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Le Super Freeroll de Winamax en couv’ du Poker52 de juillet

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Chers lecteurs,

Drôle de moment que cet été 2020 qui aurait dû être, comme tant d’autres, une des périodes les plus actives de l’année poker. Nous avions prévu, comme c’était le cas il y a quelques années, de repartir couvrir les WSOP à Las Vegas, puisque l’année débutait bien avec une reprise à vive allure du poker live et online. Puis, le monde s’est arrêté… À l’heure où nous bouclons notre magazine, le feu vert aux casinos et aux clubs de jeux vient tout juste d’être redonné.

Nos invités du mois, Apo et ses tournois TexaPoker ainsi qu’Alain Fabre du Casino Barrière Cannes Croisette, vont avoir fort à faire pour rebondir au plus vite et déconfiner avec un public qui doit être à nouveau attiré par les événements live… Les clubs, quant à eux, se préparent, mais sans encore tous les détails légaux disponibles. Sur notre site web, nous allons accompagner ces (ré) ouvertures en leur donnant la parole dans les jours et semaines à venir. Plus que jamais, le marché sera mouvant, incertain et seules les initiatives les plus neuves permettront à leurs créateurs de survivre.

Côté web, par contre, tout va bien : la folie du online du début du confinement n’a pas disparu avec la réouverture de l’espace public, bien au contraire. Plus que jamais, les communautés de joueurs en ligne sont actives et remplissent les salles virtuelles des opérateurs. Et pour fêter sa « majorité » (21 ans, l’âge d’aller jouer au casino à Las Vegas), nous sommes allés rencontrer les créateurs et animateurs du Club Poker, l’une des communautés poker les plus importantes au monde, qui a su garder la fraîcheur de ses débuts malgré le professionnalisme de ses années d’expérience. Un regard rétrospectif sur l’une des plus belles aventures du poker version .fr.

Bonne lecture,

 

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Phil Hellmuth en couv’ du Poker52 de novembre

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Chers lecteurs,

Qu’est-ce qui fait d’un one-timer ou d’un grinder un bon client pour une marque de poker? Qu’est- ce qui sépare le petit génie caché online sous un pseudo cryptique d’un ambassadeur tout sourire, riche en fêlures et en nuances, qui génère une communauté derrière lui sans trop en faire, sans surjouer la vie rêvée du joueur pro ? Avec les années qui passent, le temps du sponsoring sans queue ni tête a pris n. Seules quelques équipes subsistent – la plus connue étant le Team W –, tandis que d’autres marques préfèrent s’adjoindre des grands noms charismatiques – partypoker avec Benjamin Pollak, récemment –, des figures du poker hexagonal, à la présence et la régularité constantes – PMU avec Erwann Pecheux et Sarah Herzali – ou tout bonnement parier sur leur logiciel.

Côté USA, l’heure des dream teams façon Full Tilt Poker ou PokerStars a vécu. Résistent encore des idoles d’une époque qui ont su – le terme est à la mode – se réinventer. Comment faire le lien entre le « Poker Brat », mauvais garçon du poker et grande gueule agaçante des années 2000, et le sage Phil Hellmuth qui parle dans nos colonnes de pensée positive? Qui aurait dit que Phil Ivey le mutique évoquerait yoga, prière et méditation avec Barry Greenstein pour professeur de confesse? Et qui aurait même parié un centime que Daniel Negreanu, soldat de tous ses sponsors, se rabaisse à aller affronter sur son terrain – le online – un troll bête et méchant comme Doug Polk? Il faut croire qu’en cette période de semi-confinement global, tout évolue, même le jeu le plus vieux du monde…

Jérôme Schmidt

 

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Benjamin Pollak en couv’ du Poker52 d’octobre

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Chers lecteurs,

Est-ce le symbole que le poker est un monde qui a atteint sa maturité lorsque ses plus grandes figures médiatiques et humaines disparaissent? Le décès de Mike Sexton, début septembre, a mis toute la communauté poker en émoi. Et c’est à raison, puisque le septuagénaire semblait incarner à lui seul toutes les étapes de cette évolution : celle de l’Amérique des cash-games délirants, à son début de carrière; celle du boom du poker télévisé, en incarnant, corps et voix, les tables finales du World Poker Tour dans le monde entier; celle de la maturité, après Moneymaker et internet, puisque Sexton est resté un joueur adulé et reconnu jusqu’à ses derniers instants.

L’homme était un gentleman, c’était affaire entendue, et aucune voix discordante ne s’est élevée de son vivant pour contredire cette réalité. À une époque où de nombreux joueurs sponsorisés sont parfois fades et manquent de charisme, le poker manque encore et toujours d’ambassadeurs larger than life. C’est le cas avec notre invité du mois, Benjamin Pollak, qui rejoint partypoker pour en défendre les valeurs et les offres online et live en Europe. À l’image de nombreuses figures françaises du poker (Fabrice Soulier, Bruno Fitoussi, mais aussi la plupart des joueurs du Team Winamax), Pollak a quelque chose en plus : ni grinder falot, ni requin de tournoi polarisé, il est animé par une passion d’enfance, la magie, qui a fait naître en lui cet amour des cartes. S’il revient ainsi en 2020 au-devant de la scène, après une année loin des tapis verts, c’est que l’homme a encore de quoi vibrer et proposer à la communauté, entre tours de cartes et tours de table.

Jérôme Schmidt

 

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Qui veut la peau de Daniel Negreanu en couv’ du Poker52 de septembre

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Chers lecteurs,

Beaucoup y ont cru, et nous les premiers, mais le grand déconfinement du poker live devra donc attendre un peu plus que la rentrée 2020… Après des débuts encourageants – retour des tournois dans certains clubs de jeux parisiens, organisation par Texapoker de plusieurs événements en province ou à San Remo – et un cash-game qui ne désemplit pas à Paris, force est de constater que les grosses franchises se jouent pour le moment en ligne. Avec succès, d’ailleurs, puisque les WSOP ont fait carton plein, et que le WPT a connu une pareille destinée.

La situation est-elle pour autant figée dans le live? On attend, dans les jours et semaines à venir, le report ou l’annulation de plusieurs gros tournois, même si on a vu que des casinos comme Rozvadov, en République tchèque, avaient pu organiser des gros événements live en systématisant les tests journaliers pour les joueurs, ne créant ainsi pas de cluster connu à l’heure où nous écrivons ces lignes. Est-ce la solution provisoire pour nos plus beaux tournois à venir, ou faudra-t-il attendre l’apparition d’un vaccin qui se popularise dans toutes les couches de la population ?

L’économie, jadis florissante, du poker live comme online suit donc comme de nombreux autres secteurs les fluctuations des pouvoirs publics et des autorités sanitaires. Jeu de hasard, sport ou loisir, le poker ? Il est en tout cas embarqué dans la même « galère » qu’un spectacle, moribond depuis plus de six mois. Avec un motto qui semble parfois désespéré : The Show Must Go On.

Jérôme Schmidt

 

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