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Portraits / Interviews

Dans nos archives… Profession : masseuse de joueur de poker

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« Massage girls », un métier où l’on ne compte pas ses heures mais qui peut rapporter gros. Dans une journée standard, les filles peuvent allègrement engranger plus de 1 000 euros et parfois certains clients laissent de gros pourboires… En France, l’exercice de cette activité a été interdit au début des années 2010. Retour sur une profession bannie, objet de nombreux fantasmes.

par Martin Garagnon

Le business du massage aux tables de poker s’est mis en place très tôt aux États-Unis et s’est développé et professionnalisé parallèlement au boom du poker dans les années 2000.

Les grandes franchises de poker, les World Series of Poker en tête, ont rapidement compris le gain qu’elles pouvaient en attendre. À raison de 2 dollars la minute de massage et compte tenu de l’affluence que génèrent les grands rendez-vous internationaux, c’est un bien juteux business de plusieurs dizaines de millions de dollars qu’il s’agissait de capter. En recrutant leurs propres équipes, les principales enseignes poursuivaient un objectif triple : dégager une nouvelle source de revenus, proposer aux joueurs une prestation de qualité, assurer la sécurité et l’intégrité du jeu.

En 2018 à Las Vegas, ce sont environ 400 masseuses estampillées « Professional Massage Inc » qui se relayaient jour et nuit dans les salles du Rio pendant les WSOP pour satisfaire les joueurs. Les plus efficaces pouvaient empocher jusqu’à 20 000 dollars pour un mois et demi de travail ! Pas mal pour un boulot manuel…

Les consignes à respecter n’impliquent pas particulièrement de maîtriser les règles du poker : elles sont relativement basiques mais doivent être scrupuleusement suivies, sous peine de se voir retirer l’autorisation d’exercer aux tables. La masseuse ne doit pas parler à table, à moins qu’on ne lui adresse expressément la parole. Elle doit autant que faire se peut ne pas être en position de découvrir la valeur des cartes du joueur qu’elle masse ou de n’importe quel autre joueur de la table ou d’une table voisine. Enfin, elle ne doit en aucun cas exprimer un avis ou commenter le jeu en cours (ce qui revient tacitement à la règle premièrement énoncée).

Parmi les « métiers de l’ombre » de l’industrie du poker, voilà une profession exercée quasi exclusivement par des femmes, surtout en Europe et en Asie, et c’est bien là une exception dans l’univers très masculin du jeu.

Nombre de joueurs professionnels font appel à leurs services, comme Gus Hansen ou Jonathan Duhamel, grands consommateurs de massages. Le professionnel belge Arne Coulier a également la réputation de raffoler de ces massages réalisés aux tables. Les siens peuvent durer jusqu’à dix heures ! Il lui arrive régulièrement de garder une masseuse en activité pendant toute la journée de jeu. Quant à Phil Ivey, il figure parmi les professionnels les plus généreux : il lui est déjà arrivé de laisser 1 000 dollars de pourboire pour un massage de trois heures !

Du côté des amateurs, la plupart rêvent de se payer un moment de détente tout en pratiquant leur loisir préféré.

De Nassau à Rozvadov, en passant par Vegas, Macao ou Marrakech, les « massage girls » déambulent toute l’année entre les tables des tournois les plus prestigieux.

 

Mais, une fois n’est pas coutume, la France a décidé de se singulariser en devenant l’un des rares pays qui a interdit l’exercice du massage aux tables de poker.

En effet, depuis le début des années 2010, les joueurs de poker n’ont plus la possibilité de se faire masser dans l’Hexagone pendant que se déroulent leurs parties de cartes, que ce soit en cash-game ou en tournois. La raison de cette exception bleu-blanc-rouge ? La sécurité et l’intégrité du jeu.

C’est en tout cas la raison officielle invoquée par les pouvoirs publics. L’interdiction a été mise en place dans le sillage de la médiatisation de quelques affaires de triche qui, à l’époque, avaient fait scandale. Et une en particulier : l’affaire Tekintamgac, du nom du joueur allemand, Ali Tekintamgac, pris la main dans le sac lors de la table finale du Main Event du Partouche Poker Tour en 2010. Le tournoi à 8 500 € de buy-in se disputait à Cannes et avait finalement été remporté par l’américaine Vanessa Selbst cette année-là. Mais c’est bien l’exclusion de l’Allemand qui avait alors retenu toute l’attention. Le système de triche était bien simple mais rudement efficace. Avec la complicité de couvreurs dûment accrédités, Ali bénéficiait d’informations de premier ordre sur les cartes de ses adversaires. Il suffisait aux journalistes complices de se positionner stratégiquement pour apercevoir les cartes adverses et de communiquer en temps réel l’information via une gestuelle codée et discrète. Le système avait fait ses preuves quelques semaines auparavant lors du WPT Spanish Championship à Barcelone, remporté par Tekintamgac pour un gain de 278 000 €. Mais comme souvent, les tricheurs ont été démasqués. Déclaré persona non grata dans les principaux casinos européens, puis arrêté en septembre 2013, Ali Tekintamgac a finalement été condamné en juillet 2014 à plusieurs années de prison par une cour allemande.

