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Rencontre avec Dan Bilzerian en couv’ du Poker52 de janvier

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Chers lecteurs,

2020 s’achève, sans le classique classement des joueurs live, en partenariat avec HendonMob et GPI. La raison n’est pas à aller chercher bien loin : le désert de compétition qu’aura constitué cette année ne cache pas la terrible réalité économique d’un secteur à deux visages. D’un côté, le online triomphant qui aura vaincu toutes les prédictions les plus folles chez les opérateurs du marché français et ceux à l’international ; de l’autre, les quelques semaines de respirations (en début d’année, pendant l’été) pour les tournois live, que ce soit dans le circuit mid- stakes ou à plus gros enjeu. À la clé, des milliers d’emplois  (croupiers, la plupart freelance et sans protection sociale, mais aussi tous les employés de casino, de la restauration qui y est liée, de l’hôtellerie, etc.) sont en jeu, et faire ainsi le dos rond pendant près d’un an n’est pas à la portée de tout le monde…

Heureusement, il a existé une certaine solidarité entre le online et ses partenaires « dans le dur » : PMU a organisé les tournois TexaPoker en ligne, partypoker et son réseau ont relayé les WPT de tous enjeux, Unibet a fait ses DSO, les WSOP ont rebondi en ligne chez GGPoker à l’étranger, tandis que Winamax s’apprête, dès que cela est possible, à relancer tous ses grands rendez-vous habituels. Si l’avenir est encore bien trouble pour tous les joueurs, organisateurs et employés du poker qui se joue à table, sous le bruit des jetons heurtés et dans la senteur si particulière des établissements de jeux (les casinos, à Vegas, sont tous dotés d’un parfum spécial, qui accueille le client de son odeur familière et capiteuse), les premiers mois de 2021 vont être pivots pour tout le secteur. L’incertitude est toujours là, mais un espoir constructif semble la remplacer petit à petit.

Meilleurs vœux à tous,

La rédaction de Poker52

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Le numéro d’avril de Poker52 est disponible !

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Chers lecteurs,

Au moment où nous écrivons ces lignes, le plus grand événement poker hexagonal de l’année vient de signer un nouveau record : le Winamax Poker Tour et sa grande finale ont encore fait salle plus que pleine, et célébré toute la richesse du poker mid-stakes pendant un festival magnifique de près de dix jours. Avec le printemps, le poker live se réveille lui aussi, entièrement tendu vers les WSOP à Las Vegas qui vont avoir lieu dans quelques semaines seulement. Les pros repartent au combat sur le circuit EPT/WPT/WSOPE, tandis que les autres rêvent de monter assez de bankroll, en ligne ou en live, sur les circuits moins coûteux.

Avec le coût de la vie qui explose en ces temps perturbés – les billets d’avion s’envolent, le dollar ne baisse guère, l’inflation américaine n’a jamais connu de courbe descendante depuis quelque temps –, Las Vegas devient de plus en plus coûteux, et il n’est pas donné à tout le monde d’aller dans la capitale du jeu pour le plus beau festival du monde, les World Series of Poker. On espère que le contingent français sera en tout cas là en force, dont le fameux « Best-of », joueur attachant du Team Partouche dont Benjamin Gallen nous dresse le portrait dans ce numéro.

La rédaction

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L’heure de la grande finale WiPT est arrivée !

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Chers lecteurs,

Le monde est à feu et à sang, mais comme souvent, les joueurs ne s’en soucient guère. On dit souvent que les casinos préfèrent abolir les horloges afin de ne pas rappeler aux gamblers que le temps passe et que le soleil s’est déjà levé ; à l’heure des réseaux sociaux et de l’hyper-connectivité, ces mesures semblent bien futiles, d’autant que c’est la passion du jeu qui aspire avant tout ceux qui s’y adonnent.

En temps de crise – sociétale, médicale, politique –, les jeux de hasard ou ceux de casinos paraissent étrangement être des valeurs refuge, à l’instar de l’or ou des métaux précieux. Rien de plus volatil, pourtant, qu’un tirage qui tombe mal au poker ou des numéros qui ne veulent pas venir à la roulette, mais il faut croire que l’esprit humain est ainsi fait qu’on préfère se livrer à un hasard qui ne juge et ne prévient pas plutôt qu’à un avenir qui s’annonce terriblement sombre…

Les crises politiques ne devraient en tout cas pas bouleverser le calendrier occidental du poker, pas plus que la guerre en Ukraine n’a oblitéré les grandes compétitions ou la venue de joueurs de nationalité russe. Pendant la crise, le spectacle doit continuer.

La rédaction

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Le Groupe Circus à l’honneur de Poker52 daté février !

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Chers lecteurs,

Partir perdant, au poker ? Personne ou presque ne se laisse aller à ce genre d’atermoiements, assis à table en attendant le miracle d’un coin flip ou dans le monde du business du jeu. Il y a pourtant d’étranges trajectoires, comme celle de PokerStars en France : à quelques jours du très bel EPT Paris qui est organisé par le groupe Barrière avec toute sa connaissance du live, la marque au pique rouge semble pourtant avoir totalement désinvesti le poker hexagonal. Le changement constant d’actionnaires depuis les grandes années fondatrices (avec, côté EPT, le mythique John Duthie) n’a pas arrangé les choses, surtout que sur le marché français, PokerStars a mis un genou à terre très vite face à la puissance créatrice et les communautés de joueurs estampillés Winamax.

Mais abandonner avant la fin de la partie, alors qu’on est encore en course ? D’autres opérateurs en ligne, eux, continuent à avancer, que ce soit du côté de PMU Poker, Betclic ou Unibet, toujours actifs en France, novateurs dans leurs offres et dynamiques dans un marché qui n’a jamais été aussi florissant. Bien sûr, Winamax est leader, et de loin, mais ne pas relever le challenge comme le fait PokerStars depuis des années ressemble à un constat d’échec humain assez notable. Désormais, à part l’événement live de l’EPT, on ne croise plus la marque nulle part, et le succès de ce magnifique festival a désormais plus à voir avec la force opérationnelle du groupe Barrière qu’avec l’impact marketing de l’opérateur en ligne. Folder sans voir les dernières cartes, une attitude que même les plus livetards n’ont plus.

L’intégralité du numéro de février 2026 de Poker52 est à lire gratuitement en ligne.

La rédaction

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