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Le BPT Deauville en couv’ du Poker52 de novembre

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Les clubs de jeu parisiens ont ouvert, et l’heure est tout sauf au bilan. Le poker est un écosystème, et celui de la capitale française diffère de bien des autres villes. Si Londres, Los Angeles ou Vegas vivent depuis des décennies avec un public sans cesse renouvelé, le haro mis sur les cercles il y a plus de quatre ans a eu tôt fait d’assécher les bankrolls live et les habitudes de grinder du mercredi soir, le gros jour de tournoi, avec l’historique « 500 » de feue l’Aviation qui renaît au Club Barrière du 104 Champs-Élysées.

Partout, sur les forums, les différents clubs sont passés au crible : qualité des croupiers, prix d’entrée, tarifs de la carte des consommations, structure des tournois, confort des sièges, etc. En face, on écoute, on analyse, on répond. C’est là que l’importance d’un Community Manager se fait vive : il devient l’interface unique entre le cahier de doléances (souvent signé anonymement) et les grands axes donnés par la direction. C’est l’assurance d’une bonne réputation électronique, et aussi une oreille ouverte sur les « remontées clients », en langage marketing. Et ceux qui sauront répondre le plus intelligemment à ces clients volatils seront peut-être ceux qui auront le plus de chances de survivre dans ce nouvel écosystème…

Il y a quelques jours, un organisateur de tournois américain a eu la riche idée d’organiser un « Ladies » avec les croupiers grimés en chippendales, version fin de soirée – soit quasiment nus. On ne sait pas vraiment à qui cela aura plu : aux joueuses labellisées hystériques devant un strip-teaseur pour leur « girl’s night out » ou aux croupiers pas vraiment top models obligés de se produire tout en poignées d’amour pendant plusieurs heures d’humiliation réciproque avec leur public… Heureusement, quelques personnalités intelligentes du poker, comme Kara Scott et d’autres (anciens) pros ont eu vite fait de porter le souci publiquement, et c’était encore une fois au Community Manager de répondre des agissements internes. Un poste essentiel, on vous le dit.

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Qui veut la peau de Daniel Negreanu en couv’ du Poker52 de septembre

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Chers lecteurs,

Beaucoup y ont cru, et nous les premiers, mais le grand déconfinement du poker live devra donc attendre un peu plus que la rentrée 2020… Après des débuts encourageants – retour des tournois dans certains clubs de jeux parisiens, organisation par Texapoker de plusieurs événements en province ou à San Remo – et un cash-game qui ne désemplit pas à Paris, force est de constater que les grosses franchises se jouent pour le moment en ligne. Avec succès, d’ailleurs, puisque les WSOP ont fait carton plein, et que le WPT a connu une pareille destinée.

La situation est-elle pour autant figée dans le live? On attend, dans les jours et semaines à venir, le report ou l’annulation de plusieurs gros tournois, même si on a vu que des casinos comme Rozvadov, en République tchèque, avaient pu organiser des gros événements live en systématisant les tests journaliers pour les joueurs, ne créant ainsi pas de cluster connu à l’heure où nous écrivons ces lignes. Est-ce la solution provisoire pour nos plus beaux tournois à venir, ou faudra-t-il attendre l’apparition d’un vaccin qui se popularise dans toutes les couches de la population ?

L’économie, jadis florissante, du poker live comme online suit donc comme de nombreux autres secteurs les fluctuations des pouvoirs publics et des autorités sanitaires. Jeu de hasard, sport ou loisir, le poker ? Il est en tout cas embarqué dans la même « galère » qu’un spectacle, moribond depuis plus de six mois. Avec un motto qui semble parfois désespéré : The Show Must Go On.

Jérôme Schmidt

 

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Poker52 Spécial Stratégie en couv’ du Poker52 de août

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Chers lecteurs,

À leurs débuts, les WSOP étaient un tournoi sur invitation. Pour leur première édition il y a cinquante ans, l’événement s’était quasiment résumé à un tirage au sort. Avec le temps et ses dirigeants, l’offre a muté, s’est adaptée à son époque, puis a profité du boom Moneymaker provoqué par le Main Event remporté par un average Joe pour changer à tout jamais le visage du poker moderne. Cette année, face au Covid, les World Series ont longtemps communiqué comme si tout allait bien, puis ont dû se rabattre sur une solution online avec un opérateur en ligne interdit dans de nombreux États américains et de nombreux pays, GG Poker. Nombreux sont ceux qui ont critiqué cette décision, mais il faut avouer que la ferveur de certains joueurs a parfois su les faire changer d’avis.

Le mini-effet Moneymaker de l’été, c’est donc une de ces stories qui convient parfaitement à l’ère Twitter/Instagram : Ryan Depaulo a gagné l’un des nombreux bracelets online de l’édition des WSOP depuis… sa voiture garée dans un parking du New Jersey. Législation oblige, le joueur avait fait la route jusque dans cet État où GG peut opérer et s’était calé avec ordinateur portable, liaison 4G et batteries de rechange, tout cela pour finir à l’aube, seul et exsangue, avec 160 000 $ dans son escarcelle et le titre de champion WSOP du Big 500, à 500 $ l’entrée, qui avait attiré plus de 2 400 joueurs. Une belle « feel-good-geek-degen » story qui aura au moins eu le mérite de remettre en avant la marque WSOP, bien dans son époque. Quant à l’édition d’automne en « live », pour le moment pas de nouvelles puisque l’État du Nevada est l’un des plus touchés par la pandémie en cet été 2020…

Bonne lecture…

 

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Le Super Freeroll de Winamax en couv’ du Poker52 de juillet

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Chers lecteurs,

Drôle de moment que cet été 2020 qui aurait dû être, comme tant d’autres, une des périodes les plus actives de l’année poker. Nous avions prévu, comme c’était le cas il y a quelques années, de repartir couvrir les WSOP à Las Vegas, puisque l’année débutait bien avec une reprise à vive allure du poker live et online. Puis, le monde s’est arrêté… À l’heure où nous bouclons notre magazine, le feu vert aux casinos et aux clubs de jeux vient tout juste d’être redonné.

Nos invités du mois, Apo et ses tournois TexaPoker ainsi qu’Alain Fabre du Casino Barrière Cannes Croisette, vont avoir fort à faire pour rebondir au plus vite et déconfiner avec un public qui doit être à nouveau attiré par les événements live… Les clubs, quant à eux, se préparent, mais sans encore tous les détails légaux disponibles. Sur notre site web, nous allons accompagner ces (ré) ouvertures en leur donnant la parole dans les jours et semaines à venir. Plus que jamais, le marché sera mouvant, incertain et seules les initiatives les plus neuves permettront à leurs créateurs de survivre.

Côté web, par contre, tout va bien : la folie du online du début du confinement n’a pas disparu avec la réouverture de l’espace public, bien au contraire. Plus que jamais, les communautés de joueurs en ligne sont actives et remplissent les salles virtuelles des opérateurs. Et pour fêter sa « majorité » (21 ans, l’âge d’aller jouer au casino à Las Vegas), nous sommes allés rencontrer les créateurs et animateurs du Club Poker, l’une des communautés poker les plus importantes au monde, qui a su garder la fraîcheur de ses débuts malgré le professionnalisme de ses années d’expérience. Un regard rétrospectif sur l’une des plus belles aventures du poker version .fr.

Bonne lecture,

 

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