Si l’affaire aura lésé et frustré de nombreux joueurs, elle aura aussi fait une victime collatérale : la profession de masseuse aux tables.

Car dans la foulée du scandale, les pouvoirs publics ont durci les conditions d’accès aux tables. Dans un premier temps, seuls les personnels de l’organisation ont eu droit de circuler dans la zone de jeu. Puis les professionnels des médias ont été à nouveau autorisés à travailler autour des tables, avec un contrôle accru de la part des organisateurs. Mais les masseuses, elles, sont restées de l’autre côté du cordon de sécurité.

La décision a fait grincer bien des dents à l’époque et paraît toujours incompréhensible à l’heure actuelle. D’un côté, l’autorité de régulation fait valoir l’application stricto sensu du principe de précaution dans l’intérêt du joueur lui-même, afin de préserver l’intégrité du jeu. De l’autre, on pourra noter que la masseuse ne décide pas qui ni quand elle va masser et ne peut donc choisir son positionnement aux tables, lesquelles sont d’ailleurs régulièrement modifiées au gré des éliminations des joueurs. Enfin, les affaires de triche qui ont été mises à jour n’ont jamais impliqué la profession, contrairement aux croupiers et journalistes.

En off, il se dit également que les pouvoirs publics voulaient limiter la circulation d’argent liquide dans la zone de tournoi et estimaient que la plupart de l’activité des masseuses échappait à l’impôt, celles-ci se faisant souvent payer « au black ». Surtout, la police des jeux considérait la profession comme une plate-forme potentielle de trafics en tout genre : deal de drogue, services de prostitution, etc.

Le bilan de cette décision s’est avéré catastrophique pour le business. La plupart des masseuses ont vu leur activité s’arrêter du jour au lendemain, après avoir su patiemment nouer des partenariats avec des casinotiers et gagner la confiance des grandes licences internationales pour pouvoir exercer leurs talents dans les enceintes de poker. D’autres, plus rares, ont su rebondir et s’exporter.

Le portrait à quatre mains

Et parmi les masseuses qui ont su se relancer, nous sommes allés à la rencontre de Johanna de Castilho, masseuse et propriétaire de la marque Goldfinger. Tous les joueurs fréquentant la côte d’Azur ou le casino de Marrakech ont forcément croisé le regard bleu pétillant de Johanna, à défaut d’avoir eu la chance de passer entre ses mains expertes.

À peine âgée de 37 ans, Johanna fait pourtant figure de vétéran dans la profession. Basée à Cannes, elle exerce la profession de masseuse depuis maintenant dix-sept ans. Titulaire d’un brevet professionnel d’esthétique, Johanna pratique des massages dits de bien-être, et donc non thérapeutiques, et suit tout au long de l’année des formations pour appréhender de nouvelles techniques de massage, que ce soit du shiatsu ou de l’ayurvédique, dans l’idée de toujours pouvoir proposer à ses clients une prestation au plus près de leurs désirs.

Johanna de Castilho a créé sa société en 2007, Goldfinger Massage, et exerce dans l’univers du poker depuis 2009.

Poker52 : Comment es-tu devenue masseuse de poker ?

Johanna de Castilho : Un de mes clients à mon cabinet à Cannes était joueur de poker et je le massais régulièrement au lendemain de ses longues nuits de jeu. Nous avions un bon contact et avons sympathisé. Il a commencé à me parler des masseuses qu’il voyait sur les tournois et m’a demandé si ça pouvait m’intéresser. L’idée m’a tout de suite séduite et j’ai démarché le casino Palm Beach, qui organisait à l’époque le Partouche Poker Tour. C’est comme ça qu’on a commencé à travailler dans le poker, avec ma collègue Maeva.

Que représente le poker dans ton activité globale ?

L’interdiction des massages en France m’a fait très mal. Je continue d’exercer sur les tournois de poker à Marrakech et un petit peu à San Remo. Aujourd’hui, ça représente environ un quart de mon activité, en termes de chiffre d’affaires.

Combien ça coûte de faire appel à tes services ?

Mes prix sont d’un euro cinquante la minute de massage. C’est un tarif standard. À l’époque, sur le circuit des European Poker Tour, le tarif passait à 2 euros la minute.

À Marrakech, je ne reverse aucun pourcentage au casino. J’ai la chance d’avoir d’excellents rapports avec eux et ils m’autorisent à exercer là-bas gratuitement. Les frais de déplacement, de logement et de restauration restent bien entendu à ma charge.

