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Paris Hilton joue en High Stakes dans la Ivey's Room aux côtés de Jean-Robert Bellande, Justin Smith et Brandon Davis

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Les peoples sont de plus en plus nombreux à vouloir s’essayer au poker aux côtés de joueurs de High Stakes et le dernier en date est bien connu des magazines à scandales. Il s’agit en effet de l’héritière de la chaîne des Hôtels Hilton, à savoir Paris Hilton.

C’est au casino Aria à Las Vegas que la starlette a été aperçue dans la Ivey’s Room en train de pousser les jetons aux côtés de Justin Smith, Brandon Davis et Jean-Robert Bellande.

Jean-Robert Bellande et Paris Hilton

La blonde n’en est pas cependant à son premier essai. Par le passé, plusieurs journaux n’avaient pas manqué de relater sa passion pour ce jeu ainsi que ses nombreuses pertes. Mais avec une fortune estimée à 800 millions de dollars, Paris a de la marge.

Super moment à jouer à l’Aria avec Paris Hilton et Brandon Davis dans le Ivey’s Room

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Bruno Fitoussi, nouvel ambassadeur Texapoker

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« Il a été le précurseur du poker en France, et a régné pendant plus d’un quart de siècle sur les plus beaux cash-games et les plus prestigieuses franchises de tournois de poker en France : c’est donc tout naturellement que Bruno Fitoussi rejoigne l’équipe de Texapoker, numéro 1 du poker en France, en tant qu’ambassadeur » : c’est ainsi qu’Apostolos Chantzis a annoncé la nouvelle sur les réseaux sociaux en ce week-end à l’actualité poker déjà bien chargée.

Durant toute sa carrière dans le poker — joueur professionnel, conseiller poker pour l’Aviation Club de France jusqu’en 2013, puis occupant la même fonction à l’ouverture du Club Pierre Charron, jusqu’en 2022—, Bruno Fitoussi a su développer un très large carnet d’adresses à l’international, créant ainsi la première étape européenne du World Poker Tour (Grand Prix de Paris, 2003).

Ses nombreuses contributions médiatiques à l’industrie du poker vont de la télévision (plus de 300 émissions) à la presse (fondateur de Poker52) ; elles lui ont valu un Lifetime Achievement Award aux European Poker Awards,  ainsi que de nombreuses nominations au WSOP Poker Hall Of Fame. Il est également membre de l’European Poker Hall Of Fame et du WPT Honors.

Toujours présent dans le Top 20 français d’HendonMob, il a repris récemment son activité de joueur sur le circuit international et hexagonal, signant de nombreuses places payées, notamment aux WSOP 2022. « Je suis très fier de rejoindre l’équipe de Texapoker, qui fait un travail remarquable depuis des années et qui su se réinventer lors de la difficile période de la pandémie. Apo possède une vision unique, et son succès ne doit rien au hasard. En tant qu’ambassadeur, je suis très heureux de pouvoir contribuer, à mon niveau, à cette aventure exceptionnelle. »

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People

Moundir, à l’épreuve des questions

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Des années qu’ils côtoient les grands pros lors des tournois les plus prestigieux ! Qui d’entre nous n’a pas rêvé d’être à leur place au moins un soir, plus encore au Main Event à Vegas ? Ce mois-ci : Moundir, rescapé de Koh-Lanta, du Covid et des WSOP où il a tenu jusqu’au Day 3, c’est dire s’il est coriace ! À peine guéri, remis en selle
pour le prochain.

Depuis quand joues-tu ?
Depuis 2009 ou 2010, j’étais à Miami chez un copain. Je m’entraînais avec les joueurs de l’équipe des Dolphins, une équipe pro de football américain. Un aprèsmidi, à la télévision, je découvre la retransmission des WSOP qui passionnait tout le monde. Je demande qu’on m’explique les règles et note sur un papier les combinaisons : paire, double paire, brelan… Le soir même, je fonce au casino et je gagne 800 $ ! J’étais piqué et bien addict, moi qui n’avais jeu de cartes auparavant.

Quelle est ta principale motivation à une table ?
Gagner ! J’ai appris à analyser très vite une table. Dès que je repère un loose-passif, je le martyrise pour monter des jetons. Dans ce cas, il faut se montrer aggro, aggro et toujours plus aggro. Sinon, je patiente. Je note les joueurs qui paient cher une relance hors position et j’en profite quand j’ai du jeu. Et puis quand je repère un fish à ma droite ou à ma gauche, je fais tout de suite ami-ami avec lui pour mieux le déstacker.

