fbpx
Connect with us
center>

Magazine

Le Bitcoin en couv’ du Poker52 de février

Published

on

Chers lecteurs,

Les mois se suivent, et se ressemblent malheureusement… Les quelques images diffusées récemment sur Twitter et autres réseaux sociaux du WPT Lucky Hearts, en Floride, avec ses plus de 1 500 entrants, pourraient presque passer pour de la science-fiction. Ce premier gros tournoi aux États-Unis a fait débat, malgré les mesures de sécurité au maximum qui ont été déployées. Il n’empêche : voir une telle foule manier jetons et cartes fait toujours chaud au cœur après une quasi-année de disette qui avait débuté, pour la France, après un WPT Paris historique, délocalisé par le Club Pierre Charron au Palais des Congrès, fin février 2020, avant le déclenchement des hostilités pandémiques.

Depuis un an, donc, nous avons le nez braqué sur les tables virtuelles, que ce soit en tant que joueur ou spectateur. Les stars ont lancé des défis vertigineux, à leur image : Phil Galfond détruit ses adversaires avec sourire, savoir-faire, maîtrise et politesse, tandis que les grandes gueules Negreanu et Doug Polk s’avoinent de « Fuck-bombs » lors de leur dé de heads-up à 25 000 mains online, où le Canadien perd actuellement plus de 600 000 $, à un peu plus de mi-parcours.

Et comme rien ne vaut une vieille émission culte à l’ère d’internet, c’est le désormais mythiques High Stakes Poker qui revient, sur PokerGo, une chaîne uniquement en ligne qui fédère du contenu de qualité. Même si cette nouvelle saison manque de la saveur des originaux, quel plaisir de revoir Tom Dwan, les traits vieillis, animer la table et faire des moves plus réfléchis que lors de sa jeunesse de flambeur.

La rédaction de Poker52

Continue Reading
Advertisement
Click to comment

Leave a Reply

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Magazine

Romain Lewis en couv’ du Poker52 de janvier

Published

on

By

Chers lecteurs,

On avait beaucoup espéré, côté poker, une année 2021 sous le sceau du renouveau et de solutions à terme pour le live. Force est de constater, malheureusement, que l’arrivée d’un nouveau variant au début de l’hiver a encore une fois tout chamboulé. Le Maroc et son lot de tournois magnifiques au Es Saadi s’éloignent à nouveau, les grands rendez-vous de l’hiver 2022 à Paris (EPT, WSOP-C, WPTDS et autres franchises internationales) se conjuguent au conditionnel, et dans toute l’industrie, on veut absolument éviter un grand bond en arrière et subir un nouveau confinement ou une nouvelle fermeture des casinos et clubs de jeux.

Au poker, comme dans bien d’autres activités, le pire est de naviguer à vue. Si toute l’industrie a su rebondir et s’adapter très vite, le poker live reste une activité sociale de contact, où l’on reste des heures à table (à moins d’un bad beat) et où le contact des mains et des cartes ou des jetons se fait en continu. On n’a pas connu de cluster pour autant au sein de cette activité. La preuve cet été avec les WSOP, dont la dernière édition s’est jouée au casino Rio pour le chant du cygne de cette propriété un peu vieillotte que les joueurs avaient appris à aimer comme à détester. Comme Benjamin Gallen et Caroline Darcourt, respectivement journaliste et photographe, nous le confient dans ce numéro, «on y était». Et des générations de joueurs pourront désormais dire la même chose, avant que la compétition ne migre sur le Strip, face au prestigieux Bellagio, dans deux casinos du groupe Harrah’s. «On y était», ce n’est pas valable qu’à Las Vegas. On y était, aussi, au premier EPT Deauville, dans le joyau du groupe Barrière, il y a bien des années. On y était, aux WSOP-E à Cannes, face à la mer, ou dans les salles sombres des casinos londoniens. On y était, à Mazagan et ses resorts flambant neufs, à Foxwoods perdu dans la forêt, à Atlantic City en marge du Boardwalk, à Seattle dans les réserves indiennes, à Montréal dans les clubs de bikers, à Berlin pendant le braquage de l’EPT, à Amnéville et son casino déprimant, à l’Aviation Club de France, sous ses lambris et les caméras du Grand Prix de Paris. On y était, on l’a vécu et maintenant on aimerait surtout que tout redémarre, et que la liste de nos souvenirs puisse enfin se renouveler dès 2022.