Avec PokerStars, on devait reverser la moitié de nos recettes à l’organisation, et les frais restaient à notre charge également, Je travaillais donc pour un euro la minute mais il y avait beaucoup de volume, alors ça restait un très bon business.

Où travailles-tu sur le circuit ?

Essentiellement à Marrakech. Je travaille un peu à San Remo. Et l’année dernière, grâce à la recommandation d’Hermance Blum (WPT), j’ai eu l’autorisation du casino Barcelona de travailler pendant le festival WPT, uniquement dans la zone tournoi.

Quelle est ta destination préférée ?

J’adore Marrakech ! Je travaille avec eux depuis dix ans, et je fais tous les gros tournois. L’équipe est devenue une seconde famille, le Es-Saadi une seconde maison. On y retrouve souvent les mêmes joueurs, c’est agréable. J’ai la chance d’avoir une super relation de confiance avec eux et ils ne m’ont jamais lâchée. Je masse aussi en cash-game au casino de Marrakech et ça me permet de faire de gros volumes horaires. J’y vais même en vacances désormais.

Ton client préféré ?

[Rires] Ceux qui laissent de gros pourboires !

J’aime bien tous les clients, à vrai dire. Je ne fais pas de différence. Mais avec certains, on a développé une relation de confiance et d’intimité.

Parfois, il y en a qui disparaissent un peu de la circulation, soit parce que la chance a tourné et qu’ils n’ont plus les mêmes moyens ou plus récemment parce que le fisc est après eux. Des joueurs qui avant me prenaient une dizaine d’heures sur la totalité du tournoi ne peuvent plus se payer qu’une petite demi-heure par-ci par-là. Alors ça me fait de la peine, mais bon ça reste un business, tu es obligé de te protéger un peu.

Mais si je devais te citer un joueur parmi les grands fans de massage que je vois régulièrement à Marrakech et qui est très agréable à masser : Bruno Fitoussi.

Quel est ton meilleur souvenir ?

Je me souviens d’avoir massé Ilari Sahamies pendant plus de sept heures de suite à Barcelone. On ne se connaissait pas mais il semblait apprécier mon massage et me demandait de continuer au fur et à mesure. Pendant tout le temps de mon massage, il a connu un super run et je crois qu’il y avait un peu de superstition. Du coup, je me suis retrouvée à le masser quasiment jusqu’à la fin de son tournoi. Mais il a fini par perdre… (Ndlr : le tournoi en question est le Main Event de l’EPT Barcelone 2012 dans lequel Ilari prend la deuxième place pour un gain de 630 000 €, deux jours après avoir fini en quatrième position lors du Super High Roller à 50 000 €, pour un gain de 290 000 €. À ce jour, il s’agit des deux plus gros gains en tournoi live du Finlandais…)

As-tu déjà refusé de masser un joueur et pour quelles raisons ?

Heureusement ça m’arrive très rarement ! C’est avant tout un gagne-pain donc tu as tendance à dire oui à tout le monde mais parfois tu as un mauvais ressenti avec un client. Dans ces cas-là, j’esquive la demande sous prétexte d’un engagement auprès d’un autre joueur. Parfois, le type dégage quelque chose de malsain dans son attitude et tu sais, avec l’expérience, que ça va être galère. Et parfois, c’est aussi une question d’hygiène douteuse… Mais là quand tu t’en rends compte, c’est souvent trop tard [rires].

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Interviews

Matthieu Duran, l’homme derrière le Winamax Poker Tour

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 C’est le symbole d’un écosystème poker qui renaît, plus fort encore qu’auparavant : l’organisation d’une nouvelle saison du Winamax Poker Tour, inaugurée en grande pompe, comme il se doit, à La Villette, les 29 et 30 octobre 2022. Il faut dire qu’après les années Covid et la suspension du live, le grand freeroll hexagonal organisé pro bono par Winamax fait du bien à tous, amateurs, débutants et passionnés de tous les niveaux. Matthieu Duran, le Live Event Manager du leader français du poker online, revient pour nous sur ce qui va rythmer toute la saison 2022-2023, avec comme mot d’ordre : le plaisir et la convivialité avant tout.

En tant que responsable de l’organisation des épreuves « live » de Winamax, il aura fallu attendre un peu avant le grand redémarrage de tous vos projets…

Juste avant le Covid, nous avions été victimes d’une procédure judiciaire de très mauvaise foi, entreprise par les casinotiers, qui nous avait bloqués quant au Winamax Poker Tour, qui est le seul freeroll existant en live… Heureusement, à chaque fois, la justice française nous a donné raison, ce qui était tout à fait logique. Quant à la reprise post-Covid, nous avons appliqué une règle valable aussi bien sur le freeroll que sur les tournois payants comme le WPO : on ne le fait que si on peut le faire aussi bien, voire mieux, qu’à l’habitude. Il a fallu attendre un peu, mais désormais nous sommes revenus à plein régime !

