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Benjamin Pollak en couv’ du Poker52 d’octobre

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Chers lecteurs,

Est-ce le symbole que le poker est un monde qui a atteint sa maturité lorsque ses plus grandes figures médiatiques et humaines disparaissent? Le décès de Mike Sexton, début septembre, a mis toute la communauté poker en émoi. Et c’est à raison, puisque le septuagénaire semblait incarner à lui seul toutes les étapes de cette évolution : celle de l’Amérique des cash-games délirants, à son début de carrière; celle du boom du poker télévisé, en incarnant, corps et voix, les tables finales du World Poker Tour dans le monde entier; celle de la maturité, après Moneymaker et internet, puisque Sexton est resté un joueur adulé et reconnu jusqu’à ses derniers instants.

L’homme était un gentleman, c’était affaire entendue, et aucune voix discordante ne s’est élevée de son vivant pour contredire cette réalité. À une époque où de nombreux joueurs sponsorisés sont parfois fades et manquent de charisme, le poker manque encore et toujours d’ambassadeurs larger than life. C’est le cas avec notre invité du mois, Benjamin Pollak, qui rejoint partypoker pour en défendre les valeurs et les offres online et live en Europe. À l’image de nombreuses figures françaises du poker (Fabrice Soulier, Bruno Fitoussi, mais aussi la plupart des joueurs du Team Winamax), Pollak a quelque chose en plus : ni grinder falot, ni requin de tournoi polarisé, il est animé par une passion d’enfance, la magie, qui a fait naître en lui cet amour des cartes. S’il revient ainsi en 2020 au-devant de la scène, après une année loin des tapis verts, c’est que l’homme a encore de quoi vibrer et proposer à la communauté, entre tours de cartes et tours de table.

Jérôme Schmidt

 

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Le numéro d’avril de Poker52 est disponible !

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Chers lecteurs,

Au moment où nous écrivons ces lignes, le plus grand événement poker hexagonal de l’année vient de signer un nouveau record : le Winamax Poker Tour et sa grande finale ont encore fait salle plus que pleine, et célébré toute la richesse du poker mid-stakes pendant un festival magnifique de près de dix jours. Avec le printemps, le poker live se réveille lui aussi, entièrement tendu vers les WSOP à Las Vegas qui vont avoir lieu dans quelques semaines seulement. Les pros repartent au combat sur le circuit EPT/WPT/WSOPE, tandis que les autres rêvent de monter assez de bankroll, en ligne ou en live, sur les circuits moins coûteux.

Avec le coût de la vie qui explose en ces temps perturbés – les billets d’avion s’envolent, le dollar ne baisse guère, l’inflation américaine n’a jamais connu de courbe descendante depuis quelque temps –, Las Vegas devient de plus en plus coûteux, et il n’est pas donné à tout le monde d’aller dans la capitale du jeu pour le plus beau festival du monde, les World Series of Poker. On espère que le contingent français sera en tout cas là en force, dont le fameux « Best-of », joueur attachant du Team Partouche dont Benjamin Gallen nous dresse le portrait dans ce numéro.

La rédaction

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L’heure de la grande finale WiPT est arrivée !

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Chers lecteurs,

Le monde est à feu et à sang, mais comme souvent, les joueurs ne s’en soucient guère. On dit souvent que les casinos préfèrent abolir les horloges afin de ne pas rappeler aux gamblers que le temps passe et que le soleil s’est déjà levé ; à l’heure des réseaux sociaux et de l’hyper-connectivité, ces mesures semblent bien futiles, d’autant que c’est la passion du jeu qui aspire avant tout ceux qui s’y adonnent.

En temps de crise – sociétale, médicale, politique –, les jeux de hasard ou ceux de casinos paraissent étrangement être des valeurs refuge, à l’instar de l’or ou des métaux précieux. Rien de plus volatil, pourtant, qu’un tirage qui tombe mal au poker ou des numéros qui ne veulent pas venir à la roulette, mais il faut croire que l’esprit humain est ainsi fait qu’on préfère se livrer à un hasard qui ne juge et ne prévient pas plutôt qu’à un avenir qui s’annonce terriblement sombre…

Les crises politiques ne devraient en tout cas pas bouleverser le calendrier occidental du poker, pas plus que la guerre en Ukraine n’a oblitéré les grandes compétitions ou la venue de joueurs de nationalité russe. Pendant la crise, le spectacle doit continuer.

La rédaction

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Le Groupe Circus à l’honneur de Poker52 daté février !

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Chers lecteurs,

Partir perdant, au poker ? Personne ou presque ne se laisse aller à ce genre d’atermoiements, assis à table en attendant le miracle d’un coin flip ou dans le monde du business du jeu. Il y a pourtant d’étranges trajectoires, comme celle de PokerStars en France : à quelques jours du très bel EPT Paris qui est organisé par le groupe Barrière avec toute sa connaissance du live, la marque au pique rouge semble pourtant avoir totalement désinvesti le poker hexagonal. Le changement constant d’actionnaires depuis les grandes années fondatrices (avec, côté EPT, le mythique John Duthie) n’a pas arrangé les choses, surtout que sur le marché français, PokerStars a mis un genou à terre très vite face à la puissance créatrice et les communautés de joueurs estampillés Winamax.

Mais abandonner avant la fin de la partie, alors qu’on est encore en course ? D’autres opérateurs en ligne, eux, continuent à avancer, que ce soit du côté de PMU Poker, Betclic ou Unibet, toujours actifs en France, novateurs dans leurs offres et dynamiques dans un marché qui n’a jamais été aussi florissant. Bien sûr, Winamax est leader, et de loin, mais ne pas relever le challenge comme le fait PokerStars depuis des années ressemble à un constat d’échec humain assez notable. Désormais, à part l’événement live de l’EPT, on ne croise plus la marque nulle part, et le succès de ce magnifique festival a désormais plus à voir avec la force opérationnelle du groupe Barrière qu’avec l’impact marketing de l’opérateur en ligne. Folder sans voir les dernières cartes, une attitude que même les plus livetards n’ont plus.

L’intégralité du numéro de février 2026 de Poker52 est à lire gratuitement en ligne.

La rédaction

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