, et beaucoup de chance !

L’intégralité du numéro de janvier 2026 de Poker52 est à lire gratuitement en ligne.

La rédaction

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