 

Comment se sont déroulés les premiers WPO de cette nouvelle ère, justement ?

Le WPO Madrid était tout bonnement phénoménal. D’ailleurs, on a battu des records dans tous les sens, et c’était tellement génial de retrouver cette ambiance unique que crée Winamax à chacun de ses événements live. Il y avait une grande terrasse, on avait organisé des Déglingos absolument déjantés… En fait, tout le monde, joueurs et organisateurs, était tellement heureux de se retrouver après ces mois de disette que c’était, positivement, explosif !

 

Vous êtes actuellement, à l’heure où nous bouclons ces lignes, en pleine dernière ligne droite du WPO Bratislava…

En effet, je suis en partance pour Bratislava, et les seuls soucis sont des soucis de riche ! [rires] On voulait créer cette étape pour rééquilibrer l’étape de Dublin qui commençait à saturer, mais comme l’Irlande a dû annuler tout ce genre d’événements au City West pour accueillir – et c’est bien plus important, évidemment – quelque sept cents familles ukrainiennes, on a dû tout transférer sur l’organisation du WPO Bratislava. On cherchait des formules à prix très modérés pour nos joueurs. À Bratislava, pour 5 €, on peut manger une bonne pizza, et l’hôtel est all-inclusive à 80 €. Ça change tout pour les joueurs qui n’ont pas une énorme bankroll.

 

Le calendrier 2023 s’annonce d’ores et déjà très chargé de votre côté…

Le calendrier 2023 est compliqué à organiser car on a deux finales qui sont fixées : celle du Winamax Poker Tour en France, ainsi qu’en Espagne au mois de mars. Quant à la deuxième quinzaine de mai, et celle de septembre, on est traditionnellement sur des WPO. Il est très difficile de trouver des sites adéquats, avec au minimum 130 tables. Il n’y a pas beaucoup de casinos en Europe qui sont capables de faire ça ! À Lloret de Mar, par exemple, depuis que l’actionnariat a changé et que c’est un fonds de pension américain aux commandes, ils ne peuvent plus suivre : passer de 400 clients par jour à 3 000 joueurs de poker, c’est trop d’investissement pour eux. Et puis, il faut dire qu’on n’arrive pas très légers… On a trois semi-remorques qui nous suivent constamment. C’est une logistique folle, mais là encore, c’est un vrai plaisir d’avoir de tels problèmes de riche !

 

La formule 2022-2023 du WIPT a-t-elle été revue à la baisse ?

Absolument pas. On a voulu marquer les esprits avec un concept tout simple : ne rien changer à notre formule. C’est toujours un immense casting national sur 40 étapes et plus de vingt villes différentes. On estime à plus de 10 000 joueurs le nombre de participants à ces freerolls monstrueux en live, dont celui de La Villette et ses quelque 2 500 joueurs assis au même moment lors du « Shuffle Up & Deal ». C’est tout de même un rêve de voir ça ! Ensuite, en province, dans les grandes villes, on atteindra même les 600 joueurs en simultané, puis dans les villes plus petites (Agen, Dunkerque, Poitiers, Mulhouse, etc.), on part sur du 120 joueurs. La finale qui aura lieu au mois affiche toujours 1 000 000 € garantis, ce qui dit bien toute la folie et la dimension gigantesque de cet événement.

 

Le Winamax Poker Tour, c’est peut-être la plus grande fête du poker amateur ?

En tout cas, le WIPT n’a jamais été affaire de recrutement de nouveaux joueurs pour nous ; c’est plus une fidélisation de nos joueurs, et une marque d’attention envers toute la communauté des freerollers et des micro-stakers. Beaucoup des participants sont des joueurs occasionnels qui viennent sur notre site pour le King5 entre amis, puis se qualifier pour les étapes locales du WIPT. D’un point de vue communautaire, nous voulons offrir l’expérience du live à ceux qui ne jouent qu’online. En 2011, 70 % faisaient leur premier live sur un WiPT, et en 2017, on était encore à 50 %. Les premiers tremplins ont rencontré un engouement incroyable, avec des caps à 5 000 joueurs, qui est technique et technologique, car on ne pensait jamais les atteindre. Le Covid a amené énormément de nouveaux joueurs qui ont continué à jouer, et on pense que ce sont tous ces nouveaux qui débarquent actuellement. On en reparle en décembre ! À Paris, on aura en tout cas tout le Team Winamax, avec juste un doute sur Adrián Mateos qui sera dans un SHR à 300k à Vegas, et je lui souhaite de ne pas avoir le temps de nous rejoindre !

 

Retrouvera-t-on la toute dernière recrue du Team W ?