La Rédaction de Poker52

Continue Reading

Magazine

Apo Chantzis en couv’ du Poker52 de décembre

Published

on

By

Chers lecteurs,

Au moment où nous bouclons ces lignes, la pandémie semble faire un retour en force, uniquement amorti par la vaccination de masse des pays les plus riches au monde. Une scène nous revient en tête, alors que l’éternel recommencement semble poindre son nez : celle d’Al Pacino, dans Le Parrain (et parfaitement parodiée par la suite dans la série Les Soprano), qui exprime son désespoir. « Just when I thought I was out, they pull me back in », se lamente le parrain vieillissant, comme pour résumer ce sentiment terrible d’être toujours rattrapé au dernier moment par le malheur.

Le mois dernier, la rumeur du grand retour des franchises les plus prestigieuses du poker à Paris se faisait grandissante : EPT, WSOP-C, et sûrement WPT un peu plus tard, frappaient au portillon. Pour le moment, aucun de ces projets n’est abandonné, mais comment va réagir la France à une cinquième vague, puis à un nouveau variant qui semble faire vaciller les gouvernements du monde entier ?

On l’a déjà constaté, le poker et les casinos ne font pas partie des priorités en termes sanitaires (ce qui, soyons honnête, peut se com- prendre, sauf auprès des employés de ce secteur qui génère énormé- ment de taxes publiques, et a su s’adapter très vite à des mesures sanitaires strictes), et le poker live semble une fois de plus douter de sa capacité à organiser de belles compétitions, comme on l’a vu récemment à l’international aux WSOP mais aussi, en local, via les tournois organisés par Apo Chantzis, notre invité du mois. Espérons que les quelques deux ans de torpeur que nous avons vécus nous auront appris à mieux envisager l’avenir…

Jérôme Schmidt

Continue Reading

Magazine

Hermance Blum en couv’ du Poker52 de novembre

Published

on

By

Chers lecteurs,

À l’heure où nous bouclons ce magazine, la France (du poker) est divisée en deux : ceux qui sont déjà à Las Vegas, et ceux qui sont en train de piétiner devant leur valise à attendre la date fatidique du 8 novembre, quand les frontières américaines seront ouvertes aux Européens sans autre prérequis qu’un passe sanitaire et une batterie de tests PCR basiques. Le premier contingent, que nous suivons de près depuis le départ de l’édition 2021 des WSOP, aura déjà vécu bien des rêves, se sera broké plus que de mesure ou aura connu le frisson du bracelet qu’on aperçoit sans toucher (Pierre Calamusa, Adrien Delmas, François Pirault, David Benyamine, etc.), tandis que ceux qui débarqueront pleins d’espoir et les poches pleines le 8 novembre pour la fin des Jours 1 du Main Event prendront le relais…

Pour le moment, les Français se sont fait remarquer, mais n’ont pas brillé jusqu’à obtenir d’un bracelet, dans une compétition très largement dominée – et c’est logique – par les Américains, maîtres en leur pays confiné. Bien sûr, on n’oubliera pas Phil Hellmuth, ses cinq tables finales et son seizième bracelet, dont nous retraçons in extenso la carrière dans ce numéro, pas plus qu’Anthony Zinno et son doublé. Grâce à notre envoyé spécial à Las Vegas, vous pouvez suivre en temps réel tous les exploits jusqu’au bout de la compétition, fin novembre… Et d’ici là, n’oubliez pas de jeter un œil sur notre grande enquête du mois à propos des streamers et autres vendeurs de rêves falsifiés produits par les casinos en ligne dérégulés. Une addiction à distance qu’aucune autorité de tutelle n’arrive à juguler et qui peut laisser bien des joueurs déraisonnés sur le bas-côté…

La rédaction de Poker52

Continue Reading
Advertisement

Buzz

POKER52 Magazine - Copyright © 2018 Game Prod. Design by Gotham Nerds.