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« Musclez votre jeu pendant l’été » en couv’ du Poker52 de août

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Chers lecteurs,

L’été est comme toujours pour nous le moment de refaire un tour par la case « technique » et « stratégie », avec notre partenaire historique Poker Académie. Dans ce hors-série, vous trouverez ainsi près de 70 pages de contenu pour vous aider à améliorer votre jeu, revoir vos fondamentaux et réviser les stratégies avancées en cash-game ou tournoi, online ou live. Avec quel objectif ? Celui de faire exploser votre bankroll (en positif, bien sûr), mais aussi d’affûter vos armes avant la rentrée et ses nombreux tournois prévus…

Qu’en sera-t-il des fameux WSOP, prévus du 30 septembre au 23 novembre ? Pour le moment, pas d’annulation à l’horizon, même si le masque revient en force à Las Vegas qui est vite redevenu un cluster en puissance, notamment après la réouverture en grande pompe de la capitale du jeu. Avec la volatilité du variant Delta, tout est possible, et avec quelques grands noms du poker, comme Mike Matusow, touchés récemment par le virus, le doute est permis. Mais sur le « Poker Twitter », les avis sont majoritairement positifs et enthousiastes quant à cet événement attendu de tous depuis deux ans : vivement les World Series à Las Vegas.

Jérôme Schmidt

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Romain Lewis en couv’ du Poker52 de janvier

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Chers lecteurs,

On avait beaucoup espéré, côté poker, une année 2021 sous le sceau du renouveau et de solutions à terme pour le live. Force est de constater, malheureusement, que l’arrivée d’un nouveau variant au début de l’hiver a encore une fois tout chamboulé. Le Maroc et son lot de tournois magnifiques au Es Saadi s’éloignent à nouveau, les grands rendez-vous de l’hiver 2022 à Paris (EPT, WSOP-C, WPTDS et autres franchises internationales) se conjuguent au conditionnel, et dans toute l’industrie, on veut absolument éviter un grand bond en arrière et subir un nouveau confinement ou une nouvelle fermeture des casinos et clubs de jeux.

Au poker, comme dans bien d’autres activités, le pire est de naviguer à vue. Si toute l’industrie a su rebondir et s’adapter très vite, le poker live reste une activité sociale de contact, où l’on reste des heures à table (à moins d’un bad beat) et où le contact des mains et des cartes ou des jetons se fait en continu. On n’a pas connu de cluster pour autant au sein de cette activité. La preuve cet été avec les WSOP, dont la dernière édition s’est jouée au casino Rio pour le chant du cygne de cette propriété un peu vieillotte que les joueurs avaient appris à aimer comme à détester. Comme Benjamin Gallen et Caroline Darcourt, respectivement journaliste et photographe, nous le confient dans ce numéro, «on y était». Et des générations de joueurs pourront désormais dire la même chose, avant que la compétition ne migre sur le Strip, face au prestigieux Bellagio, dans deux casinos du groupe Harrah’s. «On y était», ce n’est pas valable qu’à Las Vegas. On y était, aussi, au premier EPT Deauville, dans le joyau du groupe Barrière, il y a bien des années. On y était, aux WSOP-E à Cannes, face à la mer, ou dans les salles sombres des casinos londoniens. On y était, à Mazagan et ses resorts flambant neufs, à Foxwoods perdu dans la forêt, à Atlantic City en marge du Boardwalk, à Seattle dans les réserves indiennes, à Montréal dans les clubs de bikers, à Berlin pendant le braquage de l’EPT, à Amnéville et son casino déprimant, à l’Aviation Club de France, sous ses lambris et les caméras du Grand Prix de Paris. On y était, on l’a vécu et maintenant on aimerait surtout que tout redémarre, et que la liste de nos souvenirs puisse enfin se renouveler dès 2022.

La Rédaction de Poker52

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Apo Chantzis en couv’ du Poker52 de décembre

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Chers lecteurs,

Au moment où nous bouclons ces lignes, la pandémie semble faire un retour en force, uniquement amorti par la vaccination de masse des pays les plus riches au monde. Une scène nous revient en tête, alors que l’éternel recommencement semble poindre son nez : celle d’Al Pacino, dans Le Parrain (et parfaitement parodiée par la suite dans la série Les Soprano), qui exprime son désespoir. « Just when I thought I was out, they pull me back in », se lamente le parrain vieillissant, comme pour résumer ce sentiment terrible d’être toujours rattrapé au dernier moment par le malheur.

Le mois dernier, la rumeur du grand retour des franchises les plus prestigieuses du poker à Paris se faisait grandissante : EPT, WSOP-C, et sûrement WPT un peu plus tard, frappaient au portillon. Pour le moment, aucun de ces projets n’est abandonné, mais comment va réagir la France à une cinquième vague, puis à un nouveau variant qui semble faire vaciller les gouvernements du monde entier ?

On l’a déjà constaté, le poker et les casinos ne font pas partie des priorités en termes sanitaires (ce qui, soyons honnête, peut se com- prendre, sauf auprès des employés de ce secteur qui génère énormé- ment de taxes publiques, et a su s’adapter très vite à des mesures sanitaires strictes), et le poker live semble une fois de plus douter de sa capacité à organiser de belles compétitions, comme on l’a vu récemment à l’international aux WSOP mais aussi, en local, via les tournois organisés par Apo Chantzis, notre invité du mois. Espérons que les quelques deux ans de torpeur que nous avons vécus nous auront appris à mieux envisager l’avenir…

Jérôme Schmidt

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Hermance Blum en couv’ du Poker52 de novembre

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Chers lecteurs,

À l’heure où nous bouclons ce magazine, la France (du poker) est divisée en deux : ceux qui sont déjà à Las Vegas, et ceux qui sont en train de piétiner devant leur valise à attendre la date fatidique du 8 novembre, quand les frontières américaines seront ouvertes aux Européens sans autre prérequis qu’un passe sanitaire et une batterie de tests PCR basiques. Le premier contingent, que nous suivons de près depuis le départ de l’édition 2021 des WSOP, aura déjà vécu bien des rêves, se sera broké plus que de mesure ou aura connu le frisson du bracelet qu’on aperçoit sans toucher (Pierre Calamusa, Adrien Delmas, François Pirault, David Benyamine, etc.), tandis que ceux qui débarqueront pleins d’espoir et les poches pleines le 8 novembre pour la fin des Jours 1 du Main Event prendront le relais…

Pour le moment, les Français se sont fait remarquer, mais n’ont pas brillé jusqu’à obtenir d’un bracelet, dans une compétition très largement dominée – et c’est logique – par les Américains, maîtres en leur pays confiné. Bien sûr, on n’oubliera pas Phil Hellmuth, ses cinq tables finales et son seizième bracelet, dont nous retraçons in extenso la carrière dans ce numéro, pas plus qu’Anthony Zinno et son doublé. Grâce à notre envoyé spécial à Las Vegas, vous pouvez suivre en temps réel tous les exploits jusqu’au bout de la compétition, fin novembre… Et d’ici là, n’oubliez pas de jeter un œil sur notre grande enquête du mois à propos des streamers et autres vendeurs de rêves falsifiés produits par les casinos en ligne dérégulés. Une addiction à distance qu’aucune autorité de tutelle n’arrive à juguler et qui peut laisser bien des joueurs déraisonnés sur le bas-côté…

La rédaction de Poker52

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