Alexane « LaSirenita » Najchaus nous a rejoints il y a quelques jours, et c’est une joueuse du confinement, qui a pris une tout autre dimension en observant jouer son frère qui était Red Diamond. Elle a voulu comprendre comment ça marchait, et comme elle a une tête très bien faite, elle a bossé son jeu à toute allure. Dans les Expresso, avec un jeu de moindre profondeur, il y a une recette simple : c’est de bosser. Elle a été repérée en ligne, puis en live à Madrid, et c’est top d’avoir un nouvel apport dans le Team W !

 

((sur une page))

ENCADRÉ 1

Qualifiez-vous en ligne gratuitement pour le live

Le WiPT est de retour : d’octobre 2022 à février 2023, participez gratuitement au plus grand circuit de poker live jamais organisé et gagnez votre place pour la Grande Finale parisienne garantissant 1 000 000 € de prix ! Avec 40 étapes partout en France, il y a forcément un tournoi gratuit près de chez vous. Le Winamax Poker Tour débutera en live les 29 et 30 octobre lors d’une grande étape inaugurale à Paris où 2 500 joueurs sont attendus. Qualifiez-vous dès maintenant sur Winamax.fr pour une des nombreuses étapes live !

STADE 1 – Sit & Go STARTING BLOCK* (6 joueurs)
1er : un ticket Tremplin

2e : un ticket Starting Block

STADE 2 – Tournois TREMPLIN
Tremplin Paris Tremplin Lille, Strasbourg, Montpellier, Lyon, Rennes et Bordeaux Tremplins autres villes
1er au 75e : un siège pour l’étape de Paris

76e au 155e : un ticket Tremplin

156e au 240e : un ticket Starting Block

1er au 50e : un siège pour l’étape live choisie

51e au 110e : un ticket Tremplin

111e au 200e : un ticket Starting Block

1er au 25e : un siège pour l’étape live choisie

26e au 55e : un ticket Tremplin

56e au 100e : un ticket Starting Block

STADE 3 – Étapes live
Étape live de Paris Étapes Lille, Strasbourg, Montpellier, Lyon, Rennes et Bordeaux Autres étapes live
1er au 42e : un siège pour la Finale

43e au 45e : un ticket à 150 €

46e au 49e : un ticket à 100 €

50e au 75e : un ticket à 50 €

76e au 110e : un ticket à 30 €

111e au 170e : un ticket à 20 €

171e au 250e : un ticket à 10 €

1er au 11e : un siège pour la Finale

12e : un ticket à 150 €

13e au 14e : un ticket à 100 €

15e au 20e : un ticket à 50 €

21e au 27e : un ticket à 30 €

28e au 40: un ticket à 20 €

45e au 62e : un ticket à 10 €

1er et 2e : un siège pour la Finale

3e : un ticket à 100 €

4e : un ticket à 50 €

5e et 6e : un ticket à 30 €

7e au 9e : un ticket à 20 €

10e au 12e : un ticket à 10 €

 

GRANDE FINALE à Paris : 1 000 000 € GARANTIS

 

((sur une page))

ENCADRÉ 2

Les dates des qualifications live

 

Dates Étapes principales
29/10/2022 PARIS LA VILLETTE
30/10/2022
12/11/2022 Rouen 1 Toulouse 1 Dunkerque Dijon 1
13/11/2022 Rouen 2 Toulouse 2 Dijon 2
19/11/2022 LILLE
20/11/2022
26/11/2022 Nantes 1 Agen Orléans Grenoble 1
27/11/2022 Nantes 2 Grenoble 2
03/12/2022 STRASBOURG
04/12/2022
10/12/2022 Caen Biarritz 1 Nancy 1 Nice 1
11/12/2022 Biarritz 2 Nancy 2 Nice 2
07/01/2023 MONTPELLIER
08/01/2023
14/01/2023 LYON
15/01/2023
21/01/2023 Brest 1 Perpignan 1 Mulhouse Clermont Ferrand
22/01/2023 Brest 2 Perpignan 2
28/01/2023 RENNES
29/01/2023
04/02/2023 Poitiers 1 Limoges Reims 1 Marseille 1
05/02/2023 Poitiers 2 Reims 2 Marseille 2
11/02/2023 BORDEAUX
12/02/2023
Mars 2023 FINALE WIPT – PARIS

 

 

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News

Cash-game : Paris flambe-t-il ?

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Après des débuts ralentis par la crise sanitaire, la scène poker parisienne est devenue l’une des plus actives en Europe. Les tables de cash-game ne désemplissent pas, avec une offre large qui attire un écosystème complet de joueurs débutants et de tables plus confirmées, où la flambe est de mise. Si le Club Circus et le Club Montmartre sont connus pour leurs tournois, très fréquentés, trois clubs des Champs-Élysées proposent une offre variée de cash-game. Parmi eux, le Club Pierre Charron se démarque : rencontre.