Quel type de joueur es-tu ?
Appliqué, prudent, stratège. L’inverse d’un flambeur. Je n’ai spew réellement qu’une fois en voulant surjouer un adversaire qui me surjouait. Grave erreur que je me suis promis de ne jamais recommencer. J’aime la vie, j’ai le respect de l’argent, je ne joue pas pour la frime et je sais mettre mon ego de côté. Être père m’a beaucoup aidé. Non seulement tu sais pourquoi tu te lèves le matin, mais pour qui.

Live ou online ? Tournoi ou cash-game ?
Le cash-game est exclu pour la bonne raison que je ne risque jamais mon propre argent. Pour les tournois, je pratique beaucoup le online qui est, à mes yeux, la meilleure école. C’est mon lever de rideau pour le live qui reste le Graal du poker. J’aime m’asseoir à une table, m’imprégner de l’ambiance
électrique, entendre le bruit des jetons, jauger mes adversaires. J’ai pas mal lu de bouquins sur les tells, en particulier Poker Tells de Joe Navarro, un ex-agent du FBI. J’ai étudié les postures, les taiseux comme les bavards… J’ai repéré, entre autres, que ceux qui parlent beaucoup avant de mettre tapis comme ceux qui surjouent la fébrilité sont souvent max. Et quand j’ai des pros à table, comme je sais qu’ils sont meilleurs que moi, j’observe leur manière de jouer en regardant les vidéos de leurs tournois précédents et je joue très tight. Et puis, si je n’ai pas d’infos fiables contre eux et que je doute dans un coup, comme dit Davidi Kitai : « Il n’y a pas de honte à faire le lâche. »

As-tu l’impression de progresser ?
Au début oui, mais plus vraiment aujourd’hui. Pour y arriver, il faudrait que je m’entraîne quatre heures par jour. C’est trop chronophage. J’ai une famille, une femme (Inès), trois enfants (Aliya : 6 ans, Ali : 2 ans et Aya :
un an), et un boulot télé. Mais j’ai quand même mon petit bagage. J’ai appris par coeur la table de Nash et je compile toutes les statistiques imaginables sur mon iPhone.

Ton meilleur souvenir ?
J’en ai deux. Ma victoire lors d’un side à 225 € du Winamax Poker Tour en 2012 où j’ai empoché 10k et ma 472e place au Main Event des WSOP en juillet 2018 à Vegas. Nous étions 7 874 concurrents au départ et je suis reparti avec 29 625 $. Lors- du Day 3 qui s’est terminé à une heure du matin, je me suis retrouvé dans le top 10. J’étais tellement euphorique que je n’ai quasiment pas dormi de la nuit. Je ne pouvais pas m’empêcher de cogiter : soit je me voyais en table finale, soit je sortais sur la première main ! Bilan, je suis arrivé très fatigué et j’ai perdu quasi tous mes jetons avec QQ, puis mes cinq dernières blindes avec KK contre Q3 ! Mais quel pied !

Par Philippe Lecardonnel

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Online

Un drôle de scandale secoue le online américain

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Tout a commencé par un tweet signé Bill Perkins, playboy milliardaire habitué des grosses parties high-stakes : il promettait ce samedi révéler le scandale du siècle dans le poker en ligne. Puis la baudruche s’est dégonflée petit à petit pour révéler un cas de « ghosting » assez courant : en gros, dans une partie supposée n’accueillir en ligne que des amateurs fortunés, l’un d’eux avait remis les clés de son compte à un pro pour raser la table de fish.

Malgré les cris d’orfraie d’une partie de la communauté online américaine, une bonne moitié se gausse quant aux malheurs de Bill Perkins et de son compère, le toujours très vulgaire Dan Bilzerian. Ce dernier, dans un accès de colère, a tweeté à son tour l’identité de l’un des « sept top pros » qui aurait abusé de l’argent et de la confiance des riches joueurs : Daniel « Junglemandan » Cates, déjà impliqué dans un cas du genre en 2011 (affaire qu’a très vite ressorti Vanessa Selbst, bien connue pour être une justice-warrior sur twitter).

Et après ? Les journaux ont beau faire les choux gras de ce genre d’affaire, on ne peut pas encore parler d’un scandale fou : ce « ghosting » qui peut en effet s’apparenter à de la triche ou en tout cas à un edge par rapport aux autres n’est pas non plus du niveau d’un compte super-user qui verrait toutes les cartes…

Pire : ce n’est pas dans les sites officiels que se sont passés ces arrangements avec la vérité mais sur l’un des nombreux sites « invitational » qui ont fleuri entre les pros durant les WSOP il y a deux ans, des sites illégaux, donc, qui permettent de jouer en toute illégalité des millions de dollars entre amis…

Bilzerian et Perkins devraient révéler d’autres identités de pros ayant donc joué sous un autre pseudo que le leur… Joey Ingram, journaliste d’investigation poker, est en tout cas sur l’affaire et promet d’autres révélations à venir.

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