SERGE GRAZIANI, LE VISAGE DU CASH-GAME À PARIS
Figure incontournable du poker parisien depuis près de vingt ans déjà, Serge Graziani est un modèle de probité et d’accueil, assurant une expérience joueur optimale à tous ceux qui fréquentent les parties de cash-game. MCD en charge de la salle poker du Club Pierre Charron, il répond à nos questions, avant de prendre son service du soir…

Quel a été votre parcours dans le monde du cash-game ?

J’ai fait dix ans à l’ACF, de 2004 à 2014. J’ai commencé en tant que croupier poker, puis chip runner, puis assistant floor et enfin floor. J’ai rejoint le Club Pierre Charron dès l’ouverture. Embauché à l’automne 2019, j’étais déjà présent pour la formation croupiers. Le cash-game m’a toujours énormément plu, c’est une préférence personnelle, et j’ai voulu continuer à creuser dans cet univers. Ce que j’aime le plus, c’est construire de belles parties… Au Club Pierre Charron, je peux mettre toute mon expérience au service des joueurs.

Qu’est-ce qui selon vous fait la force de l’offre cash-game du Club Pierre Charron ?

Indéniablement, nous proposons l’offre la plus large puisque nous commençons avec des 1-2 NLHE (minimum 100 €, jusqu’à 500 €) et que le CPC est le seul à en proposer à Paris. Puis nous avons des 2-4 NLHE (200 € buy-in minimum, pas de maximum), des 5-5 NLHE (300 € minimum, pas de maximum) et enfin des 5-10 NLHE (500 € minimum, pas de maximum) et bien sûr nous ouvrons de grosses tables plusieurs fois par semaine… En Omaha, l’essentiel des tables de la capitale se jouent chez nous. Nous tournons avec une 2-4 PLO (200 € minimum, pas de maximum) puis une 5-10 PLO car une 5-5 seraittrop proche en termes d’enjeux… Nous proposons très régulièrement une 10-20 PLO et même des 20-40 PLO qui sont très actives !

Au-delà de l’organisation du WPTDeepStacks Paris 2020 au Palais des Congrès, pourquoi le CPC est-il réputé pour le poker, d’après vous ?

C’est un subtil mélange, entre l’historique et le savoir-faire de l’équipe de direction. Ce sont tous des professionnels ayant oeuvré dans différents cercles de jeux et casinos, à Paris et à l’international. La présence, par exemple, du duo Pascal Rolin (directeur responsable) et Julien Biagué (directeur des jeux) insuffle une vraie passion pour le jeu. Mathieu Biagué (directeur de la caisse) et toute l’équipe de MCD, des personnes chevronnées et respectées, rassurent les joueurs. Quant à Gregory Benac, notre président, il éprouve tout ce qui est fait au Club avec l’oeil intraitable du joueur. Plus généralement, tous les membres de l’équipe connaissent à la fois les joueurs et leurs attentes, et l’écoute permanente de tout le staff permet un service optimal. Côté technologie, le parcours digital des joueurs leur permet de s’inscrire de manière très simple, et de suivre en temps réel le temps d’attente aux tables. Quant au matériel de jeu, l’équipement RFID de toutes les tables et jetons nous différencie
très nettement des autres clubs.

Quelle est la typologie de joueurs ?

Elle a changé avec le temps, et on retrouve une moitié de joueurs « historiques » de la scène parisienne, notamment à l’Omaha, ainsi qu’une autre moitié constituée de joueurs plus jeunes, venant du tournoi. La mode du poker existe toujours, l’écosystème de joueurs se renouvelle constamment. Avec  les plus jeunes joueurs, il faut parfois une approche presque éducative, et bien leur expliquer que pour le plaisir de tous, un club est différent d’une partie entre amis. Il faut préciser les règles si nécessaire, être à la fois ferme et pédagogique. Cela se passe d’ailleurs très bien tout le temps. La preuve, c’est que tous les joueurs de tournois parisiens, quand ils ont fini leur compétition dans un autre établissement, viennent principalement chez nous pour jouer au cash-game.

Racontez-nous : les grosses parties sont-elles revenues à Paris ?

Nous sommes ravis de voir revenir les grosses parties, surtout en Omaha, car elles sont passionnantes. On leur dédie une salle privée, avec un chef dédié, et aussi boissons et nourriture offertes depuis la cuisine du restaurant, qui est très cotée. Le service est préférentiel, avec les croupiers les plus aguerris et les plus rapides, ce qui sécurise et fluidifie la partie. Ce qui est passionnant dans ce type de parties, c’est que des coups incroyables s’y jouent : trois personnes à tapis, un pot de plus de 8 000 € et au final, même en Omaha 4, avec un flop doté d’énormément de tirages… c’est une doublette qui donne la main à la meilleure paire, avec une paire de 10 ! En tant que spectateur, c’est toujours très étonnant. Les masses bougent vite, et l’action ne freine jamais. Ça dépend aussi évidemment des joueurs présents, qui font l’identité et la dynamique à la table. Les options sont déposées presque un coup sur deux afin d’enflammer la partie, et le pot moyen est aux alentours de 1 500 €, avec parfois de gros pots à 15 000 ou 20 000€ selon le nombre de joueurs encore dans le coup. Il n’y a pas si longtemps, sur une 20-40 PLO, on a vu un pot à 24 000 € avec de beaux jetons jaunes à 1 000 € au milieu du tapis… Et comme le pot est capé, le
prélèvement est très raisonnable ! Notre volonté est d’avoir ce genre de tables qui durent, pour le plus grand plaisir de tous. Pour toutes nos équipes, c’est une fierté et un plaisir de proposer ces parties-là.

LA TECHNOLOGIE AU COEUR DE L’EXPÉRIENCE JOUEUR

Avec la technologie SMART RFID, le Club Pierre Charron assure aux joueurs de cash-game une fluidité des parties ainsi qu’un environnement de jeu de la meilleure qualité. Rencontres croisées avec Christophe Leparoux, vice-président exécutif, ventes & marketing de GPI France, partenaire du CPC et Ziad Farhoud, directeur des opérations en charge des technologies du Club Pierre Charron.

Quelle est l’activité de la société GPI ?

Christophe Leparoux : Depuis 1925, GPI (alors Bourgogne & Grasset) produit et commercialise des jetons et plaques pour les casinos du monde entier. Dès son origine, les technologies innovantes développées par la société lui ont permis de fabriquer des produits de haute sécurité garantissant aux casinos une protection optimale contre les risques de contrefaçon. Les jetons et plaques constituent en effet la « monnaie » des établissements de jeux et protéger leur intégrité est essentiel. Au fil des décennies GPI, au-delà de son procédé de fabrication confidentiel et intrinsèquement très sécurisé, a donc mis au point divers éléments sécuritaires incorporés à ses produits : encres UV, marquage infrarouge, hologrammes, encres secrètes, etc. Plus récemment, GPI a renforcé sa place de leader mondial avec l’intégration de la technologie RFID qui s’impose aujourd’hui comme un standard dans l’industrie des jeux de table.

En quoi consiste le SMART RFID ?

CL : SMART RFID consiste en l’intégration d’une puce RFID 13,56 MHz ou tag à l’intérieur du jeton sans que ses caractéristiques et performances soient altérées. Chaque jeton possède alors sa propre identité sous la forme d’un numéro de série unique, infalsifiable et non reproductible, protégé par diverses méthodes de codage et d’encryptage de données. En complément, une large gamme de lecteurs permet de déployer la technologie sous différentes formes, partout dans le casino, alors qu’une suite logicielle développée par GPI permet d’authentifier et de valider les tags et de suivre et contrôler les flux des jetons. Lorsque les jetons sont placés sur une antenne dissimulée sous le tapis de la table, dans une encaisse, au comptoir de la caisse ou dans la réserve, les jetons sont reconnus et identifiés dans la base de données dédiée du club/casino. Apparaissent alors instantanément le nombre et la valorisation totale des jetons lus ainsi que la répartition par valeurs. La technologie RFID utilisée par GPI permet une lecture en 3D de plusieurs milliers de jetons à la fois et de manière instantanée. Les données ainsi collectées en différents points du casino (tables, caisses, réserve, coffre…) permettent l’authentification des jetons, l’inventaire en temps réel, le suivi des transactions, de la performance des tables, des parties et offrent des outils statistiques jusqu’alors indisponibles pour les jeux de table traditionnels.

Dans quels domaines la technologie RFID est-elle présente pour le Club Charron ?

CL : Plusieurs clubs parisiens ont adopté notre technologie SMART RFID tels que le Club Circus et le Paris Élysées Club, mais le Club Pierre Charron a été un réel précurseur, principalement avec l’application Poker-RFID. Dès l’origine du projet, l’équipe de direction a parfaitement compris l’intérêt d’intégrer la RFID à sa dotation de jetons et nous avons développé un réel partenariat pour déployer cette technologie aux caisses mais également sur l’ensemble des tables de cash-game et de jeux traditionnels. Le Club Pierre Charron est assurément aujourd’hui l’un des établissements européens le plus avancés dans l’exploitation de la RFID.

En quoi l’apport technologique de GPI améliore-t-il l’expérience joueur (cash-game) au Club Charron ?

Ziad Farhoud : L’apport de la technologieSMART RFID au poker cash-game est indéniable. Elle permet une telle traçabilité qui apporte plus de sécurité pour les joueurs et l’établissement. En effet, les pots sont calculés automatiquement et en continu. Les prélèvements obligatoires sont également automatisés, le risque d’erreur est considérablement réduit. Surtout, les joueurs le voient bien, le nombre de mains par heure est décuplé, le jeu est fluidifié et accéléré. Cette technologie améliore également la convivialité avec l’affichage des montants et des données statistiques des pots, des prélèvements et des gains : autant d’informations intéressantes dans une partie. Le RFID de GPI fait partie d’un ensemble de technologies qui constituent notre parcours digital complet, développé et exploité en exclusivité par le Club Pierre Charron. Ainsi c’est toute la gestion du poker qui est simplifiée pour offrir un parcours « sans coutures » aux clients. De l’entrée dans l’établissement jusqu’à l’inscription en table ou le changement de siège, en passant par la caisse et la mise en banque des jetons. Et ça change tout !

 

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Rencontre avec Brewenn Cariou, responsable du poker chez PMU

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Responsable du poker chez PMU depuis plusieurs années, Brewenn Cariou travaille avec son équipe à offrir une grande variété à la fois online et live de tournois et autres évènements.

 

  • Quels sont les grands évènements live prévus par PMU Poker pour ce premier trimestre 2022 ?
    > Evidemment dans le contexte actuel, l’actualité live reste focalisée sur la France mais cela nous permet de proposer un très beau programme sur le 1er trimestre. Depuis le 3 janvier, on a lancé la saison 2022 du France Poker Open by PMU au Club Montmartre puis à nouveau dans ce même lieu en février il y aura la nouvelle édition du festival All Poker Open de notre partenaire Texapoker avec le Main 2500€ et un programme de prestige. Enfin, une 2èmeétape du FPO 2022 aura lieu à Annecy du 15 au 20 mars. Au début du 2etrimestre 2022, il est prévu un magnifique WSOP Circuit au Casino Barrière Croisette à Cannes mi-avril avec des qualifications online sur PMU.fr et un beau dispositif d’animations.
  • Comment a évolué votre offre poker online, ainsi que la synergie online/live ces derniers mois ?
  • Quel regard portez-vous sur ces deux dernières années « covid » en tant qu’opérateur online, mais aussi co-organisateur de tournois live ?

    L’offre online de PMU Poker a été adaptée en permanence depuis près de 2 ans. Il a fallu être très réactifs et très agiles car les phases se sont enchainées avec de gros swings notamment sur les phases de confinements & déconfinements. On n’a jamais eu autant de jours de festivals de tournois online que sur ces 20 derniers mois. Le plus important maintenant est de stabiliser le programme et de retrouver un équilibre entre les différents axes de notre offre. Il est aussi crucial de fidéliser les joueurs et leur donner de nouveaux leviers pour rester sur les tables online face à l’envie de revivre des expériences IRL.

Pour le live, je crois que l’on peut dire que nous sommes le seul opérateur au monde à avoir maintenu des qualifications online pendant toute cette période difficile. Avec les Satellites hebdomadaires pour les tickets à 250€ sur les évènements Texapoker les mardis et jeudis, nos clients ont pu continuer à gagner leurs buy-ins et jouer en live dès que cela a été possible. Apo Chantzis et ses équipes ont été formidables dans leur capacité à s’adapter, à continuer à renouveler l’offre de tournois et à proposer au plus tôt, et dans les meilleures conditions, de très beaux festivals de Poker live.

En parallèle nous avons beaucoup échangé avec nos partenaires comme le Club des Clubs et Le Florida Poker pour animer les communautés de joueurs différemment et garder nos partenariats actifs.

Mais nous espérons aussi à nouveau très vite pouvoir proposer à nos joueurs des qualifications online pour des évènements dans des lieux emblématiques, comme Marrakech, Vegas ou Barcelone par exemple. C’est l’ensemble de ce mix qui fait l’ADN et la spécificité de PMU Poker.

 

  • Quels sont les grands projets online pour 2022 ?
    En 2022, nous avons de belles perspectives avec une refonte des tables du logiciel pour une expérience de jeu encore plus dynamique et fluide pour nos joueurs. Après un focus sur la nouvelle application mobile en 2021, nous allons porter nos efforts sur le desktop car si on combine PC et Mac ce sont toujours près de la moitié de nos joueurs qui sont concernés.

Concernant l’offre, nous allons continuer à améliorer nos programmes de tournois et les Series online comme Powerfest mais aussi proposer de nouveaux RDV évènementiels comme le Grand Prix PKO début février avec 100 000€ GTD pour un buy-in de 50€.

  • Que pouvez-vous souhaiter au monde du poker hexagonal pour 2022 ?

Tout d’abord, que ce jeu qui nous réunit tous procure toujours autant d’émotions, d’envie et belles histoires. Et, pour le poker français, de continuer à être une place forte que ce soit via les évènements live ou avec la grande dynamique online, malgré les contraintes que nous connaissons tous (niveau de taxation, limites règlementaires). Et enfin de belles performances et des victoires majeures notamment pour la Team Pro et tous les joueurs de la famille PMU.

 

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